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LA THEORIE PHYSIQUE SON OBJET SA STRUCTURE
DUHEM
VRIN
46,00 €
Épuisé
EAN :9782711602216
La Théorie Physique ? Ce titre, qui fut au début de notre siècle celui d'un ouvrage controversé, suggère bien une question, celle de savoir si en matière de science la théorie doit se qualifier en fonction d'un domaine plus particulier d'application. L'auteur, Pierre Duhem, n'aurait pas hésité, semble-t-il, à répondre par l'affirmative en ce qui concerne le vaste champ de la recherche que l'on peut signifier sous le nom de Physique. Son ouvrage est en fait construit comme une préparation rigoureuse à une telle réponse et bien que les années aient modifié considérablement le contexte du champ sus-dit, les analyses proposées ont été jugées suggestives par de nombreux épistémologues d'aujourd'hui, assurant ainsi une célébrité posthume à cet effort de réflexion original. Il importait de rendre à cet ouvrage la diffusion que l'épuisement des deux éditions (1906-1914) rendait impossible dans la version française. En reproduisant l'édition de 1914, il importait seulement de fournir au lecteur une courte présentation de l'auteur, des oppositions auxquelles il eut à faire face, et du sens de ses démarches. Il convenait aussi de doter l'ouvrage d'un index et d'une bibliographie. En répondant à ces impératifs d'une édition moderne, Paul Brouzeng permet de donner à la lecture d'un ouvrage de référence un accès digne de la production française.
Le système du monde de Pierre Duhem constitue une encyclopédie de l'histoire des sciences d'une valeur exceptionnelle pour l'étude de la physique et de la mécanique médiévales. C'est l'oeuvre à la fois d'un savant et d'un historien, et non pas d'un savant devenu historien et qui aurait oublié la science... Il a vraiment découvert et exposé la continuité de la filiation entre la science et la philosophie d'Aristote et celle du Moyen-Age. Son ouvrage est le seul qui englobe une telle étendue". Gaston Bachelard "C'est dans la richesse inouïe de la documentation, fruit d'un labeur qui confond l'esprit, que consiste la valeur permanente de l'oeuvre de Duhem : malgré quarante ans d'études et de recherches, elle demeure une source de renseignements et un instrument de travail irremplacé et donc indispensable". Alexandre Koyré. "[... ] L'ouvrage de Duhem, intégralement publié, apparaîtra comme un monument de science et de patience, restituant à chaque époque de l'évolution du savoir humain son originalité et sa fécondité". Jean Abelé
Résumé : Nouveau tirage 23 avril 2007 "Le système du monde de Pierre Duhem constitue une encyclopédie de l'histoire des sciences d'une valeur exceptionnelle pour l'étude de la physique et de la mécanique médiévales. C'est l'oeuvre à la fois d'un savant et d'un historien, et non pas d'un savant devenu historien et qui aurait oublié la science... Il a vraiment découvert et exposé la continuité de la filiation entre la science et la philosophie d'Aristote et celle du Moyen-Age. Son ouvrage est le seul qui englobe une telle étendue". Gaston Bachelard "C'est dans la richesse inouïe de la documentation, fruit d'un labeur qui confond l'esprit, que consiste la valeur permanente de l'oeuvre de Duhem : malgré quarante ans d'études et de recherches, elle demeure une source de renseignements et un instrument de travail irremplacé et donc indispensable". Alexandre Koyré. "[... ] L'ouvrage de Duhem, intégralement publié, apparaîtra comme un monument de science et de patience, restituant à chaque époque de l'évolution du savoir humain son originalité et sa fécondité". Jean Abelé
Le système du monde de Pierre Duhem constitue une encyclopédie de l'histoire des sciences d'une valeur exceptionnelle pour l'étude de la physique et de la mécanique médiévales. C'est l'oeuvre à la fois d'un savant et d'un historien, et non pas d'un savant devenu historien et qui aurait oublié la science... Il a vraiment découvert et exposé la continuité de la filiation entre la science et la philosophie d'Aristote et celle du Moyen-Age. Son ouvrage est le seul qui englobe une telle étendue". Gaston Bachelard "C'est dans la richesse inouïe de la documentation, fruit d'un labeur qui confond l'esprit, que consiste la valeur permanente de l'oeuvre de Duhem : malgré quarante ans d'études et de recherches, elle demeure une source de renseignements et un instrument de travail irremplacé et donc indispensable". Alexandre Koyré. "[... ] L'ouvrage de Duhem, intégralement publié, apparaîtra comme un monument de science et de patience, restituant à chaque époque de l'évolution du savoir humain son originalité et sa fécondité". Jean Abelé
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.