Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Chrétiens, la grâce d'être libres. Par-delà les conformismes et les peurs
Duchesne Jean
ARTEGE
16,15 €
Épuisé
EAN :9791033608301
Etre chrétien n'est pas se soumettre à toutes sortes de dogmes et de prescriptions. C'est plutôt faire l'apprentissage de la liberté. La foi affranchit des idées reçues et des angoisses du moment. Loin d'enfermer dans l'irrationnel, elle fait percevoir le monde comme création, situer la responsabilité de l'homme dans le présent de l'histoire et reconnaître que le don de soi est la vérité de la vie en plénitude. Cette indépendance d'esprit n'est pas une conquête, mais une grâce sans cesse renouvelée de découvertes. La foi a ainsi été ravivée au xxe siècle : elle s'est refondée sur la Bible et intériorisée en popularisant la spiritualité ; elle a exploré le sens de ses liturgies et pris conscience de ses racines juives... Il faudra du temps pour que ces progrès imprévus soient assimilés. Et il faudra en accueillir d'autres encore pour partager la liberté qu'ils offrent.
Aujourd'hui, nul ne peut échapper à l'anglais, langue de la mondialisation. Tout le monde ou presque maîtrise ses rudiments. Pourtant, rares sont ceux qui sont assez imprégnés de la culture, de l'histoire et du mode de vie des Anglo-Saxons pour s'y couler de façon naturelle. Il ne suffit pas de connaître grammaire et vocabulaire pour comprendre pourquoi leur manière de penser a tant d'influence. L'auteur nous invite à découvrir le background de l' Anglo-Saxonnie à travers deux mille ans d'histoire britannique et deux cents ans d'histoire américaine, en s'attachant aux grands événements mais aussi aux idées et à la culture qui ont contribué au dynamisme de la civilisation anglo-américaine. Pourquoi l'Angleterre est-elle restée une monarchie ? Comment comprendre l'importance de la religion dans la république américaine ? Pourquoi les Etats-Unis et la Grande-Bretagne restent-ils si proches alors qu'ils sont si différents ? Quel lien faire entre libéralisme politique et libéralisme économique ? Qu'est-ce que la modernité dans la culture anglophone ? Quelques questions parmi d'autres qu'explore cette introduction sans équivalent, sous la forme d'un voyage érudit, passionnant et rempli de curiosités , au coeur de la langue de Shakespeare.Normalien, professeur de classes préparatoires, Jean Duchesne vit à Paris. Il est président de l'Union des professeurs enseignant les disciplines littéraires dans les classes préparatoires scientifiques depuis 1993. Grand spécialiste des pays anglo-saxons où il donne des conférences, il participe en outre aux rencontres annuelles entre catholiques et juifs orthodoxes à New York. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont Charité bien ordonnée (Presses de la Renaissance, 1997).
Présentation de l'éditeur Quand j'ai commencé à raconter des histoires de la Bible à mes petits-enfants, je ne me doutais pas jusqu'où je serais entraîné. Je n'ai pas eu le temps de finir pendant les vacances. J'ai donc continué par écrit, puisque les aînés savaient lire. Et comme ça marchait, j'ai rédigé aussi le début, pour que ce soit complet. Puis les mamans m'ont dit que d'autres pourraient en profiter, et c'est ainsi qu'a été publié l'Histoire sainte racontée à mes petits-enfants, avec une illustration pour chaque chapitre. Alors les petits-enfants ont dit qu'il fallait continuer, parce qu'ils avaient appris de leurs parents et au catéchisme que l'histoire rebondissait après les Maccabées et Hérode. C'est ainsi que s'est réalisée, selon la même formule, l'Histoire de jésus et de ses apôtres. Puisqu'elle suit ce qui est narratif dans les Ecritures, elle s'arrête quand Paul arrive à Rome. Et les petits-enfants ont bien senti que ce n'était toujours pas fini. "Bon, ont-ils déclaré, c'est chouette d'avoir tout ça, mais qu'est-ce qui s'est passé après ? Comment est-ce que c'est arrivé jusqu'à nous ?" Il a donc fallu leur raconter aussi l'histoire de l'Eglise. Il en existe déjà, dont d'excellentes. Alors pour rester dans le style de ce qui précédait et pour être un peu original, j'ai essayé de trouver pour chaque chapitre un(e) saint(e) ou un(e) bienheureux(se) qui incarne la dynamique spirituelle en oeuvre à son époque, au-delà des querelles théologiques, de la politique et des guerres. Et il m'est apparu indispensable de signaler les interactions avec la littérature, les arts, la philosophie, l'architecture, parce que l'histoire de l'Eglise, c'est aussi celle de l'humanité. Chemin faisant, beaucoup de termes et de notions ont exigé des explications. C'est pourquoi, à la fin de ce troisième volume d'histoires, il y a un glossaire qui constitue, à l'intention des jeunes (et des autres) comme un petit dictionnaire des mots qui marquent la place de la foi dans la culture.
Résumé : L'an 2000 mérite-t-il la moindre réflexion ? Non, si l'on considère la date comme un simple millésime de champagne. Et pourtant, qui sait si ce chiffre symbolique n'est pas un tournant de l'Histoire ? Savons-nous où nous allons désormais ? Sauf à se lancer dans la science-fiction, l'avenir du monde n'a de sens qu'au regard de son histoire. En quoi ces deux mille ans de christianisme permettent-ils d'envisager les lendemains ? Quelques réponses sont esquissées ici, en prenant du recul par rapport à l'actualité et aux débats franco-hexagonaux. Par-delà les Révolutions, les développements implicites du protestantisme aident à comprendre la " modernité ". À l'heure où semble triompher le libéralisme anglo-saxon, le darwinisme demeure une clé d'interprétation pour le XXe siècle. L'ère de la " mondialisation " est celle d'un ?cuménisme qui requiert les ressources culturelles du catholicisme " romain ". Car le problème n'est pas de savoir si le XXIe siècle sera chrétien, mais comment il le sera.
Le romantisme n'est pas fini : c'est une affection chronique qui affecte l'imaginaire collectif en Occident. Même persuadés que rien n'est plus comme avant, nous restons sous l'emprise des principes intellectuels, artistiques et moraux qui se sont imposés à partir d'environ 1500, où les poètes anglais remplacent le héros par le "génie" créateur de lui-même comme inspirateur et modèle. La littérature et les arts sont désormais lancés dans une perpétuelle fuite en avant, où il ne s'agit plus d'explorer la condition humaine, mais de la renouveler par le défi, comme Baudelaire l'a saisi le premier. L'imaginaire ainsi façonné en Occident a résisté au positivisme scientiste et aux idéologies qui tentaient de rétablir des paradigmes sans mystère ni tragique. Mais la quête éperdue de sensations inédites, facilitée par le développement des techniques de production et de diffusion, a privé le verbe de sa puissance d'évocation poétique et abouti à un snobisme élitiste. D'où et comment renaîtra un peu de cette poésie dont l'homme a besoin, parce qu'elle contribue à son honneur et même à son bonheur ? Ce défi est également lancé à " l'Eglise ". La "nouvelle" évangélisation doit en tenir compte, ne pas miser sur le romantisme moribond qui réduit la foi à une adhésion subjective et rappeler qu'elle est un a "donné" dans la dynamique de l'élection où Dieu agrège à son Peuple les nations baptisées.
Dans notre vie personnelle et dans notre monde, nous avons besoin de signes qui nous aident à vivre et à progresser. Saint Jean nous apporte une réponse à travers les signes de Jésus (Cana, la Samaritaine, Lazare, l'aveugle-né, la brebis perdue, Pierre...). Ce Jésus est la voie, la lumière, la vérité et l'amour. Et il nous dit : Et toi... m'aimes-tu ? En toute simplicité, l'auteur invite à lire et à prier de larges extraits de l'Évangile selon saint Jean au fil de la liturgie. Il achève ainsi la collection inaugurée par les trois évangiles synoptiques. Assemblées de prière, équipes d'animation liturgique, réunions d'équipes en mouvement... et, bien sûr, nous-même personnellement, répondons à cette invitation ! . . Né en 1931 dans la province de Liège, Arnold Balaes est prêtre depuis 1957. Actuellement curé retraité, il continue d'être au service de l'Évangile et des hommes.
Quarante ans après, cette étude sur les diaconesses reste une référence. Par la notoriété de son auteur, mais surtout par la qualité inégalée du dossier ici réuni dont l'influence s'étendra jusqu'au document de la Commission théologique internationale de 2003 sur le diaconat. La question de l'ordination des femmes au diaconat fait débat depuis longtemps. Depuis l'ouvrage de Martimort, les travaux sur le sujet n'ont pas manqué, sans faire avancer pour autant le dossier. On peut craindre que dans ce domaine, l'idéologie ne l'emporte ici sur la prudence scientifique, comme en avertit Martimort dans le dernier paragraphe de cet ouvrage. Or les femmes méritent mieux qu'une hypothèse de théologiens fondée sur des ambiguïtés de l'histoire. Qu'on en suive ou non ses conclusions, la contribution d'Aimé-Georges Martimort reste irremplaçable pour déterminer avec quelque précision la place qu'occupaient les diaconesses dans la Tradition. Cette enquête historique est l'occasion d'un passionnant voyage au coeur de l'Eglise des premiers siècles.