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Rembrandt et la figure du Christ. L'album de l'exposition
Ducos Blaise
OFFICINA ITALIE
7,00 €
Épuisé
EAN :9788889854716
L’album accompagne l’exposition « Rembrandt et la figure du Christ » dans le Hall Napoléon au musée du Louvre. La mention d’un tableau représentant « une tête du Christ, d’après nature », dans l’inventaire des biens de Rembrandt établi au moment de sa banqueroute en 1656, est le point de départ d’une recherche qui a abouti à l’exposition présentée au musée du Louvre en 2011, puis au Philadelphia Museum of Art et au Detroit Institute of Arts en 2011 et 2012. En rapprochant les différentes têtes du Christ peintes par Rembrandt, qui n’avaient jamais encore été montrées ensemble, on a tenté de découvrir les raisons qui avaient pu pousser Rembrandt et ses élèves à renouveler l’image traditionnelle du Christ. Quelle pouvait être la fonction de ces tableaux? Simples exercices d’atelier ? Minutieuses études destinées à être reportées dans de grandes compositions religieuses ? Toutes ces peintures paraissent graviter autour des Pèlerins d’Emmaüs, l’une des oeuvres phares des collections hollandaises du musée du Louvre et l’une des plus célèbres représentations du Christ se révélant à ses disciples après la Résurrection. Un modèle vivant, un jeune homme issu de la communauté juive d’Amsterdam, a-t-il posé dans l’atelier de Rembrandt, prêtant ses traits à Jésus ? Derrière cette question, on devine les grands enjeux de l’art de Rembrandt : l’amour de la nature, l’émulation avec les grands artistes de la Renaissance, aussi bien italiens que germaniques, la volonté de renouveler les images chrétiennes, la faculté de se déprendre des habitudes artistiques pour explorer des voies nouvelles. « Rembrandt et la figure du Christ » : une silhouette, un visage, une expression…, mais aussi une grande personnalité artistique qui s’épanouit pleinement lorsqu’elle affronte un thème universel, peut-être le plus difficile qui soit, peindre le visage du Christ.
Présentation de l'éditeur Cette exposition et son catalogue, se réclamant d’un nouveau courant d’histoire de l’art, se proposent d’aborder Rubens (1577-1640) dans sa dimension européenne : un artiste de talent qui, conscient de ses limites, a su s’entourer des meilleurs créateurs de son temps mais pour développer une vision à l’échelle de son temps et de l’espace de la chrétienté. D’un dynamisme inégalé, inspiré par les grands maîtres de la Renaissance, Rubens est un artiste entrepreneur mais aussi un diplomate, grand voyageur. Le contexte européen – politique, social, religieux, économique – détermine le travail de Rubens, en même temps que ce dernier vient l’infléchir. Le peintre fréquente les cours européennes et échange avec de nombreux correspondants, dont l’ampleur de vue, les préoccupations et les activités sont d’envergure européenne : qu’il s’agisse du système des Habsbourg aussi bien que la « république des lettres », des centres du pouvoir ou des foyers de l’esprit : Madrid, Vienne, Bruxelles et Anvers, mais aussi Prague, Mantoue, Londres et Paris. Rome, enfin, occupe une place particulière : capitale d’une Église catholique militante, elle est le berceau d’une vaste campagne artistique à travers l’Europe. De cette esthétique du baroque Rubens va assurer le rayonnement, au service de la foi comme du spectacle, de la pompe, des cérémonies. Toutes les facettes de l’activité de l’artiste obéissent à un sens aigu de son image et des nouvelles possibilités commerciales que peut offrir une entreprise artistique, dans le cadre d’une organisation méthodique de portée européenne. Epris de l’étude de l’Antiquité et de l’anatomie, Rubens est également un homme de science. Enfin, à côté du peintre de la prédication, du faste et de la mode aristocratique, il existe en même temps un Rubens plus personnel, un observateur de la vie intime, ainsi qu’en témoignent ses portraits d’enfants, de jeunes femmes, de vieillards, ou la portée méditative de ses paysages, C’est un art total que celui de Rubens. Aucune forme ne lui est étrangère, ce qui justifie de mêler à ses œuvres celles d’autres artistes de son époque : sculpteurs, ciseleurs, orfèvres, ornemanistes… Européen, l’univers de Rubens illustre l’infinie variété des formes artistiques de son temps et donne, par là même, l’appréciation d’un moment faste de notre histoire. En coédition avec le musée Louvre-Lens.
Frans Pourbus le Jeune, Flamand naturalisé Français à la fin de sa vie et le dernier d'une dynastie de peintres, fut le plus réputé des portraitistes des princes au début du XVIIe siècle. En France, c'est surtout à travers ses tableaux que l'on connaît Henri IV, Marie de Médicis, mais aussi le jeune Louis XIII. La carrière de l'artiste, actif en Flandres, en Italie, dans le Saint-Empire, puis à la cour de France, donne un aperçu saisissant de l'Europe princière de son époque. Ce n'est pas le moindre des paradoxes du parcours de ce Flamand, typique produit du monde espagnol et autrichien, que d'être devenu le serviteur des rois de France. C'est Marie de Médicis, régente du royaume après la mort d'Henri IV (1610), qui fit venir Pourbus à Paris, depuis l'une des villes les plus raffinées de la péninsule italienne : Mantoue. Pourbus se place ainsi à la jonction des réseaux habsbourgeois, médicéen et bourbon. Cet ouvrage, le premier jamais consacré au peintre, présente l'ensemble de ses oeuvres aujourd'hui identifiées comme telles, dont plusieurs inédites : les très nombreuses illustrations mettent en regard les portraits peints par Pourbus et des oeuvres de ses contemporains (Rubens, Tintoret fils, Caravage?) comme des maîtres de la Renaissance. Le livre se veut, autant qu'une somme sur le peintre, une introduction au portrait princier du premier XVIIe siècle.
Résumé : Peintre des élégances féminine et masculine, favori des princes, en particulier de la dynastie des Habsbourg, adroit politique comme l'atteste une carrière internationale au meilleur niveau, Van Dyck fut aussi un grand peintre d'inspiration chrétienne. Cet ouvrage, catalogue raisonné des tableaux de Van Dyck présents au musée du Louvre, donne la mesure d'un génie dont la rigueur, et même l'ascèse artistique, autant que le brio sont perceptibles derrière la moindre de ses toiles. Le lecteur y trouvera une étude détaillée des oeuvres du maître visibles au sein de l'établissement parisien. De nombreuses illustrations de comparaison, à même de suggérer l'ampleur de la culture visuelle de Van Dyck, permettent d'approcher l'art d'un peintre actif entre Flandre, Italie et Angleterre.
Après le succès de L'Art d'être chat. 24 très riches heures de ma vie, ce nouveau livret précieux ? d'inspiration Art déco cette fois ? aborde sans tabou la volonté libre et l'indépendance féline : un traité d'éthologie et de liberté déployé en 24 magnifiques planches. Robe écaille-de-tortue, regard de reptile, aussi impertinente qu'agaçante, la chatte Birba est une collaboratrice free lance d'Officina Libraria, dans ce sens que c'est toujours elle qui décide comment, quand et pourquoi ? en général parce qu'elle a faim ? entrer ou sortir du bureau. Son esprit insoumis se sent plutôt entrave derrière les murs étriqués de l'accueillante maison qu'elle partage avec Padamu : mais elle s'est laissée portraiturer sur le vif par Jack Tow qui, durant l'une de ses journées exemplaires, a suivi l'entreprenante exploratrice dans ses incursions nocturnes et l'a débusquée de jour dans chacune de ses cachettes, captant, heure par heure, de son crayon mordant la singularité de ses expressions les plus pénétrantes. Chaque situation, croquée dans les couleurs de feu de cette personnalité incandescente, est commentée par Birba elle-même. Ses considérations ont été traduites du miaou en italien par Paola Gallerani qui, grâce à une connaissance approfondie de l'intéressée et de son idiome bien structuré, nous en livre un condensé d'irrévérence et d'effronterie. Dans ce livre d'heures aux accents de pamphlet libre-penseur, résonne un écho (mais " félinement " détourné) à la voix du grand Martin Luther King : " Ma liberté commence là où s'achève la vôtre "
Résumé : Plus d'un tiers des enfants de moins de cinq ans souffre d'insomnie. Leurs parents en supportent les conséquences, irritabilité, fatigue ou désespoir, et mettent en oeuvre, nuit après nuit, mais sans aucun succès, les techniques les plus ingénieuses pour les endormir. La méthode Estivill est le résultat de longs travaux de recherche sur un problème qui affecte un grand nombre de familles ; elle s'est révélée efficace dans 96% des cas. Sans nul doute, voici enfin le moyen pour que vos enfants, et vous avec eux, parviennent à se réconcilier avec le sommeil, tranquillement et durablement. La méthode Estivill : Qu'un enfant soit capable de trouver le sommeil à l'heure convenable n'est jamais l'effet du hasard. Il existe une série de facteurs associés à l'endormissement, comme la lumière, le bruit et les rythmes biologiques humains, que le présent ouvrage décrit de façon simple et agréable. Les parents, dans leur exaspération, tendent à simplifier le problème selon deux explications radicales : " Mon enfant n'aime pas aller se coucher " et " Nous sommes de mauvais parents puisque nous n'arrivons pas à obtenir qu'il dorme ". Mais ce qui se passe, en réalité, c'est que, personne ne leur ayant expliqué comment apprendre à dormir aux enfants, ils se sentent impuissants devant les cris d'angoisse qui les réveillent à 3 heures du matin...