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Peintures murales en France. XIIe-XVIe siècle
Dulau Robert ; Albers Géraldine ; Leniaud Jean-Mic
CITADELLES
154,90 €
Épuisé
EAN :9782850885655
Négligées, masquées, voire vandalisées, les peintures murales françaises sontlongtemps restées méconnues du public et des historiens d art même. Pourtant, del époque romane à la Renaissance, cette technique servit un domaine de la création extrêmement fertile tant dans l art sacré que profane. Dans les édifices religieux, ces peintures destinées à dispenser auprès des fidèles l enseignement chrétien régnaient à profusion sous la forme de grands cycles narratifs relatant l histoire des prophètes, la Passion du Christ, la Vie de la Vierge, les légendes des saints ou des martyrs. Dans les demeures aristocratiques privées, leur fonction était plus ornementale que symbolique. Par leur grande variété de styles et de techniques, elles traduisent le savoir-faire des ateliers qui les réalisaient ainsi que les évolutions du goût en ces siècles de profondes mutations esthétiques. À travers une sélection de sites emblématiques tels la cathédrale d Albi, l abbaye de Saint-Savin ou le palais des Papes d Avignon, mais également de lieux plus confidentiels mais tout aussi exceptionnels, cet ouvrage richement illustré nous invite à redécouvrir un pan entier de notre patrimoine artistique et religieux.
Boyer Jean-Marc ; Dulau Robert ; Darbellay Nathali
Cet ouvrage présente les oeuvres de Gaston Boyer exposées, en avril-mai 2014, à la Mairie du VIe arrondissement de Paris puis, en mai-juin 2014, à l'Ecole nationale d'administration. Gaston Boyer (1922-2012) était l'un de ces hommes de passion à l'insatiable curiosité, féru d'ethnographie qui, parallèlement à une carrière d'administrateur de la France d'outre-mer puis de diplomate, a choisi de s'engager dans une quête artistique. Doué de multiples talents : peintre et dessinateur, mais aussi graveur, ethnographe, architecte et caricaturiste, il a souhaité saisir l'intimité des êtres qu'il côtoyait et interroger la vie plus silencieuse des formes. L'Afrique lui fournit l'occasion d'une longue et féconde rencontre. Peintures et dessins s'offrent dans la diversité des portraits et des scènes de genre sans jamais verser dans la tentation de l'exotisme. Du chasseur Bambara à la marchande de poisson, des maternités aux portraits de chefs de tribus, c'est le respect du sujet qui s'impose, l'évocation vive et colorée, souvent sensuelle des postures qui le séduisent. Le réalisme d'une attitude, lui sert souvent à isoler un motif pour exécuter "des séries" qu'il travaille en variant alors techniques, couleurs et supports. La fascination de la terre d'Afrique n'exclut pas chez Gaston Boyer d'autres quêtes : celles des formes abstraites. Si l'influence des peintres modernes y transparaît, elle est chez lui l'enjeu d'autres défis et révèle des compositions inédites où se dégage avant tout un attrait pour l'art du visuel. Grands aplats de couleurs, objets en volume et en plan au sein d'un espace idéal. Mais l'artiste se réfère aussi à l'exercice obligé et délicat des nus et des natures mortes, car il s'agit pour lui d'explorer tous les genres de peinture. Il témoigne alors d'une parfaite maîtrise des formes, des dégradés et du sens de la couleur. Les sardines aux figues et l'Odalisque en sont d'éloquentes illustrations. Le talent de caricaturiste qui ponctue l'ensemble de sa carrière, constitue une facette plus discrète de l'artiste. Les nombreuses satires humoristiques qu'il réalise des personnages historiques côtoyés, témoignent de l'acuité de son regard sur ses contemporains, mais elles dévoilent surtout une aisance dans la vivacité du dessin au trait, une maîtrise des valeurs de contrastes, procédés qu'il réutilise amplement dans l'expression des corps et des visages de ses innombrables dessins. La quête des formes, la détermination à saisir l'Autre dans son épaisseur et son mystère font de Gaston Boyer un artiste à part entière et un humaniste dont les oeuvres suscitent autant une vision stimulante et rafraîchissante du monde qu'une subtile émotion.
Dans la France des débuts du XIXe siècle, les découvertes de peintures murales du Moyen Age et de la Renaissance, longtemps masquées par des badigeons, se succèdent à un rythme accéléré, posant en termes d'urgence des problèmes de conservation. Sous l'impulsion de Prosper Mérimée, la Commission des monuments historiques décide de faire exécuter des relevés fidèles des peintures ainsi dévoilées afin d'en conserver la mémoire. Tout en perpétuant une tradition fort ancienne, ces relevés, dont le nombre dépasse aujourd'hui trois mille planches, ouvrent une ère nouvelle dans l'histoire de la conservation et servent jusqu'à nos jours de référence lors des campagnes de restauration. En 1937, Paul Deschamps, conservateur du musée des Monuments français, décide de créer au palais de Chaillot un " musée de la Fresque " où seront présentées, en grandeur réelle et en volume, des copies des plus importantes peintures murales du patrimoine national. A partir d'une sélection de relevés et de copies, l'exposition Le dévoilement de la couleur permet de mesurer le rôle documentaire et pédagogique de ces images, de s'interroger sur leur statut par rapport à l'?uvre originale et enfin d'examiner les perspectives ouvertes par de nouvelles techniques pour l'archivage de tous les paramètres indispensables à la connaissance et à la conservation des peintures murales.
Dulas Robert ; Ladous Marina ; Leclaire Jean-Phili
Résumé : Le seul mort français de la guerre en Libye : Pierre Marziali. Le 11 mai 2011, lors d'un banal contrôle d'identité, ce patron d'une société militaire privée, Secopex, est abattu à Benghazi par un milicien anti-Kadhafi au visage cagoulé. A-t-il été victime d'une bavure ? Selon Robert Dulas, associé et meilleur ami de la victime, Pierre Marziali a été froidement exécuté. Mais pourquoi et par qui ?Au nom de la raison d'Etat ?Dans Mort pour la Françafrique, Bob Dulas avoue pour la première fois que Secopex servait de paravent à un vaste réseau d'espionnage des groupes islamistes radicaux. Alors Pierre Marziali et lui, escortés par les Touaregs au nord du Mali, accueillis en VIP à Tripoli, snobés par les services spéciaux français mais reçus à l'Elysée, seraient-ils allés trop loin ?Complété par une contre-enquête rigoureuse à base de documents exclusifs et de témoignages inédits, le récit de Robert Dulas est digne d'un thriller de John Le Carré : sauf qu'ici, tout est vrai !
Au coeur du château de Pierrefonds, une collection originale s?offre aux visiteurs: les ornementsd?architecture créés par Honoré Monduit. Offerte par ses descendants, elle est l?un des trésors duchâteau. Ce livre permet de découvrir le travail de ce collaborateur de Viollet-le-Duc sur les grandschantiers de restauration. Il fut aussi l?un des principaux artisans de la statue de la Liberté, de lafontaine Saint-Michel et des toitures de l?Hôtel de Ville à Paris, du beffroi d?Arras? En obtenantd?importantes commandes publiques et privées, Monduit se lança dans une véritable renaissancede la plomberie et de la cuivrerie d?art. Travaillant avec les architectes et les sculpteurs les plusillustres de leur temps, les ateliers produisirent ainsi nombre de faîtages, épis de faîtage, poinçons,gargouilles, sculptures animalières, statuaires selon la technique du métal repoussé.
Cadringher Gabriele ; Weallans Anne ; Tronc Hélène
L'idée de ce livre est de raconter l'histoire des compagnies maritimes et de leurs paquebots à travers les affiches publicitaires. Sont évoquées les histoires artistique, culturelle, humaine et industrielle de tout un siècle d'aventures maritimes et sociales. Des premières reproductions e bateaux de la fin du XIXe siècle en passant par l'époque de l'Art Nouveau, puis de l'Art déco, plus de deux cents affiches sont reproduites dans cet ouvrage. Que ce soit le Titanic, l'Imperator, le Elisabethville, le Majestic, le Normandie, l'Atlantique, le Queen Mary, le Nieuw Amsterdam, tous les navires mythiques, qui font partie de l'histoire extraordinaire - voire romanesque - des compagnies maritimes, sont représenté. Ces affiches destinées à faire rêver le public d'alors nous font encore rêver aujourd'hui. Biographie de l'auteur Gabriele Cadringher, collectionneur d'affiches des compagnies maritimes, a prêté l'ensemble de son extraordinaire collection et a puisé quelques compléments dans des fonds spécialisés: grâce à elle, nous avons pu réaliser cet ouvrage exceptionnel. Anne Weallans, professeur d'histoire du design, a retracé l'histoire des paquebots et de leurs affiches.
Des catacombes de Priscilla à Rome aux photographes Piere et Gilles en passant par les icônes byzantines, les reliquaires médiévaux et les artistes de la Renaissance, la représentation de la Vierge à l'Enfant est l'un des sujets les plus traités dans l'art occidental. Pourquoi tant d'images ? Pourquoi tant de visages prêtés à celui de la Vierge ? Et qu'est-ce qui nous émeut en elle, nous touche au plus profond de nous-mêmes ? Au travers des images de dévotion publique et privée, ce sont celles, idéales, de l'amour maternel, inconditionnel, divin, l'amour agape, qui parle à notre désir d'être aimé infiniment, absolument. La permanence et la richesse à travers les siècles, de ces figures la Vierge à l'Enfant, leur permettent de retracer une histoire de l'art, des idées et de la pensée chrétienne. L'auteur décrypte l'archétype et la prodigieuse floraison des symboles qui les accompagne, tout en évoquant la dialectique du sacré et du profane, du visible et de l'invisible. Au fil des pages, les créations reproduites - qu'il s'agisse de chefs-d'oeuvre ou de scènes de genre méconnues - évoquent la diversité de traitement qu'a pu susciter cette figure maternelle intemporelle.