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L'Homme et l'espace dans la littérature, les arts et l'histoire en Espagne et en Amérique latine au
Dumas Jean
PU SEPTENTRION
9,15 €
Épuisé
EAN :9782865310241
Le recueil d'articles présentés dans ce volume regroupe les communications prononcées lors du Colloque International organisé en Mai 1982 par le Centre d'Etudes Ibériques et Ibéro-Américaines du XIXe siècle de l'Université de Lille III sur le thème : L'homme et l'espace dans la littérature, les arts et l'histoire en Espagne et en Amérique latine au XIXe siècle Le sujet proposé se profilait en quelque sorte comme une roue d'artifice dont l'homme aurait été l'axe ou le centre, et l'espace la surface rayonnante. Mais cet énoncé comportait aussi une zone floue, voire ambiguë : le concept d'espace. Pour en définir l'essence et les contours, il paraissait commode de se référer, comme on l'a fait, à certaines analyses désormais classiques, comme celle que propose Greimas dans "Pour une sémiotique topologique" ou 'espace' est 'étendue' informée et transformée à l'image de la société responsable : l'homme, pénétrant l'étendue et humanisant l'espace, devenant espace lui-même, apparaîtra ainsi essentiellement sous les espèces du pionnier conquérant et souvent conquis, en tout cas l'organisateur qu'il s'agisse d'ailleurs d'organiser l'espace réel, géographie ou idéal, imaginaire, utopique au sens premier ou encore l'espace théâtral, ce qui revient finalement au même. Les études qui sont ici réunies (10 pour l'Espagne, 11 pour l'Amérique Latine) sont de cette problématique complexe et rayonnante une originale et mutiple illustration.
Ayant été pasteur dans le midi puis dans le nord, Jean Dumas connut le bonheur de rencontrer de nombreux croyants d'autres fois que la sienne. Arrivé à l'âge de la retraite, il put mettre par écrit le fruit de ses expériences. Son premier livre, L'arc-en-ciel des religions, expose ce qu'est, pour lui, le dialogue des religions. Un deuxième livre suivit, jean, explique-moi ton évangile, démontrant que ce dialogue enrichit la foi chrétienne sans la diluer dans un flou religieux insipide. Ce troisième livre répond à l'interrogation d'amis lui reprochant de n'avoir dialogué qu'avec des croyants. La question était posée : comment dialoguer avec des incroyants sans chercher à les récupérer au profit de sa foi propre ? Après avoir déblayé le terrain commun à l'athée comme au croyant pour combattre les injustices criantes asservissant tant d'humains, l'auteur précise quelles sont les valeurs qui motivent celui qui croit au ciel comme celui qui n'y croit pas. Il se refuse à définir des valeurs spécifiquement chrétiennes pour accepter que toutes ont un fond de spiritualité. Le croyant se doit de remercier l'athée pour l'avoir aidé à se défaire d'une fausse image de Dieu.
L'ensemble des textes qui forment cet ouvrage est le résultat d'un colloque organisé en mai 1984 par le Centre d'Etudes Ibériques et Ibéro-américaines du XIXe siècle de l'Université de Lille III sur le sujet suivant : La Littérature, les Arts et l'Histoire comme véhicules du mythe, en Espagne et en Amérique latine au XIXe siècle. La réflexion ainsi orientée a donné lieu à vingt études, neuf pour l'Espagne et dix pour l'Amérique Latine, plus une communication en collaboration et de nature métisse puisque le thème est américain (celui de la conquête) mais le support espagnol (la revue madrilène La Espana Moderna). Le sujet proposé n'avait été assorti d'aucune objection normative. Le mythe est, certes, une notion ambiguë dont le procès n'est plus à faire, mais il avait paru aux organisateurs quil n'était guère séant de corseter les communicants dans les rets d'une définition unitaire : ni séant, ni souhaitable d'ailleurs. Mircea Eliade, Levi-Strauss, Malinowski, ont plus d'une fois inspiré des méthodes d'approches. D'autres fois, on partageait une définition moyenne du mythe, celle, minimale, qui en fait une superstructure, une construction imaginaire mais signifiante. De toute façon, il semble bien ressortir de ce concert de réflexions sur le mythe et sur les formes qui le véhiculent au XIXe siècle des deux côtés de l'Océan que, selon la formulation chère à Malinowski et son école, ce phénomène foisonnant prend essentiellemnt les allures d'un reflet utilitaire de l'oganisation sociale, d'un effet de signification, d'une sorte de rétroviseur -l'image n'est pas de nous- qui restitue dans ses lignes essentielles les aspirations et les complexes d'une société en un lieu et en un temps déterminés.
Avec la création de la section L se constitue une classe spécifiquement littéraire, où le poids de la philosophie se révèle considérable. Il nous a donc semblé intéressant de répertorier depuis dix ans tous les sujets donnés au baccalauréat. Nous les avons distribués selon les notions du programme officiel. Cet ouvrage se présente comme un instrument permettant un chantier personnel, afin que chacun puisse à son rythme et selon ses goûts apprendre à philosopher. C'est en se confrontant à des sujets, en s'exerçant volontairement que l'élève aiguise peu à peu son jugement. Ces annales ne remplacent pas une méthodologie, ni un cours, elles proposent des exemples en quantité.
Créé pour soutenir Vladimir Poutine, le parti Russie unie domine largement le paysage politique russe depuis plus de quinze ans. Résurgence du parti communiste de l'Union soviétique ou instrument entre les mains des dirigeants : quel rôle joue-t-il ? L'enquête, basée sur des entretiens et des observations auprès des représentants du parti, montre la situation inconfortable d'une institution qui ne cesse de se développer tout en restant sous le strict contrôle du pouvoir exécutif central. Elle apporte un éclairage nouveau sur les mécanismes de la domination politique à l'uvre dans la Russie de Poutine en insistant sur la place centrale occupée par les références étrangères dans la vie partisane : idéologie inspirée de la pensée conservatrice occidentale, primaires, dispositifs managériaux. A l'heure où les démocraties occidentales connaissent des transformations profondes, le cas de la Russie permet de poser un regard décentré sur la relation problématique entre un dirigeant et sa majorité.
La question de l'énergie s'impose comme un des enjeux majeurs du XXIe siècle ! Le concept de transition énergétique s'inscrit plus que jamais au coeur des politiques publiques, déclinées ensuite au niveau plus infra des territoires. Toutes ces questions d'ordre environnemental, technique ou sociétal suscitent des prises de position tranchées et des controverses d'ampleur, comme si les problèmes soulevés appartenaient à l'instantané d'une contemporanéité agitée. Or, il apparais que les phases de mutation liée à l'émergence de nouvelles énergies ont été récurrentes depuis le XVIII` siècle, se heurtant parfois à des verrous technologiques, des impasses, des défiances. Malgré tout, des filières énergétiques se sont peu à peu imposées à l'existant générant des ascendances techniques et de nouveaux usages. Les acres de ces 6" Journées d'Histoire Industrielle ont pour ambition de s'interroger sur ces dynamiques comme sur ces échecs rappelant en somme qu'aucun système ne reste figé.
L'ouvrage propose en cinq chapitres panoramiques un parcours des principales questions posées par l'oeuvre de Ponge : dans quelle mesure élabore-t-il, après Descartes et Valéry, un nouveau "discours de la méthode" ? Comment "faire oeuvre de salut public" en fondant une nouvelle rhétorique ? Que reste-t-il de "1'oeuvre" quand on exhibe ses brouillons ? Comment et pourquoi parler, si on "écrit contre les paroles" ? Une éthique de l'écriture est-elle nécessaire ? Des jalons biographiques, bibliographiques et des éléments de rhétorique complètent cet ouvrage.
Résumé : Le rôle historique du cinéma est de nous avoir donné le visible une seconde fois, en ajoutent le temps à l'image. Il reste pourtant dans tout film une large part d'invisible : c'est elle qui est ici décrite, et explorée. Le cinéma en effet nous rend conscients de l'ambiguïté fondamentale de notre relation au visible. Sa force documentaire, comme son jeu inné avec la fiction, lui ont permis de convoquer les invisibles essentiels du monde, et aussi bien, des effets psychiques qui mettent en péril la visibilité du visible. Il nous autorise à croire que nous voyons vraiment quelque chose d'autre que le monde des apparences. Ce livre ne fait ni la théorie, ni l'histoire de cette doublure du visible que transporte le cinéma, mais en donne un panorama complet, attentif à ne jamais trancher abstraitement, mais à toujours s'appuyer sur des exemples concrets, et nombreux.