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J'irai chanter sur vos tombes. Vian et le Déserteur
Dufaud Marc
INVENIT
18,00 €
Épuisé
EAN :9782376800477
On connai^t tous le de ? but de la chanson de Boris Vian, "Le De ? serteur" . Mais on ne connai^t gue`re son histoire, celle d'un morceau de musique et de quelques paroles qui allaient diviser la France et bouleverser le destin de Boris Vian. Marc Dufaud a enque^te ? sur la cre ? ation de cette chanson, l'une des plus connues au monde. Il nous raconte comment, en pleine guerre d'Alge ? rie, Boris Vian forcera sa nature jusqu'a` venir interpre ? ter sur sce`ne son bru^lot pacifiste a` travers un pays alors poujadiste. Hue ? , chahute ? , cible d'attaques, Vian n'e ? nonc ? ait pas, il de ? nonc ? ait. Au lance-flamme. Sourire narquois en coin. Sous pre ? texte de nous raconter l'histoire d'un texte mythique, l'auteur nous raconte de manie`re vivante et "swing" Boris Vian, le jazz, Paris et la province d'alors, et, surtout, l'engagement d'une e ? poque ou` la chanson e ? tait encore une arme de contestation massive.
Résumé : Au commencement était Elvis Presley, un white trash de Tupelo hantant les bouges de Beale Street à Memphis. Il explosa comme une supernova d'une simple giration de bassin en direct à la télévision. Vulgaire, obscène, provocateur. Voilà pour le mythe. Derrière il y a une histoire plus complexe que celle véhiculée depuis plusieurs décennies par des biopics simplistes et des récits réducteurs. Elvis est l'alpha et l'omega du rock qui, à 21 ans, défia droit dans les yeux l'Amérique, créant une nouvelle culture, bouleversant l'ordre social. Bigger than life propose un portrait inédit très documenté de celui qui a bouleversé la face de la fin du XXe siècle.
Janvier 1957, Bruce Frederick Springsteen a 9 ans. Devant son téléviseur, il découvre le King, Elvis Presley, dans une prestation mémorable au Ed Sullivan Show. Ce jour-là fut plus qu'une révélation. De ses débuts en 1972 à aujourd'hui, Bruce Springsteen s'est imposé comme une des figures les plus importantes de la scène rock. Grâce à un répertoire impressionnant, évoluant entre rock fougueux, folk introspective, soul déjantée, il est devenu une machine à remplir les stades. Malgré son succès planétaire, le Boss n'a jamais oublié ses racines, celle de l'Amérique ouvrière du New Jersey. Marc Dufaud, auteur d'une biographie sur Bruce Springsteen parue en 2010, s'attache à nous conter un artiste plus complexe qu'il n'y paraît, loin des clichés du bandana à stars and stripes, véhiculés par son plus gros succès, " Born in the U. S. A. "
Le punk a 50 ans ! Né en 1975 à New york, c'est à Londres qu'il va déborder le monde musical pour devenir un phénomène culturel et sociétal d'ampleur. La déflagration de 1977 va faire trembler la royauté ainsi que le conservatisme ambiant à travers toute l'Europe, mais elle emportera aussi le vrai punk, remplacé par sa caricature quasi folklorique : crête iroquoise, Perfecto, épingles à nourrice, seringue et bière. Oï Oï Oï ! Musicalement, le punk a vécu et, malgré son appauvrissement, il a remis le rock dans la rue et a soufflé un esprit neuf en ouvrant l'une des périodes les plus créatives du pop rock entre 1978 et 1983-1984, avec l'émergence de labels indépendants directement issus du punk. Marc Dufaud, auteur rock et réalisateur de rockumentaires sur Daniel Darc, se concentre sur ce punk originel, dont les racines remontent au début des seventies, de New York à Londres en passant par paris.
Résumé : "J'ai toujours été marqué par ce qu'on appelle en boxe le "combat de trop". Je ne veux pas faire le combat de trop. J'ai une carrière tellement exceptionnelle que je ne veux pas faire le film de trop. Les cinéastes avec qui je pourrais tourner sont morts. Par ces mots emplis de lucidité, sans aucune arrogance, vu les réalisateurs qui lui donnèrent le beau rôle, et les illustres partenaires qui lui donnèrent la réplique et avec qui il partagera l'écran au sens propre comme au figuré, Alain Delon s'est bâti une vie aussi riche que sa filmographie. Il est l'un des plus grands acteurs français.
Agnès Dubart a choisi pour médium essentiel la gravure, un art du multiple dont la nature généreuse convient particulièrement à cette artiste ouverte sur le monde. En explorant les deux registres que sont la gravure à l'eau-forte et la gravure sur bois, elle développe deux univers particuliers ; dans le premier, aérien, sa pointe légère accroche des éléments fugaces par une écriture vive ; dans le second, tellurique et plus physique, elle dit tout son attachement à la matière. Là se situe l'artiste, qui déclare trouver son propre équilibre entre l'air et la terre à travers un art dont elle veut faire son lien au monde. "La presse c'est mon ancre sur terre, un moyen de fixer le volatile". Les personnages qu'Agnès Dubart fait vivre sont portés par l'onde ; ils volent, s'enracinent, irradient. Dans son oeuvre, elle dit la recherche de soi, mettant en image un monde à la fois intérieur et heureusement trivial, par l'expression du corps.
Cofondateur en 1957 de l'Atelier de la Monnaie, Jean Brisy (1924-1991) a développé une oeuvre céramique tout à la fois empreinte de diverses influences et explorant des voies très personnelles. Aucun ouvrage n'ayant été jusqu'alors consacré à l'homme et à son travail, Béatrice Brisy, sa compagne, entreprend ici de raconter l'histoire ; celle qui voit un jeune étudiant des Beaux-Arts de Lille embrasser le métier de céramiste, créer avec quelques proches un collectif qui marquera durablement la vie artistique lilloise, puis faire de son atelier – une sombre cave de la rue de la Monnaie – le foyer d'une intense vie festive et créative. Ni ouvrage monographique ni étude critique, mais parcours sensible dans la vie et l'oeuvre de cet homme entier et sincère, ce livre, imaginé par les éditions invenit, devrait réparer une lacune. Pour la plus grande satisfaction de ceux, amis ou amateurs, chez qui le souvenir de la personne de Jean Brisy reste vivace, il réveillera des souvenirs émus. Chez ceux qui découvriront son travail, il montrera comment l'art céramique, quand il est porté à ce point d'engagement, peut devenir source de grande joie pour celui qui crée autant que pour celui qui regarde.
Assez logiquement au XIXe siècle, qui dit usines et cheminées dit églises et orgues. A Roubaix, ville dont l'urbanisation galopante a accompagné le développement du textile, le fait est bien connu. Mais qui sait que Roubaix est aussi une ville d'orgues ? Pourtant, les quatorze instruments situés dans des édifices ouverts au public sont l'une des multiples facettes de l'identité patrimoniale de la cité aux mille cheminées? La Ville de Roubaix mène une politique forte à l'égard de ce patrimoine d'exception ; elle entretient, relève ou restaure les instruments joués de la commune. Ce livre, aux textes signés par de grands spécialistes du domaine et aux photographies de Siméon Levaillant, en témoigne. Il a pour ambition de révéler au grand public et aux amateurs l'existence d'instruments souvent remarquables et classés ; ils ont été conçus pour servir diverses esthétiques musicales et sont encore aujourd'hui joués pendant des concerts ou pour des offices. L'orgue est une passion vivante et partagée à Roubaix, et cette publication devrait en fournir au lecteur la preuve éclatante.
Une Compositwn de Serge Poliakoff , peinte en janvier 1954, est entrée dès l'année suivante dans les collections du musée des Beaux-Arts de Lille. Elle est à la fois singulière dans la trajectoire du peintre et caractéristique de son travail. L'évocation de sa découverte par un adolescent qui deviendra l'auteur de ce texte, la description minutieuse de l'imbrication de ses formes et de ses couleurs, et un parcours de ses divers avatars devraient aussi bien en raviver le souvenir chez les amateurs qui la connaissent que susciter le désir de la voir chez ceux qui jusqu'alors en ignoraient l'existence ; car un tableau ne vit que par les regards de ceux qui le contemplent.