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Enchantements désenchantés. Les contes queer de Jacques Demy
Duggan Anne ; Cornu Jean-François
PU RENNES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782753541221
Pour les non-initiés, les films de Jacques Demy peuvent sembler étranges et même ridicules, avec leurs combinaisons des couleurs de mauvais goût et le dialogue chanté. Pourtant depuis la fin des années 1990, une génération de cinéastes (Ozon, Martineau, Ducastel) s?est inspirée du cinéma de Demy. Ce livre tente de mettre en lumière l?esthétique queer qui traverse une oeuvre placée sous l?influence de Jean Cocteau, de Luchino Visconti et de la comédie musicale hollywoodienne, une oeuvre marquée par des tonalités queer et qui, à son tour, a influencé toute une génération de cinéastes queer. Lire le cinéma de Demy en termes féeriques et queer en soulève la complexité. Ces deux approches dévoilent un engagement cinématographique et montrent en quoi Demy, plus que tout autre cinéaste de la Nouvelle Vague, a repoussé les limites du genre et de la sexualité, en mettant en scène le "mélodrame" ? voire la tragédie ? de l?hétéronormativité dans ce que celle-ci a de contraignant non seulement visà- vis du genre et de la sexualité, mais aussi de l?appartenance sociale. Le cinéma de Demy s?inscrit ainsi dans toute une histoire du conte qui le valorise et en fait un genre légitime et adulte, doté de potentiels subversifs, sinon révolutionnaires. Cette étude nous permet donc aussi d?explorer et d?élargir les limites du conte de fées à travers l?oeuvre de Demy.
La quête pour réunir les Pierres de l'Infini a commencé. Les Gardiens de la Galaxie, Adam Warlock, Wolverine ou encore Loki sont à leur recherche. Mais Thanos et Ultron sont aussi de la partie... Découvrez le prologue à Infinity Wars. Pivot entre la série Guardians of the Galaxy et Infinity Wars, cet album one-shot est un immanquable pour tous les fans de récits cosmiques.
Duggan Gerry ; Koblish Scott ; Filardi Nick ; Mane
Dernier volet de la très longue prestation de Gerry Duggan (Savage Sword of Conan) sur le personnage qu'il a débuté avec Marvel NOW ! en 2013. L'homme le plus honni d'Amérique. Wade Wilson a tiré un trait sur sa carrière de héros. Désormais, c'est un homme dangereux et recherché. Il est revenu à ses anciennes activités et à ce qu'il fait le mieux : tuer. Sa cible du jour n'est autre qu'un très bon ami, le mutant Cable. Deapool n'aura aucune pitié et la confrontation s'annonce particulièrement violente. Gerry Duggan (Savage Avengers, Savage Sword of Conan) redonne à Deadpool son statut de mercenaire, avec l'aide du dessinateur Scott Koblish. Cet album contient les épisodes Despicable Deadpool (2017) 2817 à 291.
Duggan Gerry ; Lolli Matteo ; Koblish Scott ; Redm
Wade Wilson veut régler certaines affaires avant que les choses n'empirent. Il doit notamment s'expliquer avec Steve Rogers, le chef de l'Hydra, qu'il tient pour responsable de tous ses malheurs, discuter avec Malicia et s'occuper une bonne fois pour toutes de Madcap. Sans oublier qu'il lui reste des personnes à tuer pour le compte de Stryfe...
Résumé : Après les événements de War of the Realms, le Punisher décide de poursuivre sa croisade meurtrière contre les armées de Malekith. Est-ce que vous avez déjà rêvé de voir Frank Castle, au volant d'un van tiré par des chèvres magiques, aller dessouder des trolls ? Voeu exaucé ! Une mini-série complète où l'on retrouve une version plus fun de la croisade du Punisher, en parallèle de la série régulière de Matthew Rosenberg.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.