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Billebaude N° 1, automne-hiver 2012
Dulac Philippe
GLENAT
24,99 €
Épuisé
EAN :9782723494458
Extrait Avant-propos J'ai le plaisir de vous présenter Billebaude. Ce n'est pas une débutante. C'est une publication. Mais comme les débutantes elle vous semblera peut-être, au premier regard, un peu timide et apprêtée. Quand vous aurez fait connaissance avec elle, après l'avoir feuilletée, et même lue, vous saisirez sans doute mieux sa personnalité originale. Je vais essayer de vous y aider, en évoquant la naissance de ce nouveau titre sous quatre angles. À quelle espèce cette publication appartient-elle ? Billebaude est le produit d'une hybridation. Qu'on se rassure, celle-là ne saurait affecter l'authenticité du vivant ; elle ne concerne que les productions de l'esprit. Billebaude est ce qu'on appelle aujourd'hui un «mook». C'est très simple. Ce nom nouveau commence par un «m», comme magazine. Il se poursuit par «ook», comme book. Pardonnez cette infusion d'anglicisme, mais innover aujourd'hui en France sans ce secours s'avère presque impossible. Voilà donc un magazine-livre. De sa filiation avec le magazine, il hérite la périodicité. Il paraîtra deux fois par an, en s'accordant le privilège du recul par rapport aux choses et aux événements. De sa filiation avec le livre, il hérite sa vente exclusivement en librairie - ce lieu magique où, sur les conseils d'une personne dévouée au commerce des denrées de l'esprit, on achète des signatures, des histoires et des idées... Ne jouant pas sur le registre de la presse, Billebaude souhaite ne faire aucune concurrence aux revues cynégétiques, déjà fort nombreuses. Positionnée sur un créneau très particulier de l'édition, elle ne se bornera pas à ajouter un titre aux six cent quarante-sept dont on nous a annoncé la parution pour la rentrée 2012. Et pourquoi ce nom bizarre ? Trouver un joli nom pour une publication nouvelle est un exercice ardu. Aux débats habituels entre les parents du nouveau-né s'ajoute une contrainte juridique. Les mots de la langue française n'appartiennent pas à tout le monde ; ils sont, le plus souvent, devenus le pré carré de certains. Notre course au trésor nous a finalement conduits à Billebaude. Ce mot emprunté au langage de la vénerie fleure la Renaissance. Dans Billebaude, on trouve «bille», puis «baude». Tout le monde sait qu'une bille roule, selon une trajectoire qui ne se reproduit presque jamais deux fois. Et quand elle est baude, c'est la réussite, voire le coup de maître. Quel rapport avec la chasse ? Attaquer «à la billebaude» signifie qu'on ne peut, pour lancer un animal, compter sur la brisée d'un valet de limier l'ayant identifié et localisé au matin. Force est alors de se fier à l'inspiration, à l'expérience, et à la chance. C'est parer au défaut du travail méthodique, générateur de certitudes, par une approche aléatoire, dont on attend qu'elle ouvre la porte d'un univers rêvé. Comme on l'aura compris, Billebaude n'apportera pas un nouveau «discours de la méthode» à la réflexion sur la nature et la chasse. Volontiers attiré par les vertiges de l'idéologie, notre pays n'en a que trop. Mais qui sont donc les parents ? Comme dans la nature, ils sont au nombre de deux. Se sont-ils rencontrés par inclination ou par hasard ? Un peu des deux. Une chose est sûre : l'idée leur plaisait à tous les deux. Il y a d'un côté un éditeur et de l'autre une fondation. La maison d'édition, fondée en 1969, jouit d'une aura incontestée. Dans un ciel qui change beaucoup, où des astres portant un nom mythique déclinent vers l'horizon tandis que de nouvelles étoiles apparaissent et montent au firmament, la maison Glénat a déjà parcouru une jolie trajectoire. Sa revue L'Alpe sait parler de la montagne d'une manière originale. Quant à la Fondation de la maison de la Chasse et de la Nature, elle fêtera dans deux ans son cinquantième anniversaire. Dans un monde emporté par une vitesse débridée, cela constitue déjà un passé. Reconnue d'utilité publique, elle a reçu de ses fondateurs la vocation de poursuivre deux buts : oeuvrer pour une écologie humaniste, assurer la défense et la promotion d'une chasse rationnelle et sportive. Apporter des éclairages variés et pertinents sur ce qui touche, de près ou de loin, à ces deux axes contribuera à la réalisation de son objet. Et s'il fallait définir un «esprit» ? Définir l'esprit d'une publication avant qu'elle n'ait vécu serait aller trop vite en besogne. On ne grave des lettres dans le marbre qu'à la fin. À défaut, on peut cependant suggérer l'esprit d'un projet. Ce que Billebaude aspire à faire, c'est ouvrir un espace de liberté à des propos très variés sur deux thèmes chargés de beaucoup de pensées conventionnelles : la nature et la chasse. En choisissant pour chacun de ses numéros un thème particulier, auquel seront réservés les trois quarts de la pagination. Nous commençons aujourd'hui par un numéro 1 consacré à la venaison, c'est-à-dire la chair du gibier et sa consommation. Ceux qui écriront dans notre revue viendront d'horizons très différents. Ils appartiendront à des disciplines différentes, ils exercent des métiers différents. Car c'est de la différence qu'émerge la vérité. Billebaude tournera le dos à deux maladies qui gangrènent la pensée contemporaine. La première s'appelle d'un vocable que tout le monde connaît : c'est le «politiquement correct». La seconde se résume en un mot : l'anathème. Pensons tous la même chose en même temps : avec cela, on est sûr de ne pas se tromper ! Et rejetons avec la virulence de l'Inquisition d'antan tout ce qui s'en écarte : avec cela la partie serait gagnée ! Nous croyons au contraire à la vertu irremplaçable du débat, de la libre expression des convictions. Le dissentiment ne doit pas exclure l'écoute. Et l'homme, que tous les systèmes de pensée ont mis au centre du monde, doit y demeurer. Car rien ne pourra se faire sans lui. Un parfum venu du siècle des Lumières ? Peut-être.... PHILIPPE DULAC, PRÉSIDENT DE LA FONDATION DE LA MAISON DE LA CHASSE ET DE LA NATURE
Résumé : "Laissons le naturel s'exprimer et attrapons nos appareils pour tenter de le raconter ! " Se situant à la croisée de deux mondes - la photo de portrait et le photojournalisme -, la photographie lifestyle fait la part belle à la spontanéité et à l'authenticité sans pour autant négliger l'esthétique de l'image. Antithèse de la photo posée réalisée au studio sur fond blanc avec des lumières artificielles, le portrait lifestyle a pour ambition de capturer de vrais moments de vie dans un cadre naturel, de saisir les gens tels qu'ils sont, de montrer les liens qui les unissent et de révéler les émotions. L'ouvrage aborde cette nouvelle façon de photographier sous de nombreux aspects : équipement, relation avec les modèles, direction de séance, composition de l'image, importance de la lumière...
L'exposition coloniale de Marseille en 1922 avait éveillé en Charles-Henri de Hautetaille des rêves et des désirs de voyages lointains, une curiosité pour ces paysages inconnus et pour ce peuple asiatique qui semblait vivre d'une toute autre façon que les Européens... Et puis il échappait ainsi au despotisme du Colonel...
Un jour, je me suis rendu compte que j'étais loin d'être le seul à connaître cet état, et qu'au contraire, il était décrit depuis des millénaires par des maîtres spirituels, des religieux, des artistes en tout genre, des philosophes. [...] Ce n'est qu'après avoir goûté moi-même à cet état d'être, que j'ai pu enfin [...] me rendre compte que tous parlaient de la même chose. J'ai alors réalisé que même si la vérité est écrite, peinte, filmée, voire enseignée, elle reste inaccessible à celui qui ne possède pas de " décodeur ". Depuis ce jour, j'ai axé ma recherche sur [sa] fabrication, plutôt que sur la description des conséquences que cet état d'être apportait dans ma vie de tous les jours. Ce décodeur existe maintenant. Vous le tenez entre les mains... "
La République, ce concept politique entièrement nouveau, issu du Siècle des Lumières, était si fragile, c'est pour la maintenir en vie, qu'ils se sont battus avec tant d'acharnement, le retour à l'Ancien Régime, les privilèges, les injustices, l'asservissement leur étaient devenus définitivement insupportables. Cette nouvelle République Française qui faisait trembler d'effroi toutes les monarchies de droit divin et les empires centraux du continent européen devait être combattue par tous les ennemis de la France qui se sentirent tout à coup menacés de mort. Le même phénomène pouvant se propager à leurs propres peuples, aussi assoiffés de liberté, d'égalité et de fraternité. Entrons avec contemplation dans la plus prodigieuse aventure militaire française de tous les temps. L'épopée napoléonienne à l'apogée de sa gloire. Bernard Dulac est âgé de 55 ans, il est né à Metz, où il vit au coeur de cette terre de Lorraine balayée depuis toujours par les vents douloureux et tourmentés de l'Histoire. Après une carrière de cadre, consacrée à l'industrie pharmaceutique, il signe ici son premier ouvrage historique.
Résumé : Au royaume de Trézène, le jeune, beau et brillant Thésée apprend qu'il n'est pas que le fils de Poséidon, mais aussi celui d'Égée, souverain d'Athènes. Alors qu'il se rend à pied à la cité mythique, il terrasse en chemin une multitude de monstres, devenant une légende avant même d'atteindre son but. Mais lorsqu'il rencontre enfin son père, il découvre que celui-ci est la proie d'un odieux chantage. Tous les neuf ans, Minos, roi de Crète, exige d'Égée un sacrifice pour lui épargner la colère de Zeus : sept jeunes hommes et sept jeunes filles doivent être jetés en pâture au Minotaure au c?ur du Labyrinthe. Pour y mettre un terme, Thésée est prêt à affronter la redoutable créature. Son plus grand défi l'attend...
Présentation de l'éditeur N espérez pas revoir Ken. C est sur cette déclaration fracassante de M. Yoshimura que les membres de l Antique se dirigent vers le 11e arrondissement pour tenter de sauver malgré tout leur ami.Une mission d autant plus difficile que Ken se trouve en plein c ur du repaire d Aogiri auquel les inspecteurs du C.C.G. s apprêtent à donner l assaut. Un repaire où Ken risque d être changé à jamais par ce que les mains perverses de Yamori vont lui faire subir...
La mort attend tous ceux qui croisent son regard Acrisios, roi d'Argo, est dans la tourmente. Les oracles lui prédisent que c'est le petit-fils qu'il attend désespérément qui signera sa perte. Après avoir enfermé Danaé, sa propre fille, dans un cachot aux murs de bronze, il décide de la livrer elle et Persée, le fils qu'elle a eu avec Zeus, aux périls de l'océan. Condamnés à une mort certaine, ils sont recueillis sur les rivages de l'île de Sériphos. Ici, le roi Polydecte est subjugué par la beauté de Danaé et, bien qu'elle s'obstine à refuser ses avances, celui-ci multiplie les assauts pour la conquérir. Agacé par son insistance et piqué dans son orgueil, Persée, devenu adulte, décide de le défier lors d'un banquet. Il promet de lui rapporter comme butin la tête de Méduse, la plus redoutable des soeurs Gorgones. Celle qui peut pétrifier quiconque croise son regard... Célèbre pour avoir inspiré au cinéma Le Choc des titans de Desmond Davis (ainsi que le remake de Louis Leterrier de 2010), le mythe de Persée trouve enfin en BD l'adaptation fidèle qu'il mérite !?
Il aura fallu deux ans d'un travail acharné aux commandements britanniques et américains pour planifier ce qui sera le "jour le plus long". Dans une opération qui mobilise la plus grande flotte d'invasion de l'Histoire, les armées alliées vont réussir à débarquer en masse en Normandie et à franchir les murs apparemment imprenables de la "Forteresse d'Europe". Appuyées par des unités aéroportées et des bombardements massifs, les armées parviennent, dès le premier soir, à assurer quatre têtes de pont. C'est le début de l'Opération Overlord, une offensive sanglante et laborieuse qui ne s'arrêtera qu'à la victoire finale. Les succès remportés par les Alliés témoignent du courage et de la rage de vaincre des soldats. Ecrit par un historien militaire, ce livre fournit un aperçu de l'une des actions militaires les plus significatives de l'époque contemporaine. Superbement illustré de photographies tirées des archives alliées et allemandes ainsi que de cartes explicatives, il nous plonge en plein c?ur de la lutte pour la libération de l'Europe.
Laissons parler Daniel Téodomante : "J'ai voulu compiler l'essentiel dans ce carnet : la date, le jour, un dicton humoristique, une page de suivi horaire de la migration sur une journée (que l'on peut personnaliser suivant l'"accroche" du vol, la pose et les prélèvements), un tableau récapitulatif de la journée, le cumul, le prélèvement journalier, le prélèvement cumulé aussi bien au fusil qu'au filet et une page de commentaires (toujours très importante pour chaque chasseur) ; il y inscrira, à sa guise, tout ce qui l'a marqué dans la journée. Ca peut aller du repas, au vent, à la migration, aux appeaux, aux invités, aux engueulades, etc. - tout ce qui fait le quotidien de la vie en palombière".
Non, les chasseurs ne sont pas, comme ils le proclament, les « premiers écologistes de France ». Non, la chasse ne protège pas la nature. Grâce à une approche scientifique, documentée, implacable, ce livre démontre à quel point la chasse est un désastre écologique. L'élimination des animaux dits « nuisibles » qui ne le sont en fait pas, les « régulations » censées garantir un équilibre écologique qui ciblent certaines espèces en voie de disparition, les réserves naturelles gérées par les chasseurs, le vrai scandale du sanglier... Au terme d'une enquête inédite, avec des exemples de terrain dans toute la France, l'auteur livre toutes les données scientifiques, les chiffres vérifiés, et nous révèle le coût caché de la chasse en termes de perte de biodiversité, d'impacts sur l'environnement et de fracture sociale. On peut aimer la nature sans tuer les animaux.
Résumé : Complète et moderne, cette encyclopédie est une relecture du monde de la chasse. Gibier par gibier, les techniques de chasse, les armes, les munitions et les races de chiens sont détaillées et expliquées. Dans une optique de gestion raisonnée des populations animales, une part importante est également accordée à la connaissance des espèces, à leur biologie, au fonctionnement des écosystèmes et aux aménagements à réaliser.
Résumé : Un gibier majeur dans le paysage français. En France, nul autre gibier, sans doute, ne suscite pareil engouement. Pourquoi le sanglier exacerbe-t-il autant les passions ? Car les chasseurs entretiennent avec lui une relation aussi passionnelle que sulfureuse, parfois... Synonyme de puissance, de bravoure et de ruse, l'animal, avec sa force brute, force le respect. Une chose est sûre : ce gibier a contribué a redynamiser la chasse française. Sa biologie, ses moeurs, ses différents modes de chasse, les armes et les chiens qui conviennent à sa traque, les voyages possibles à l'étranger : tous ces sujets sont détaillés, pour une connaissance complète du sujet.