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Cliniques N° 24 : Autorité et soin psychique en institution
Ducarre Catherine
ERES
23,00 €
Épuisé
EAN :9782749275321
L'autorité fait souvent débat dans les institutions de soins psychiques, tout particulièrement lorsqu'elles accueillent des sujets dont les troubles du comportement constituent une menace pour eux-mêmes ou pour autrui. A quelles fonctions intrapsychiques et intersubjectives l'autorité doit-elle alors renvoyer pour être suffisamment opérante ? Quelles valeurs la sous-tendent : éducatives, thérapeutiques ? Qui est légitime pour exercer une autorité dans une institution : les responsables, les experts, les personnalités charismatiques ? Dans le contexte contemporain de la santé, l'accent est porté sur l'autonomie du patient " acteur de ses soins ". Pour autant, une forme d'autorité sera toujours nécessaire pour protéger les patients les plus vulnérables, pour ne pas les livrer à eux-mêmes, à des idées délirantes ou suicidaires par exemple, pour médiatiser les rapports entre des individus par-delà la violence pulsionnelle. L'autorité ne peut alors être affaire de pouvoir, d'emprise, voire de séduction de quelques-uns. Elle opère à la condition d'être exercée dans un cadre autorisant le tiers et la conflictualité et quand ses motivations implicites sont de limiter la toute-puissance, d'où qu'elle provienne, de favoriser le déploiement de la subjectivité tout en préservant les liens. Comment en somme penser l'autorité pour qu'elle soit la condition de l'homme ou de la femme libre et non pas seulement une fin en soi ?
Depuis toujours les gens se racontent des histoires pour tenter de donner du sens aux énigmes de l'existence : du mystère des origines aux différences entre les êtres et à la finitude du temps. C'était la fonction originelle des mythes, contes et légendes de tradition orale : construire, imaginer et transmettre des récits au fil des générations sont autant de possibles réponses aux questions existentielles. La narrativité participe à construire l'identité du sujet, nous sommes les histoires que nous nous racontons sur notre histoire, selon Paul Ricoeur. Pour autant, le processus de mise en récit ne se résume pas à la seule construction identitaire. La question "qui suis-je ? " rencontre toujours à un moment la question plus ou moins formulée : "de qui suis-je ? " . Mettre en récit son histoire ramène toujours à l'originaire et aux fantasmes inconscients qui lui sont adjoints. "Les histoires apprivoisent le temps, domestiquent l'inattendu et permettent de transformer ce dernier en événement et non en traumatisme, l'événement faisant progresser le récit tandis que le traumatisme le rompt" , écrivent Zigante, Borghine et Golse. Dans le soin psychique, l'acte narratif permet de lier l'excitation pulsionnelle et de se dégager des vécus traumatiques, il soutient aussi la continuité du sentiment d'exister. En revenant sur son histoire, le sujet éclaire également peu à peu les pièges de la répétition. Pour acquérir une valeur psychothérapeutique, l'acte narratif doit contribuer à engendrer la réflexivité, un écart par rapport à soi-même, à réinstaurer de l'altérité. Un récit ne vaut que d'être adressé à un autre que soi, étant entendu que cet autre peut être un autre en soi ou soi comme autre. D'un côté, l'autre est contenu dans ce que nous racontons. D'un autre côté, nous ne sommes pas tout entiers contenus dans ce que nous racontons. Il est important que la part inconsciente, réprouvée et incohérente qui habite le sujet ne soit pas occultée par un récit trop lisse et une écoute trop superficielle.
Résumé : Et si les intolérances alimentaires étaient la cause de vos problèmes de poids ? Beaucoup de personnes enchaînent les régimes sans succès. La clé du problème est souvent dans une intolérance alimentaire non détectée, qui entraîne des problèmes de perméabilité intestinale et d'inflammation, qui entraînent à leur tour un surpoids. Les kilos en trop ne peuvent donc pas être éliminés sans la prise en compte des intolérances existantes. Ce livre propose donc une méthode qui vous permettra de déterminer si vous souffrez d'une intolérance alimentaire, de laquelle, puis, qui vous permettra d'adapter votre alimentation en fonction, de façon personnalisée. La perte de poids pourra donc se faire, à ce moment, d'une façon naturelle et efficace.
La naissance soudaine, au sixième mois de grossesse, d'un enfant pesant souvent moins de mille grammes est toujours une épreuve pour le bébé et sa famille. Sont ici abordés en termes accessibles au plus grand nombre les problèmes médicaux, mais aussi psychologiques et éthiques qu'ils pourront rencontrer. Ce livre constitue une aide pour dialoguer avec les équipes soignantes, un outil pour mieux comprendre les difficultés, un point de repère auquel ils pourront peut-être se référer dans les périodes d'angoisse.
Ben Soussan Patrick ; Korff-Sausse Simone ; Nelson
Comment dire l'indicible de cette rencontre fondatrice entre un enfant porteur d'un handicap et ses parents? Comment partager cette expérience impensable, comment l'élaborer, lui donner du sens?Quelles peurs, quelles résistances suscite le handicap? Comment dès lors l'accueillir? Comment aider les parents, les fratries, les familles mais aussi les équipes à faire en sorte que le handicap nommé n'assigne pas le nouveau-né à la différence, ne le condamne pas à être autre, irréductiblement, aux yeux de tous?Pédiatres, psychiatre et psychanalyste proposent ici des élaborations croisées à ces situations surchargées d'affects.
A travers les yeux d?un bébé, cet ouvrage évoque la vie quotidienne des bébés chez leur assistantematernelle. S?appuyant sur des témoignages de collègues, de parents, de professionnels de lapetite enfance et sur sa propre expérience, l?auteur aborde le métier d?assistante maternelle danssa globalité et au quotidien, avec ses joies, ses difficultés, ses incertitudes, tout au long des étapesdu développement physique et psychologique de l?enfant. Des sujets plus délicats y sont abordés,comme la maltraitance, la négligence professionnelle ou parentale, le manque de formation desassistantes maternelles. Une approche intimiste du métier, élargie à des recherches plusapprofondies et prolongée par des conseils et des contacts professionnels.
Un nourrisson éveillé reste rarement inactif, même lorsqu'il n'est pas pressé par les besoins de la vie. Joue-t-il pour autant ? Le cas échéant, à quoi joue-t-il et comment ? Questions fédératrices de ce recueil d'observations et de commentaires divers. D'abord, s'entendre sur la définition du jeu, sa fonction, son origine... Ensuite, chercher les conditions nécessaires au jouet : quiétude, maturité, présence de l'adulte, choix des jouets... Vingt-six volets pour se faire une idée à ce sujet : coups de zoom ou angles plus larges sur des situations de la vie quotidienne.