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Agriculture et alimentation. Idées reçues et propositions
DUFUMIER MARC
UTOPIA
4,00 €
Épuisé
EAN :9782919160143
Après les migrations, l'énergie, le travail, le Mouvement Utopia a consacré un temps important de sa réflexion collective à l´alimentation. Le résultat en est cet ouvrage Agriculture et alimentation, idées reçues et propositions. L'alimentation est le premier des besoins naturels des êtres humains, mais il correspond aussi à des pratiques culturelles essentielles pour nos sociétés. Besoin, plaisir, créatrice de liens sociaux, l'alimentation est au coeur de nos modes de vie individuels et collectifs. Pourtant nous avons laissé la loi du profit des industries agroalimentaires s'exprimer sans réelles contraintes. Les politiques auraient-ils abdiqué devant cette puissance industrielle ? Aujourd'hui, les transnationales de l'agroalimentaire, les puissants groupes semenciers et les fabricants de pesticides décident de qui doit manger quoi. En faisant ce travail de déconstruction des idées reçues sur l'agriculture et l'alimentation, puis en proposant des pistes de reconstruction, ce livre volontairement synthétique contribue à donner des outils à toutes celles et à tous ceux qui désirent changer les choses en profondeur dans ce domaine.
Le glyphosate est-il un cancérigène avéré ? Mangeons-nous trop de viande ? De poisson ? Peut-on rester en bonne santé en adoptant un régime vegan ? Doit-on l'explosion du nombre de cancers aux produits chimiques présents dans nos aliments ? Peut-on consommer bio et pas cher ? L'eau peut-elle un jour venir à manquer ? Aura-t-on demain de quoi nourrir 10 milliards d'êtres humains ? Pourquoi la plupart des tomates n'ont-elles plus de goût ? Le gluten est-il mauvais pour la santé ? Mangerons-nous des algues et des insectes ? Ce livre apporte des réponses claires et scientifiquement avérées à 50 questions essentielles sur l'agriculture et l'alimentation.
Doré Thierry ; Dufumier Marc ; Rivière-Wekstein Gi
Longtemps considérée comme l'apanage d'une minorité d'originaux, l'agriculture biologique apparaît aujourd'hui comme une alternative de plus en plus crédible face à des modes de production intensifs, destructeurs et polluants. Ses défenseurs la décrivent comme une réponse efficace aux déséquilibres écologiques, économiques et sociaux induits par le système productiviste actuel. Ses opposants ne voient en elle qu'un refus systématique du progrès scientifique, et rappellent que des rendements élevés seront nécessaires pour nourrir une population mondiale en constante croissance. Quelle place pour l'agriculture biologique au XXIe siècle ? C'est à cette question cruciale que répond ce livre, en confrontant deux positions antagonistes, sous le regard impartial d'un spécialiste. A vous, ensuite, de vous forger votre propre opinion.
Martinez Alier Joan ; Dufumier Marc ; Verkaeren An
Résumé : L'écologie, un luxe réservé aux pays riches ? Rien de plus faux, explique Joan Martinez Alier, qui prouve à travers ce livre que justice sociale et préservation de l'environnement, loin de se concurrencer, vont de pair. À rebours de la croyance selon laquelle il faudrait avoir atteint un certain niveau de confort pour se " permettre " d'être écologiste, l'auteur montre qu'il s'agit souvent d'une question de vie ou de mort pour les plus démunis. Ainsi, tout comme il existe un écologisme de l'abondance (le tri sélectif ne peut s'inventer que dans des endroits où les poubelles débordent !), il existe partout dans le monde un écologisme des pauvres. Car non seulement les pauvres dépendent étroitement de leur environnement pour survivre, mais c'est aussi vers eux que sont transférées les activités les plus polluantes. Dans ce livre devenu un classique de l'écologie politique, Joan Martinez Alier s'interroge sur les calculs possibles pour déterminer un prix "écologiquement correct " intégrant les dégâts environnementaux et sociaux. Mais, bien au-delà, il insiste sur l'incommensurabilité des valeurs : quel prix donner à une vie humaine ? Quel prix pour une terre " sacrée " détruite par une mine de cuivre. ou pour une communauté entière exposée à des déchets toxiques ? Aujourd'hui, petit à petit, la notion de justice environnementale fait son chemin. L'idée de dette écologique également : ceux qui utilisent le moins de ressources ne seraient-ils pas les créanciers de ceux qui les gaspillent ? Autrement dit, les riches n'auraient-ils pas une dette écologique envers les pauvres ?
Et si l'on proclamait un droit au revenu? Et si l'on versait à chaque citoyen une allocation de base, sans aucune condition ni contrepartie? L'idée est séduisante et ses avantages nombreux: Baptiste Mylondo en présente dix et nous explique que s'il y a un revenu inconditionnel "de gauche", il y en a aussi un "de droite". Ces deux approches correspondent en fait à des logiques opposées. Mais les objections, qu'elles soient de principe, idéologiques ou financières, ne manquent pas: utopique, pas finançable, techniquement impossible, immoral, plus personne ne voudra travailler, pas de droit sans devoir... Ces critiques sont analysées par l'auteur en s'appuyant sur les nombreux textes, réflexions ou expérimentations réalisées dans différents pays. Ce livre vise à répondre à ces principales objections opposées aujourd'hui au revenu inconditionnel, objections qui restent trop souvent sans réponses du fait de l'absence d'un débat politique éclairé sur laquestion. Un ouvrage indispensable pour qui pense que la crise sociale et environnementale ne pourra pas se résoudre sans une remise en cause profonde des systèmes qui nous ont conduits à cette situation.
Les Français sont-ils ceux qui travaillent le moins en Europe, ceux qui coûtent le plus cher ? La réduction du temps de travail peut-elle résoudre la question du chômage ? Les 35h sont-elles la principale source de difficultés économiques en France ? Puisque l’on vit plus longtemps, doit-on travailler plus longtemps ? Si on arrête d’assister les gens travailleront ils ? Les étrangers prennent-ils le travail des français, les Chinois volent-ils nos emplois ? Le travail est-il une valeur importante, la principale source d’émancipation et de réalisation de soi ? Seul le travail justifie-t-il reconnaissance et protection et doit-il être le principal lien social entre les hommes ? Pour répartir la richesse faut-il d’abord la créer ? Le progrès technique permettra-t-il de nous libérer du travail ? En analysant quinze affirmations couramment véhiculées et instrumentalisées par le discours politique et plupart des médias, puis reprises par bon nombre de nos concitoyens, ce livre, en synthétisant les faits et les données, décrypte les véritables objectifs qui se cachent derrière ces affirmations apparemment « de bon sens ». Le travail, mais quel « travail » ? La valeur travail, mais quelle « valeur » ? De quoi parle-t-on ? De sa valeur économique, sociale, personnelle ou symbolique ? Jamais on aura autant valorisé le travail et sa « valeur ». Mais plus le travail devient rare, précaire et souvent privé de sens, plus on parle de souffrance au travail, plus l’idéologie dominante en fait une valeur morale. De moyen il est devenu fin : malheur aux hérétiques qui ne communient pas avec ce dogme. Alors que le travail n’est plus accessible à tous, alors qu’il se situe en dehors du champ démocratique, devrions-nous continuer à ériger en unique lien social cette activité structurellement inégalitaire ? Mais encore faut-il, après avoir déconstruit idées reçues et idéologie dominante, avoir une idée la plus précise possible où nous voulons aller si l’on veut à la fois « libérer le travail et se libérer du travail ». Fruit de plusieurs années de réflexions du Mouvement Utopia, s’appuyant sur les travaux et les études de chercheurs indépendants et d’intellectuels, ce livre propose également six principales mesures ou orientations pour remettre le travail à sa vraie place. C’est à dire comme une partie des activités humaines et non leur centre, un moyen, mais parmi d’autres, de « faire société ».
Comment mettre en oeuvre la véritable protection sociale de demain ? Depuis une dizaine d'années, l'idée d'un revenu, d'une allocation universelle creuse son chemin et fait l'objet de débats et publications diverses, démontrant que l'intérêt pour cette question dépasse les cercles universitaires. Mais cette profusion est également révélatrice des controverses que cette proposition suscite. Récemment, en 2017 en France, un candidat à l'élection présidentielle l'a popularisée et même le pape François s'y est dit favorable.