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Le 14e zouave
Dugrand Alain
OLIVIER
13,80 €
Épuisé
EAN :9782879290188
Il est temps que tu reviennes, n'est-ce pas ? " Lorsque Denis reçoit cette lettre de son père, il se trouve à l'autre bout du monde, dans les Caraïbes. Mais la question ressemble trop à une prière pour être éludée. Denis fait ses bagages. Aimé va mourir. Sans qu'un mot soit échangé, le père demande au fils de lui pardonner et de l'accompagner doucement. Qu'a-t-il donc à se reprocher ? Ce fils de paysan a passé sa vie à surveiller sa lavande et ses truffes, au pied du Mont Ventoux. Parce qu'il s'est rendu sans combattre à l'envahisseur allemand, il est convaincu que son fils le méprise. Aimé et Denis s'aiment. Entre eux, le malentendu est total. Roman conradien, le 14e Zouave peut se lire, à travers les vies croisées d'Aimé et Denis, comme une méditation sur le courage et la violence. C'est aussi un admirable portrait de la Provence, proche et lointaine comme un visage.
Pendant dix ans, Alain Dugrand a sillonné l'Asie centrale, cette zone de fracture où se joue peut-être l'avenir du monde, dans les décombres de l'Empire russe. Mais plutôt que d'asséner de péremptoires synthèses, l'auteur a préféré flâner dans les bazars et les ruelles, s'abandonner à l'inattendu, tendre l'oreille aux mille voix de la rue, sans préjugés ni parti pris. Bien des surprises et des bonheurs, dès lors, attendent le lecteur, des rivages anatoliens de la mer Noire au chaos des nouvelles républiques d'Arménie, de Géorgie et d'Abkhazie; puis deTéhéran, caucasienne et caspienne, jusqu'à Yazd, l'une des plus anciennes cités du monde, d'où sont originaires la plupart des élites chiites de l'Iran théocratique. Avec pour boussole l'histoire des religions et des cent petites communautés qui constituent cet extraordinaire puzzle des confins, Alain Dugrand emporte son lecteur dans la réalité vécue du postcommunisme, rappelle des guerres oubliées, sillonne des paysages grandioses, dresse d'inoubliables portraits. Et, mine de rien, retourne le gant de la géopolitique, nous parle, tranquillement enfin, de peuples qui n'aspirent qu'à la paix et à la prospérité. Au terme de son aventure, Alain Dugrand nous rapproche de cette grande absente des médias occidentaux: les opinions publiques de l'Asie centrale.
Un mouchoir de poche au bord de la mer Caraïbe, de la taille de la Hollande mais cent fois moins peuplé : tel est Belize, l'ex-Honduras britannique, indépendant depuis 1981. Alain Dugrand est allé à la découverte de "cette esquisse de paradis terrestre".4e de couverture : Un mouchoir de poche au bord de la mer Caraïbe, de la taille de la Hollande mais cent fois moins peuplé : tel est Belize, l'ex-Honduras britannique, indépendant depuis 1981. Enchanté par son nom, par celui de sa capitale, Belmopan, "grosse comme une ville de foire en pays de Caux", Alain Dugrand est allé à la découverte de "cette esquisse de paradis terrestre". Il a vagabondé entre les baies coralliennes et les villages de western, les champs de canne et les maisons sur pilotis, prêté l'oreille à des êtres multiples : descendants de boucaniers, Chinois naufragés, trafiquants colombiens, guérilleros guatémaltèques, G.I. jamais remis de la guerre du Vietnam... ou encore des colons anglais fauchés, un baba helvétique et un géologue breton chercheur d'or.
Fin 1874, un orphelin de seize ans débarque à Marseille, résolu à devenir marin. Grâce à une lettre de recommandation, il prend très vite la mer à bord du Mont-Blanc, un trois-mâts barque de la compagnie Delestang et fils. Quatre années durant, Marseille demeurera son port d'attache. Né russe dans l'Ukraine colonisée, c'est en France que le futur Joseph Conrad achève son adolescence et entre dans l'âge adulte. Alors que ses biographes polonais ou anglo-saxons ont négligé les années françaises, Alain Dugrand revient à la source. Son équipée sur les pas de l'écrivain part du Vieux-Port et du golfe d'Hyères pour se poursuivre à Singapour et au Congo. Une évocation au grand large.
Le véritable héros du roman d'Alain Dugrand, c'est une ville, qui ressemble à s'y méprendre à Marseille : ville fascinante entre toutes, tendre et grecque, orientale, civilisée et française. Et voici Louis Ducasse, attaché de mission, ex-voyageur "seventies" ; et Pierre Rousselin, journaliste rompu à toutes les intrigues de la vie de province. Tous deux nous font pénétrer les arcanes de la ville, au moment où le maire brigue un nouveau mandat. Que de forts en gueule, de fripons hâlés et de politiques circonspects peuplent ce roman ! Puis Auguste Espérandieu, dit "l'Auguste", hâbleur, manipulateur et corrupteur ; et encore Sixte Sacouman, "golden-boy" de retour au pays, prêt à mettre son charisme au service du candidat à la mairie et qui couvrira la retraite anticipée de ses deux amis, Rousselin et Ducasse. Agitation, complots, champ de cannabis cultivé en plein XVe arrondissement marseillais, chasse au thon qui s'achève en tuerie, soirée à l'Opéra qui bascule en meurtre rituel, tout ce petit monde virevolte, les escrocs comme les fainéants, et se rafraîchit à l'ombre du soleil qui toujours embrase la ville.
Résumé : Au départ, il y a l'incendie. Jean a oublié d'éteindre sous une casserole. Il en profite pour oublier aussi sa vie en abandonnant sa maison aux flammes. Acteur de séries B, il va désormais se contenter de survivre. La fiction devient son refuge, la vie elle-même une toile de fond. C'est dans cette atmosphère de désenchantement qu'il rencontre France Rivière, une actrice encore célèbre qui lui propose de s'installer chez elle. Puis son fils, Charles, un homme intrigant qui sort de l'hôpital psychiatrique. Jean s'attache à ses pas, perd sa trace, s'interroge sur son absence, qui le renvoie à celle qu'il éprouve face au monde. Dans ce roman à l'écriture tendue, Christian Oster évoque la dérive d'un homme qui interroge, de manière souvent cocasse, le renoncement dans lequel il s'est installé.
Résumé : Depuis les années 2000, les sexualités féminines sont sorties du silence grâce aux séries télévisées : après Sex and The City, les productions les plus récentes ambitionnent de raconter la singularité de l'expérience des femmes. En quatre chapitres, Sex and The Series explore les métaphores et les schémas inédits que proposent ces séries récentes, et la révolution télévisuelle que nous vivons : comment le "regard masculin" est-il transformé ou contredit ? Quelles nouvelles narrations nous sont proposées ? Erudit, malicieux, cet essai détonant est également un éloge de notre plaisir de téléspectateur.
Résumé : C'est l'histoire d'une famille. Un père, une mère, deux enfants nés d'unions précédentes. Le père et la mère sont écrivains. Ils se sont rencontrés lors d'un projet où ils enregistraient les sons de New York, de toutes les langues parlées dans cette ville. C'est l'histoire d'un voyage : la famille prend la route, direction le sud des Etats-Unis. Le père entreprend un travail sur les Apaches et veut se rendre sur place. La mère, elle, veut voir de ses yeux la réalité de ce qu'on appelle à tort la " crise migratoire " touchant les enfants sud-américains. A l'intérieur de la voiture, le bruit du monde leur parvient via la radio. Dans le coffre, des cartons, des livres. C'est l'histoire d'un pays, d'un continent. De ces " enfants perdus " voyageant sur les toits des trains, des numéros de téléphone brodés sur leurs vêtements. Des paysages traversés et des territoires marqués par la chronologie, les guerres, les conquêtes. C'est l'histoire, enfin, d'une tentative : comment garder la trace des fantômes qui ont traversé le monde ? Comment documenter la vie, que peut-on retenir d'une existence ? Et enfin : comment parler de notre présent ? Avec Archives des enfants perdus, Valeria Luiselli écrit le grand roman du présent américain. Mélangeant les voix de ses personnages, l'image et les jeux romanesques, elle nous livre un texte où le propos politique s'entremêle au lyrisme.
Résumé : A quarante-trois ans, Barry Cohen, New-Yorkais survolté à la tête d'un fonds spéculatif de 2, 4 milliards de dollars est au bord du précipice. Sous le coup d'une enquête de la Commission boursière, accablé par la découverte de l'autisme de son jeune fils, il prend une décision aussi subite qu'inattendue et embarque dans un car Greyhound. Destination : le Nouveau-Mexique où demeure celle qui fut jadis son premier amour, et avec qui il imagine pouvoir refaire sa vie. Une vie plus simple, plus saine, plus heureuse. Commence alors une folle traversée du continent. D'est en ouest, de highways en freeways, Barry découvre une autre Amérique : celle des pauvres, des marginaux, des déclassés. Pendant que sa femme, Seema, entame une liaison avec un romancier, Barry fonce vers une improbable rédemption. Sans se départir de son humour loufoque, Gary Shteyngart dresse le portrait d'une Amérique déboussolée, à la veille de l'élection de Donald Trump, et nous entraîne dans un road-trip qui tient plus des montagnes russes que du voyage d'agrément.