Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LOT DE 5 MON LAPIN QUOTIDIEN N 9
DUHOO JEAN-YVES
ASSOCIATION
32,50 €
Épuisé
EAN :9782844147530
Mon Lapin Quotidien numéro 9 se consacrera exclusivement à : LA COMMODE. C'est à dire à LA COMMODE sur laquelle on trouve mon cul... . Ou pas. MLQ n'oublie JAMAIS de se dire "ou pas" dès qu'il a une idée. MLQ n'est pas le journal des lecteurs qui savent à quoi s'attendre. MLQ est le journal qui n'attend pas de savoir. MLQ est le journal d'une expérience en cours. MLQ est une entreprise qui vise à rendre visible l'imprévisible. MLQ ne tient que les promesses (mais alors : toutes les promesses) qu'il ne fait pas. MLQ réalise soudain que toute tentative de définition est vaine, incomplète, insatisfaisante. MLQ promet désormais de ne plus parler de lui-même qu'au, et seulement au : temps passé... . Ou pas. Ceux que l'on peut quand même espérer trouver dans ce miracle d'équilibre, mille fois tenté et enfin réalisé, entre le monde des mots et celui des images : David B. , Pacôme Thiellement, Denis Robert, Dominique Lestel, Lewis Trondheim, Joko, Corinne Taunay, Phileas Pym, Jean-Yves Duhoo, Vincent Pianina, Rocco, Florence Dupré la Tour, Hervé Le Tellier, Etienne Lécroart, Rudy Spiessert, Charles Berberian, Thomas Baumgartner, François Ayroles, Agnès de Cayeux, Clémentine Mélois, Dorothée de Monfreid, Killoffer, Vincent Vanoli, Denis Bourdaud, Edmond Baudoin, Eric Chevillard, Jochen Gerner, Fabio Viscogliosi, Morvandiau, Alex Baladi, Aurélie William Levaux, Christophe Levaux, Thierry Longé... et puis, et puis... 90 auteurs dans notre numéro 7. Peut-on en faire le tour ? Le doit-on ? Quelqu'un dit-il mieux ? A ces questions, une seule réponse : "NON ! "
Résumé : Après Numéro Un, Dernier Numéro (en date), voici venir Nouvelle Formule, le N°3 de Mon Lapin Quotidien. Emballé sous une élégante une en négatif, sur le fond noir de laquelle se prélassent les blanches typos et les exquises têtes de mort exécutées par ce que la scène internationale du dessin compte de plus gratiné, les moments forts de ce numéro, en plus de nos rubriques habituelles et de nos fidèles compagnons de route (en vrac, à la louche et sans exhaustivité : Lapinot de Lewis Trondheim, Vous êtes ici de Fabio Viscogliosi, Proposition de loi de Jean-Yves Duhoo, L'Autofictif d'Eric Chevillard, Journaux intimes d'adolescence d'Aurélie William-Levaux et Christophe Levaux, Belles vues de Joko, L'Horrorscope de Rocco, Lefranc Parler, par Jochen Gerner, HP 3 de Lisa Mandel, la rubrique Santé de Thomas Baumgartner, les fragments du Mexique de Raphaël Meltz, Denis Robert, etc.), seront : une pleine page apocalyptico-politico-mystico-pop de Pacôme Thiellement, illustrée avec maestria par Killoffer, deux pages et demi king size d'une bande dessinée inédite et inouïe de David B., mais aussi, accompagnés par un texte de Jean-Luc Fromental, les 90 autoportraits à la minerve de notre chère Joëlle Jolivet. Des larmes, du sang et de l'os, donc. Mais aussi : de la chair, de la poilade, des nouvelles de L'Association.
Résumé : CE TITRE SERA PRESENTE EN AVANT-PREMIERE SUR LE FESTIVAL D'ANGOULEME 2018 Donnez-nous, chaque trimestre, Mon Lapin Quotidien. Pour ce numéro 5, collection hiver-printemps 2018 (un an déjà ! ), c'est, comme annoncé en une : "L'Accomplissement" (de Quentin Faucompré) et "D'infimes fragments déchiquetés du monde [qui] volent entre les confettis" (L'Autofictif d'Eric Chevillard). Une fête au bord du gouffre, une danse de funambule, la célébration d'une fin du monde pleine comme un oeuf : pleine de promesses. Promesses toujours toutes tenues, puisque Mon Lapin Quotidien n'en fait JAMAIS aucune. MLQ : le quotidien qui paraît toujours par miracle.
Nous sommes en 2015. Le réchauffement du climat, plus rapide que prévu oblige à construire en urgence une nouvelle cité : Futurville. 20 millions de personnes devront être relogées dans cette nouvelle ville que les autorités veulent durable contrairement à ces mégalopoles du XXe siècle qui disparaissent les unes après les autres sous l'effet conjugué de la pollution et des inondations. Pour bâtir au plus vite cette ville du futur, un comité d'expert est envoyé dans la ville phare en matière d'environnement : Écoloville. Fondée en 2006 par le parti vert, gérée depuis par une alliance divers vert, Écoloville est la première ville écologique au monde. Est-ce pour autant un paradis ? Pas vraiment. On découvre qu'après avoir imposé le tout vélo, la voiture est revenu en force, que des zones de non-droit sont réapparus dans les forêts du centre-ville, que le système de récupération des déchets (le nouvel or noir) donne lieu à des affrontements réguliers entre l'armée et les vigiles de la société privée Tricel ou encore que le système de régulation thermique de la ville est aux mains d'un savant fou. La délégation, reçue par la mairie, fait l'objet de toutes les sollicitudes de la part de Tricel, entreprise toute puissante qui règne sur la climatisation (intérieure et extérieure) l'approvisionnement, les cultures hors sol et les OGM. Très vite les membres de la délégation se retrouvent déchirés entre deux visions de l'écologie : « baba cool » ou « alter » du côté de la mairie, « techniciste » du côté de Tricel. À qui donner raison ? Difficile de trancher, surtout quand le temps presse et que les dysfonctionnements d'Écoloville éclatent au grand jour...
Les lecteurs de L'Eprouvette No2 savent hélas comment s'est terminée l'aventure de Capsule Cosmique, un des mensuels de bande dessinée pour la jeunesse les plus inventifs et les plus talentueux ayant existé depuis le Grodada de Charlie Schlingo et du Professeur Choron. Parmi les personnages que regretteront ses lecteurs figurent Jojo et Yvan, qui tout au long de la vingtaine de numéros d'existence de Capsule Cosmique, initièrent les jeunes lecteurs aux "trucs" de la fabrication de la bande dessinée : cadrages, hachures, décors, expressions, etc... Le dynamisme, l'inventivité graphique et la fantaisie débridée de Jean-Yves Duhoo, compagnon de route de toujours de L'Association, étaient les meilleurs atouts pour renouveler un tel sujet tout en restant ludique et pragmatique, et sans verser dans une pédagogie débilitante. Un livre à offrir aux dessinateurs en herbe...
Devenu l'un des auteurs emblématiques de la "nouvelle bande dessinée" , et avec plus de 160 livres à son actif, Lewis Trondheim s'est essayé à tous les genres. Il est aussi membre fondateur de l'Oubapo (Ouvroir de bande dessinée potentielle), cofondateur de l'Association, et dirige la collection "Shampooing" aux éditions Delcourt. Il a contribué à la création du SNAC BD (syndicat des auteurs de bande dessinée) et a inventé le "Fauve" devenu la mascotte du festival d'Angoulême, manifestation qui l'a couronné de son Grand Prix en 2006. Cette carrière d'une richesse remarquable le place au carrefour de toutes les évolutions récentes de la bande dessinée. D'habitude peu enclin aux interviews et aux apparitions médiatiques, Lewis Trondheim s'est cette fois longuement entretenu avec Thierry Groensteen, théoricien et historien de la bande dessinée, et ami de longue date. Le texte qui en résulte éclaire non seulement un parcours artistique aux avant-postes de la création contemporaine, mais également une personnalité intègre, un esprit agile et inquiet, un tempérament joueur. Ce recueil d'entretiens, illustré de nombreux documents rares ou inédits fait le bilan - provisoire - d'une carrière étonnamment féconde. Enrichi du témoignage d'une dizaine de proches de Lewis, cet ouvrage paraîtra à l'occasion de l'exposition rétrospective "Lewis Trondheim fait des histoires" présentée au musée de la Bande dessinée d'Angoulême de janvier à mai 2020.
Juin 2005. Un diagnostic est enfin posé : sa mère souffre de démence fronto-temporale précoce, affection cousine de la maladie d'Alzheimer. Septembre 2005. Son fils Emile naît prématurément. Il est atteint de trisomie. A quelques mois d'intervalle, Morvandiau doit faire le deuil de la mère qu'il a connue et de l'enfant qu'il avait attendu. C'est l'occasion pour lui de revenir, avec pudeur et poésie, sur l'histoire de sa famille et plus particulièrement celle de sa mère, femme très pieuse au fort caractère, alliant conformisme et fantaisie. C'est aussi le récit du difficile apprentissage de la vie auprès d'un enfant handicapé, du regard porté par les autres, de la jungle administrative qu'il doit affronter. A travers le regard tantôt amusé, tantôt agacé qu'il porte sur les incongruités de la différence et ce qui l'entoure, Morvandiau évoque avec tendresse l'intensité des émotions d'un père et d'un fils face à la maladie, et finalement, le bonheur d'être en vie.