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L'enfant qui s'était inventé une langue
Ducatez Cyril
COMPLICITES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782386470653
Cyril Ducatez comprend au sortir de la petite enfance qu'il est un amoureux des langues et qu'il passera par conséquent sa vie à les apprendre. Quelques années plus tard, à l'âge de huit ans, il entreprend en secret de développer un jeu dans cette incroyable matière. Très vite, la langue-jouet qu'il s'invente se mue en un refuge, en une langue intime, jusqu'à devenir la seule dans laquelle il lui est réellement possible de dire, sans que cette action trahisse la vérité de ses sentiments et de ses émotions. Au fil des ans, sa langue grandit avec lui. Aujourd'hui, elle est entre autres choses encore le reflet de son amour des langues ? en ce que toutes celles qu'il a apprises y ont infusé ? et l'outil qui lui a permis de toutes mieux les comprendre. A la fois témoignage, essai, précis de grammaire et recueil de poésie, L'enfant qui s'était inventé une langue nous embarque dans un grand voyage sur le continent des langues, de l'intime à l'universel. Ce plaidoyer en faveur de la diversité linguistique et de la diversité culturelle, construit autour du récit de l'invention d'une langue par un enfant atypique, se conclut sur un appel bilingue (dans la langue de l'auteur et en français) adressé à tous les inventeurs de langues intimes.
Sous un air de polar situé en 2004, hommage à la culture de la rue habituellement peu représentée en bd - ou sans souci de réalisme - Armand dresse le portrait d'un jeune homme socialement condamné. C'est un récit d'apprentissage : il n'est pas déterminé à rester jeune, la banlieue n'est pas son unique horizon. C'est un livre sur la filiation : orphelin, Armand est tiraillé entre Levend le mafieux et Piczulski l'artiste raté, chacun s'arrogant une forme d'autorité paternelle...
Des nonnes médiévales pratiquent l'humour splastick, des stigmates apparaissent comme des bubons par temps de peste, les éléments météorologiques s'incarnent pour éventuellement servir de carburant à toute embarcation et pour que tout le monde comprenne bien, les rares textes sont en latin (la version de cuisine de préférence, mais rassurez-vous, un glossaire figure dans l'ouvrage). Alternant planches dessinées et cartes à gratter, Marcel Ruijters dépeint en 8 histoires un Moyen Age qu'on n'imaginait pas si comique. Posant les bases de cette écriture qui lui servit par la suite à composer les bien plus sérieux Inferno et Les Bienheureuses (publiés en 2013 et 2022 aux éditions The Hoochie Coochie), Sine Qua Non est un recueil que se doit de connaître tout amateur d'histoire médiévale. Publié initialement en 2005 aux éditions l'An 2, cette nouvelle édition de Sine Qua Non s'enrichit de deux textes (de son éditeur ainsi que de l'auteur lui-même) visant à souligner la pertinence du regard de Marcel Ruijers sur l'art médiéval et la façon dont cet art a nourri de tout temps les créateurs de bande dessinée.
Résumé : Le Fils de l'ours père est une oeuvre puissante, premier jalon d'une écriture devenue caractéristique de son auteur. En effet, et bien avant son passage à la couleur (Heureux qui comme, Les Jardins de Babylone, La Jungle...), Nicolas Presl y affirme déjà sa préférence pour un récit muet qui cherche ses solutions signifiantes des côtés de la figuration et de la mise-en-scène plutôt que de ceux des dialogues et des récitatifs. On pourrait croire de prime abord à une démarche plus picturale que littéraire. Il n'en est pas moins que les partis pris narratifs sont directement inscrits dans le prolongement de la tragédie antique, socle réactivant la contemporanéité de questionnements tels que la transmission filiale, l'éducation ou la sexualité. Et déjà cet univers graphique tordu, dont on savait la proximité de l'expressionnisme de Grosz ou du Picasso de Guernica, mais dont Le Fils de l'ours père soulève une parenté picturale plus abstraite et plus sombre encore. Pour la 4e édition de ce livre sélectionné au festival d'Angoulême 2011, la fabrication a été rehaussée d'une couverture cartonnée flexible et de gardes au brun profond tel le pelage de l'ours.
La télévision était en noir et blanc et venait tout juste de s'offrir le luxe d'une seconde chaîne. En coulisse des chercheurs peaufinaient leurs études et finalisaient leurs travaux accompagnés par des industriels très intéressés par ce projet qui se préparaient au lancement en fabrication et à la mise sur le marché de postes en couleur... Le présentateur pose "la" question à un invité au cours de la traditionnelle messe télévisuelle du journal de vingt heures : - Qu'est-ce, pour vous, qu'un philosophe ? Réponse de l'intellectuel : Un philosophe est une personne qui réfléchit pour les autres qui n'ont pas les moyens intellectuels ni le temps matériel de réfléchir aux problèmes posés à l'être humain au cours de sa vie...
C'était au début des vacances de Noël, un soir vers vingt et une heures, que mon téléphone me rappela soudain l'existence du monde extérieur. Je venais de déposer " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, en me demandant ce que j'allais proposer à mes élèves en classe terminale de langues modernes, comme lecture cursive pour le deuxième trimestre. J'hésitais entre " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, et " La Mort est mon Métier " de Robert Merle. Si j'optais pour Vian, ce serait un choix poétique, celui du coeur. Si je retenais Merle, ce serait par motivation politique, inspirée par la recrudescence des mouvements néonazis ou négationnistes, ainsi que la montée du racisme et de l'antisémitisme.
Oswald Wirth (1860-1943) a été le secrétaire de Stanislas de Guaita, et dessina en collaboration avec lui un Tarot édité aujourd'hui sous le nom de Tarot de Wirth. Ce Tarot est expliqué et commenté dans son ouvrage, Le Tarot des imagiers du Moyen Age, devenu un classique. La Franc-Maçonnerie est appelée à refaire le monde. La tâche n'est pas au-dessus de ses forces à la condition qu'elle devienne ce qu'elle doit être. En vous initiant à ses mystères, la F. M. vous convie à devenir des hommes d'élite, des sages ou des penseurs, élevés au-dessus de la masse des êtres qui ne pensent pas. Ne pas penser, c'est consentir à être dominé, conduit, dirigé et traité trop souvent en bête de somme. C'est par ses facultés intellectuelles que l'homme se distingue de la brute. — La pensée le rend libre : elle lui donne l'empire du monde. — Penser, c'est régner. Mais le penseur a toujours été un être d'exception. — Jadis, lorsque l'homme a eu le loisir de se livrer au recueillement, il s'est perdu dans le rêve ; de nos jours, il tombe dans un excès contraire. La lutte pour la vie l'absorbe, au point qu'il ne lui reste aucun temps pour méditer avec calme et cultiver l'Art suprême de la Pensée. Or cet Art appelé le Grand Art, l'Art Royal ou Art par excellence, il appartient à la F. M. de le faire revivre parmi nous.