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CHAIR FRAICHE
DUFFY STELLA
SERPENT A PLUME
17,26 €
Épuisé
EAN :9782842613365
Tout va pour le mieux entre Saz et Molly, qui est enfin enceinte, en cet été londonien, après plusieurs tentatives d'insémination artificielle. Saz, pour ne prendre aucun risque et s'occuper à plein temps de sa future maternité, a même cessé ses enquêtes... Mais c'est compter sans le passé de Chris Marquand, l'ami des deux jeunes femmes, père biologique de leur enfant à naître, lui-même enfant adoptif d'un couple de médecins aisés. - Sans Patrick Freeman, célèbre chef aux sautes d'humeur légendaires. - Sans Georgina Leyton, avocate au pouvoir vénéneux. - Sans Luke Godwin, le colérique propriétaire d'un bar hot, qui vont contraindre Saz à une course contre la montre à la découverte dû passé de Chris... Un parcours du combattant pour la maternité, où Stella Duffy, avec son humour pétillant, met les pieds dans le plat d'une question brûlante d'actualité : l'homoparentalité.
Surprenant, émouvant, lumineux. Après quarante années à laver et repasser toutes les chemises duvoisinage, Robert Sutton a décidé de vendre son pressing de Lough-borough Junction, quartier pauvre du sud de Londres. C'est un jeune Anglais d'origine pakistanaise, Akeel, qui répond le premier à sa petite annonce? Il est sérieux, poli, intelligent et ambitieux, mais ce n'est pas vraiment le genre d'héritier que Robert avait en tête? Une année durant, les deux hommes que tout oppose vont se côtoyer, s'apprivoiser et, de méfiance en confidences, nouer une amitié singulière. Autour d'eux, Londres palpite: deux clochards beckettiens, une jeune fille au pair amoureuse de son employeur, une vieille dame sénile, un poète jamaïcain, un père de famille factotum de la mafia locale? Robert et Akeel observent en devisant cette ronde étourdissante. Et Robert se demande s'il livrera à son jeune successeur la clé de la « chambre des vies oubliées », cette pièce où il conserve ses secrets, et ceux des autres?
Biographie de l'auteur Born in London but brought up in New Zealand, Stella Duffy has been a stand-up comic, a member of improvisation company Spontaneous Combustion, and is the author of four cult crime novels (Serpent's Tail), Singling Out the Couples (Sceptre 1998) and Eating Cake (Sceptre 1999) She continues to perform, recently appearing in the successful improvisation Lifegame, and now lives in London.
Après quarante années à laver et repasser toutes les chemises du voisinage, Robert Sutton a décidé de vendre son pressing de Loughborough Junction, quartier pauvre du sud de Londres. C'est un jeune Anglais d'origine pakistanaise, Akeel, qui répond le premier à sa petite annonce - il est sérieux, poli, intelligent et ambitieux, mais ce n'est pas vraiment le genre d'héritier que Robert avait en tête... Une année durant, les deux hommes que tout oppose vont se côtoyer, s'apprivoiser et, de méfiance en confidences, nouer une amitié singulière. Autour d'eux, Londres palpite; deux clochards beckettiens, une jeune fille au pair amoureuse de son employeur, une vieille dame sénile, un poète jamaïcain, un père de famille factotum de la mafia locale... Robert et Akeel observent en devisant cette ronde étourdissante. Et Robert se demande s'il livrera à son jeune successeur la clé de la "chambre des vies oubliées", cette pièce où il conserve ses secrets, et ceux des autres... Avec ce roman choral dans la lignée de Hanif Kureishi et de Zadie Smith, Stella Duffy impose sa voix et fait pour Londres ce que Paul Auster a fait pour New York.
Guerre en Yougoslavie, en Irak, en Palestine, au Venezuela, en Afrique... Que fait l'ONU, à quoi sert-elle ? Et du reste qu'en sait-on ? Quelques images rapides à la télévision de réunions du Conseil de sécurité, quelques courtes interviews de son Secrétaire général et parfois le débarquement des Casques bleus dans une région du globe avec quelques idées reçues : l'ONU coûte cher, les fonctionnaires internationaux sont des nantis, etc. Première enquête d'investigation journalistique au sein du système onusien et de ses organisations internationales, celle-ci intervient à un moment où se pose avec force dans plusieurs grands conflits la question du rôle et de l'efficacité de l'ONU. Faut-il brûler l'ONU ? est donc un livre d'actualité. Enquêter au sein de l'ONU conduit à un constat interne accablant : le droit du travail est quasiment inexistant, l'emploi d'une précarité insoupçonnée - sauf pour les hauts fonctionnaires internationaux nommés aux postes de direction par les Etats, essentiellement les grandes puissances occidentales qui s'octroient 60 % de ces postes -, la justice inique, le harcèlement psychologique, sexuel et le mobbing répandus, la répression syndicale importante, etc. Mais ce n'est pas tout. A cette situation interne s'ajoute le bilan catastrophique de plus d'un demi-siècle d'ONU. Si vous lisez ce livre en une heure, dans le même temps 900 personnes seront mortes de faim. Des épidémies anciennes et nouvelles se propagent, trois milliards d'habitants sur six "vivent" avec moins de deux dollars par jour, un milliard ne sait ni lire ni écrire, un milliard est sans travail, 800 millions d'individus n'ont pas accès aux soins, le revenu par habitant est aujourd'hui plus bas dans 80 pays qu'il y a dix ans... Que reste-t-il de la Charte des Nations Unies ? Faut-il vraiment brûler cette Organisation qui ne serait plus que " le machin " de quelques grandes puissances ?
Ce livre est un document unique sur un fait méconnu de la seconde guerre mondiale : le sort des déportés noirs, africains, antillais et américains, dans les camps de concentration de l'Allemagne hitlérienne. Ravalés au rang de bête, ils étaient sujets à toutes les humiliations, comme ce ressortissant équato-guinéen Carlos Greykey que l'on affubla à Mauthausen d'un costume de la garde royale yougoslave pour servir de boy. Des témoignages hallucinants collectés en Allemagne, en Norvège, en France, en Espagne, en Belgique, en Hollande, aux Etats-Unis et au Sénégal, rappellent avec sobriété de manière accablante, l'horreur sans nom vécue par ces hommes et ces femmes, dont on a tû souvent l'archipel des douleurs.
Un proverbe algérien dit : " Accompagne le menteur jusqu'à la porte de sa demeure. " Latifa Ben Mansour nous offre dans ce livre " les clés des citadelles enfouies sous les monceaux de mensonges ". Elle entrouvre pour nous des portes secrètes et nous promène à travers les méandres de la langue arabe et les venelles d'une mémoire engloutie. A l'heure du " choc des civilisations ", elle s'emploie à venir à bout des remparts de la haine en ressuscitant des textes majeurs occultés. Qui a entendu parler du pacte de Médine, dicté et signé par le Prophète Muhammad en l'an 1 de l'hégire (623) - dans lequel il fixait les droits et les devoirs des tribus juives en terre musulmane - ou du pacte de Najran, scellé en l'an 10 (632) entre le Prophète Muhammad et les chrétiens du Yémen ? Qui sait que le Hidjaz, La Mekke et Médine furent dès l'aube de l'islam, le berceau de la poésie érotique, du chant et de la musique ? Qui connaît les " Perles du Hidjaz et des Quraych " : Sukaïna Bint Al Hussaïn et Aiche Bint Talha ? Elles furent les mécènes des poètes, des musiciens, des chanteurs et refusèrent de porter le voile. Sait-on encore que les femmes musulmanes peuvent exiger " Al'Usma : 1'impeccabilité " et la monogamie de leurs époux à la signature de leur contrat de mariage ? N'a-t-on pas oublié que l'émir Abd El Kader déclara le jihad aux musulmans de Syrie et du Liban pour sauver 12 000 chrétiens du massacre ? L'auteur nous replonge aux sources de la culture arabe et de la civilisation musulmane occultées par les mensonges qui génèrent l'ignorance et la violence. Elle convoque Kafka, Hannah Arendt, Saussure, Freud, Lacan, ainsi que les grands textes arabes profanes écrits par Abou Al Faradj Al Isfahani et les textes sacrés : le Coran et la Tradition du Prophète.