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LA PHILOSOPHIE SOCIALE DE NATORP
DUFOUR / SERVOIS
VRIN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782711626120
Ce livre présente la philosophie sociale de Paul Natorp. Il montre, en développant sa conception du statut de l'économique, de la gouvernance et du pédagogique, comment le philosophe soutient des positions beaucoup plus radicales que celles de ses collègues sociaux-démocrates (particulièrement Hermann Cohen), et en définitive très proches de celles des anarchistes que pourtant il combat, lorsqu'il défend la coopérative, la démocratie sociale qui équivaut à la disparition de l'Etat et, enfin, l'autoéducation. On montre également la grande cohérence entre ce que dit Natorp et ce qu'il fait, en analysant dans le détail ses luttes pour une réforme de l'éducation, ses actions en faveur des révolutionnaires et sa sympathie pour les spartakistes, ainsi que son engagement en faveur du pacifisme et d'un nationalisme qu'il faut bien comprendre : l'Allemagne comme origine d'une révolution socialiste coopératiste qui a une vocation universelle.
Résumé : Tout le programme de français-philosophie 2020-2021 - Le portrait des 3 auteurs - Le résumé et l'analyse de chaque oeuvre - Le thème en fiches synthétiques - 2 sujets de dissertation rédigé - 120 citationsL'épreuve de français-philosophie aux concours des écoles d'ingénieurs est exigeante et décisive. Mais comment étudier 3 oeuvres importantes de la littérature, comprendre la pensée de 3 auteurs différents, les mettre en relation avec un thème précis, alors que les matières scientifiques occupent déjà une grande partie de votre temps ? - Pour vous accompagner dans ce travail, vous trouverez ici une présentation claire des auteurs, de leur époque et une analyse de chacune des oeuvres ainsi que les aspects essentiels du thème et des oeuvres au programme expliqués et commentés. - Une fiche méthodologique et 2 sujets de dissertation entièrement corrigés vous permettront de vous préparer aux concours. - 120 citations utiles à connaître complètent ces outils.
Qu'est-ce que le cinéma? En quel sens le cinéma est-il un langage? Qu'est-ce qu'un film narratif? Y a-il dans le cinéma un privilège de l'image sur le son? Qu'est-ce que le montage?
Tout nouveau travail philosophique doit dans son progrès se nourrir d'une discussion avec Kant: c'est pourquoi, la condition d'un caractère philosophique véritablement original est la découverte et le traitement à nouveaux frais des thèmes kantiens. L'idéalisme de la raison pure a prouvé qu'il était dans l'histoire des sciences et de la civilisation la force essentielle. C'est en lui que la raison pure, dans leur travail jamais vaincu, ont acquis et affirmé leur droit incontestable à trouver de nouveaux fondements. Et c'est ainsi que l'idéalisme de la raison scientifique conquiert le soutien et la garantie de l'histoire; car l'histoire... pourra creuser dans une fosse sans fond, mais aussi inébranlable, sans cesse changeante dans ses variations, mais toujours aussi immuable dans ses mobiles; variations et mobiles forment le fondement éternel et cohérent de l'histoire de la culture, et, en tout premier lieu, celui de la science." Hermann Cohen Biographie de l'auteur Éric Dufour, professeur dans l'enseignement secondaire, est actuellement T.Z.R. Créteil.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.