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Mon Lapin Quotidien N° 4, novembre 2017
Duhoo Jean-Yves
ASSOCIATION
4,51 €
Épuisé
EAN :9782844146809
Comme reviennent les saisons, parce que c'est un trimestriel, et aussi parce que, tout comme les saisons, c'est la promesse d'un changement à chaque fois, mais d'un changement qui dit la résilience du monde. Jugeons-en : cette fois, c'est Erratum pour notre numéro 4. Nouvelle Formule, c'était le 3, la formule canal historique en 12 pages reprend ses droits. MLQ s'autorisant tout, s'autorise le repentir, sait si bien tout faire, qu'il sait même faire marche arrière ! Mais qu'on ne s'y trompe pas : c'est pour mieux vous surprendre, chers amis lecteurs, car, en ces temps de marche forcée vers... ben, on ne sait pas trop quoi, en fait, quoi de plus étonnant que le " en arrière ! " ? Le retour n'étant pas une reculade mais une avancée qui a fait un virage à 180 degrés. Pour ce numéro 4, on peut d'ores et déjà annoncer : -Trois magnifiques pleines pages de Matti Hagelberg extraites de son grand oeuvre fleuve, Läski-Mooses, qu'il élabore régulièrement sous forme de comics d'une trentaine de pages. Il en est au numéro 35 et le monument achevé devrait en compter 50 !... Ces trois pleines pages grand format MLQ correspondront à 27 pages de son comics. Une histoire complète. - Deux autres pleines pages de David B. Encore une histoire inédite autour d'un lieu. Mystère, inquiétante étrangeté, érudition et nuit... - Une nouvelle page de L'Autofictif d'Eric Chevillard, une quarantaine d'aphorismes, de petits textes légers, drôles et poétiques autour des animaux qui pullulent dans son oeuvre. Le tout entièrement illustré par les athlètes qui ont remporté haut la main le dernier championnat du monde par équipe de dessins d'animaux ! En plus de toutes nos merveilleuses rubriques habituelles ! Vive MLQ !
Résumé : Pour son numéro 7, Mon Lapin Quotidien se propose de donner la part belle à nos auteurs, auteuses, autrices motrices tirant avec force les wagons d'?uvres artistiques qui peuplent les pages du journal depuis de nombreux trimestres. Du roman-photo sentimental au pamphlet coup de gueule, de la chronique autobiographique au projet muséal, les muses s'amusent autant dans la colonne que la rubrique, en vrac, de bric, de broc, voire à brac, fières à bras pas sexistes accueillant un supplément "Monsieur" et l'équipe habituelle dont la réputation n'est plus à faire, elles se déchaînent avec inclusivité pour vous inviter à passer à l'acte d'achat, la lecture, la courbure et la pointure.
Mon Lapin Quotidien numéro 9 se consacrera exclusivement à : LA COMMODE. C'est à dire à LA COMMODE sur laquelle on trouve mon cul... . Ou pas. MLQ n'oublie JAMAIS de se dire "ou pas" dès qu'il a une idée. MLQ n'est pas le journal des lecteurs qui savent à quoi s'attendre. MLQ est le journal qui n'attend pas de savoir. MLQ est le journal d'une expérience en cours. MLQ est une entreprise qui vise à rendre visible l'imprévisible. MLQ ne tient que les promesses (mais alors : toutes les promesses) qu'il ne fait pas. MLQ réalise soudain que toute tentative de définition est vaine, incomplète, insatisfaisante. MLQ promet désormais de ne plus parler de lui-même qu'au, et seulement au : temps passé... . Ou pas. Ceux que l'on peut quand même espérer trouver dans ce miracle d'équilibre, mille fois tenté et enfin réalisé, entre le monde des mots et celui des images : David B. , Pacôme Thiellement, Denis Robert, Dominique Lestel, Lewis Trondheim, Joko, Corinne Taunay, Phileas Pym, Jean-Yves Duhoo, Vincent Pianina, Rocco, Florence Dupré la Tour, Hervé Le Tellier, Etienne Lécroart, Rudy Spiessert, Charles Berberian, Thomas Baumgartner, François Ayroles, Agnès de Cayeux, Clémentine Mélois, Dorothée de Monfreid, Killoffer, Vincent Vanoli, Denis Bourdaud, Edmond Baudoin, Eric Chevillard, Jochen Gerner, Fabio Viscogliosi, Morvandiau, Alex Baladi, Aurélie William Levaux, Christophe Levaux, Thierry Longé... et puis, et puis... 90 auteurs dans notre numéro 7. Peut-on en faire le tour ? Le doit-on ? Quelqu'un dit-il mieux ? A ces questions, une seule réponse : "NON ! "
Nous sommes en 2015. Le réchauffement du climat, plus rapide que prévu oblige à construire en urgence une nouvelle cité : Futurville. 20 millions de personnes devront être relogées dans cette nouvelle ville que les autorités veulent durable contrairement à ces mégalopoles du XXe siècle qui disparaissent les unes après les autres sous l'effet conjugué de la pollution et des inondations. Pour bâtir au plus vite cette ville du futur, un comité d'expert est envoyé dans la ville phare en matière d'environnement : Écoloville. Fondée en 2006 par le parti vert, gérée depuis par une alliance divers vert, Écoloville est la première ville écologique au monde. Est-ce pour autant un paradis ? Pas vraiment. On découvre qu'après avoir imposé le tout vélo, la voiture est revenu en force, que des zones de non-droit sont réapparus dans les forêts du centre-ville, que le système de récupération des déchets (le nouvel or noir) donne lieu à des affrontements réguliers entre l'armée et les vigiles de la société privée Tricel ou encore que le système de régulation thermique de la ville est aux mains d'un savant fou. La délégation, reçue par la mairie, fait l'objet de toutes les sollicitudes de la part de Tricel, entreprise toute puissante qui règne sur la climatisation (intérieure et extérieure) l'approvisionnement, les cultures hors sol et les OGM. Très vite les membres de la délégation se retrouvent déchirés entre deux visions de l'écologie : « baba cool » ou « alter » du côté de la mairie, « techniciste » du côté de Tricel. À qui donner raison ? Difficile de trancher, surtout quand le temps presse et que les dysfonctionnements d'Écoloville éclatent au grand jour...
Mon Lapin Quotidien numéro 9 se consacrera exclusivement à : LA COMMODE. C'est à dire à LA COMMODE sur laquelle on trouve mon cul... . Ou pas. MLQ n'oublie JAMAIS de se dire "ou pas" dès qu'il a une idée. MLQ n'est pas le journal des lecteurs qui savent à quoi s'attendre. MLQ est le journal qui n'attend pas de savoir. MLQ est le journal d'une expérience en cours. MLQ est une entreprise qui vise à rendre visible l'imprévisible. MLQ ne tient que les promesses (mais alors : toutes les promesses) qu'il ne fait pas. MLQ réalise soudain que toute tentative de définition est vaine, incomplète, insatisfaisante. MLQ promet désormais de ne plus parler de lui-même qu'au, et seulement au : temps passé... . Ou pas. Ceux que l'on peut quand même espérer trouver dans ce miracle d'équilibre, mille fois tenté et enfin réalisé, entre le monde des mots et celui des images : David B. , Pacôme Thiellement, Denis Robert, Dominique Lestel, Lewis Trondheim, Joko, Corinne Taunay, Phileas Pym, Jean-Yves Duhoo, Vincent Pianina, Rocco, Florence Dupré la Tour, Hervé Le Tellier, Etienne Lécroart, Rudy Spiessert, Charles Berberian, Thomas Baumgartner, François Ayroles, Agnès de Cayeux, Clémentine Mélois, Dorothée de Monfreid, Killoffer, Vincent Vanoli, Denis Bourdaud, Edmond Baudoin, Eric Chevillard, Jochen Gerner, Fabio Viscogliosi, Morvandiau, Alex Baladi, Aurélie William Levaux, Christophe Levaux, Thierry Longé... et puis, et puis... 90 auteurs dans notre numéro 7. Peut-on en faire le tour ? Le doit-on ? Quelqu'un dit-il mieux ? A ces questions, une seule réponse : "NON ! "
Fraîchement non diplômé des Arts-déco de Strasbourg, et toujours célibataire, Tofepi est de retour chez ses parents en Vendée dans une petite ville de 6 000 âmes. Sa carrière de dessinateur est au point mort et ses parents s'exaspèrent de son manque d'activité. L'offre d'emploi pour un poste de correspondant local dans " L'Hebdo " tombe à pic : une nouvelle carrière s'offre à lui, peut-être qu'il deviendra journaliste et rencontrera l'âme soeur ! Appareil photo, dictaphone, stylo, gomme et agenda, c'est parti pour une série de reportages sur des sujets aussi palpitants qu'un départ à la retraite, une fête à la crèche ou un concours de belote. C'est aussi l'occasion d'évoquer son quotidien dans sa famille, ses amourettes imaginaires et un poil incarné récalcitrant. En (vieille) voiture, en vélo (de papi) ou à pied, c'est par une sorte de lent road-movie empreint d'humour et de nostalgie qu'il nous invite à visiter ce nouvel épisode de son passé.
Résumé : Parmi les bonnes résolutions que Lewis Trondheim a formulées devant sa bûche au Grand-Marnier le premier janvier 2018, il y avait celle-ci : faire un dessin par jour dans un petit carnet moleskine, mis en couleur à l'aquarelle par ses propres soins. Et c'est Lapinot qui est naturellement apparu sous sa plume. Homme de parole, il réalise depuis, chaque jour, une nouvelle case de ces nouvelles aventures de Lapinot, qui est rejoint par l'incontournable Richard dans une épopée échevelée dans laquelle il est question de dimensions parallèles, de nature qui reprend ses droits (et un peu plus encore), avec de l'amour et des bagarres, des phénomènes surnaturels et du vomi, de l'émotion et des coups de théâtre Ce recueil des 365 cases (on regrettera qu'il n'ait pas choisi une année bissextile) est publié au format des originaux.