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Design des territoires. L'enseignement de la Biorégion
Duhem Ludovic ; Pereira de Moura Richard
ETEROTOPIA
19,00 €
Épuisé
EAN :9791093250380
Design des territoires, l'enseignement de la Biorégion est un ouvrage ayant une double vocation : présenter ce que la " biorégion " nous enseigne dans un contexte d'urbanisation totale de la Terre et comment il est possible de l'enseigner par le design de manière critique et située. Car le design n'est pas seulement ce qui a accompagné, promu et esthétisé le modèle destructeur de la modernité consumériste à toutes les échelles, mais il est aussi ce qui peut le remettre en question tout en expérimentant des voies divergentes pour changer nos manières de penser et d'agir, et rendre ainsi les territoires de nouveau habitables. Résultat d'un projet de recherche mené dans l'école d'art et de design de Valenciennes ("Construire la biorégion. Design situé et territoires soutenables" , 2017-2019), cet ouvrage s'inscrit plus largement dans les recherches développées dans cette école sur le design écosocial (Ludovic Duhem, Kenneth Rabin (dir.),
Le système du monde de Pierre Duhem constitue une encyclopédie de l'histoire des sciences d'une valeur exceptionnelle pour l'étude de la physique et de la mécanique médiévales. C'est l'oeuvre à la fois d'un savant et d'un historien, et non pas d'un savant devenu historien et qui aurait oublié la science... Il a vraiment découvert et exposé la continuité de la filiation entre la science et la philosophie d'Aristote et celle du Moyen-Age. Son ouvrage est le seul qui englobe une telle étendue". Gaston Bachelard "C'est dans la richesse inouïe de la documentation, fruit d'un labeur qui confond l'esprit, que consiste la valeur permanente de l'oeuvre de Duhem : malgré quarante ans d'études et de recherches, elle demeure une source de renseignements et un instrument de travail irremplacé et donc indispensable". Alexandre Koyré. "[... ] L'ouvrage de Duhem, intégralement publié, apparaîtra comme un monument de science et de patience, restituant à chaque époque de l'évolution du savoir humain son originalité et sa fécondité". Jean Abelé
Résumé : Nouveau tirage 23 avril 2007 "Le système du monde de Pierre Duhem constitue une encyclopédie de l'histoire des sciences d'une valeur exceptionnelle pour l'étude de la physique et de la mécanique médiévales. C'est l'oeuvre à la fois d'un savant et d'un historien, et non pas d'un savant devenu historien et qui aurait oublié la science... Il a vraiment découvert et exposé la continuité de la filiation entre la science et la philosophie d'Aristote et celle du Moyen-Age. Son ouvrage est le seul qui englobe une telle étendue". Gaston Bachelard "C'est dans la richesse inouïe de la documentation, fruit d'un labeur qui confond l'esprit, que consiste la valeur permanente de l'oeuvre de Duhem : malgré quarante ans d'études et de recherches, elle demeure une source de renseignements et un instrument de travail irremplacé et donc indispensable". Alexandre Koyré. "[... ] L'ouvrage de Duhem, intégralement publié, apparaîtra comme un monument de science et de patience, restituant à chaque époque de l'évolution du savoir humain son originalité et sa fécondité". Jean Abelé
Partant du postulat que la performance, en tant qu'art d'action, est une forme décomplexée et individuelle du rituel qui, autrefois, avait cours de manière collective dans toutes les sociétés, l'auteur tente d'évaluer la portée de cette création qui est apparue dans les années 70 et qui, aujourd'hui, recouvre de nombreux aspects. Convoquant en même temps les paroles d'artistes et des écrits théoriques sur le domaine, son propos se décline en trois chapitres. Le premier met en lumière une possible définition de la performance, en regard du rituel (dans ses définitions anthropologiques, artistiques et esthétiques). Cet aspect conduit l'auteur à estimer que la performance est peut-être une nouvelle activité rituelle non fixée, fondamentalement plastique. Le second s'applique ensuite à l'analyse du contexte des années 70, avec, comme apogée, une étude sur les actions de Carolee Schneemann, en regard de l'érotisme et de l'objectivation, de l'essentialisme féministe et de l'écoféminisme. Le troisième, davantage contemporain, décline enfin les activités artistiques d'une des plus grandes artistes actuelles, Regina José Galindo, et ses possibles influences, afin d'évaluer les fondements d'une création engagée, et dont les thèmes principaux sont la violence, l'abjection, l'obscénité, et portant à l'acmé les questions du viol et du féminicide... La performance n'est donc pas, comme on a souvent tendance à le faire croire, un jeu artistique conforme et gratuit, mais plutôt une résistance aux traumatismes sociétaux et un "au-delà de l'esthétisable".
Corps et territoire partagent une condition singulière et commune; celle d'un devenir suspendu entre la persistance du passé et les sollicitations d'un présent-futur radicalement envahi par les nouvelles technologies. L'enchevêtrement de relations, d'affects, d'échanges sociaux et économiques qui concernent autant les corps que le territoire se déploie sur un plan articulé que l'on doit définir en tant qu'environnement. Il faut toutefois s'arrêter un instant sur le concept d'environnement en raison des nombreuses définitions qu'il a reçues pour confronter celles-ci avec l'interrogation que nous proposons ici. Traditionnellement, le concept d'environnement a été marqué par l'emploi qu'en ont fait d'abord la géographie et par la suite les diverses sciences sociales. L'environnement est cependant une dimension, un horizon, un plan bien plus ample qui, loin d'être homogène, prévoit une infinité d'espaces et de modalités qui forgent inlassablement l'existence. L'environnement concerne la vie, avec les corps qui le constituent, avec les transformations qui le traversent.
Il nous faudrait absolument ce que j'appelle une "dromologie", c'est-à-dire une discipline qui s'intéresse aux ravages de l'accélération et de la course" disait Paul Virilio en 1977. Les évènements qui ont bouleversé 2020, avec la conjonction du drame écologique, de l'accident viral, des confinements, des couvre-feux, des multiples crises économiques et sociales, confortent les prémonitions de Paul Virilio et plus que jamais, imposent la nécessité d'une pensée de la vitesse. Une pensée ouverte aussi bien à la géopolitique qu'à la ville, aux territoires, mais aussi aux libertés et aux solidarités. Le nom de dromologie s'est imposé à un collectif international d'auteur.e.s souhaitant révéler, partager et approfondir cette nouvelle approche théorique du monde. "Nous allons vers un village global, annonce Paul Virilio en 1991, qui sera en réalité le plus grand confinement et la plus grande incarcération jamais vécus ". Nous y sommes. Il est temps d'en analyser les comment et les pourquoi. Ce premier volume annuel aborde le thème de la vitesse et de l'accélération à travers la philosophie, l'art, l'architecture, l'écologie, la sociologie... Et s'adresse à quiconque se questionne sur le déploiement technologique, le saccage des écosystèmes, la disparition d'espèces vivantes, le dérèglement climatique. Il participe aussi aux alternatives qui expérimentent des possibles et propagent l'esprit de résistance.