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JACQUES VIEILLE
DUBOY/LAPALUS
LIENART
30,00 €
Épuisé
EAN :9782359060515
Jacques Vieille est à la fois architecte, paysagiste, décorateur, horticulteur. Il compose des sculptures qui, proches de l'architecture, mêlent éléments naturels (bois, branchages) et éléments archétypes de la construction (modules, arcs, colonnes, associés chez lui à de fréquentes références au gothique). L'artiste adopte un traitement du thème architectural en multipliant les déplacements et en jouant systématiquement de l'affrontement entre la nature et l'artefact. Cette monographie a l'ambition de retrouver et de s'approprier, dans l'écriture et la composition du livre, des diverses manières tirées de l'architecture de Jacques Vieille, le processus créatif. L'ouvrage tend à mettre en avant le travail de conception théorique de l'artiste, ses principes d'architecture civile - idée générale, ornements, ordres, essences - dans la tradition des traités d'architecture du XVIIIE siècle.
Gio Ponti (1891-1979), architecte italien majeur, aura tout exploré - ou presque. Décoration, architecture, mobilier, arts de la table, verre, céramique, dessin... aucun domaine du design ou de l'expression artistique n'a échappé à sa fantaisie et à son désir de promouvoir le beau sous toutes ses formes. De la conception de la villa Planchart, à Caracas, à la décoration du mythique hôtel Parco dei Principi, à Sorrente, en passant par la création de la revue Domus, il a mis en oeuvre les principes d'une casa all'italiana où les arts vivraient en harmonie. Une vision qu'il a su adapter aux styles du XX siècle, du Novecento au Rationalisme, comme en témoignent des icônes telles que la chaise Superleggera ou la tour Pirelli, à Milan.
Georges Duby, (1919-1996), historien internationalement reconnu, professeur au collège de France, membre de l'Académie française, a dirigé chez Larousse une Histoire de la France et le volume "Moyen Âge" de l'Histoire du monde.
Une bataille. Un événement. Ponctuel. Retentissant." C'est ainsi que Georges Duby, l'un des plus éminents médiévistes français (Le Moyen Âge, Le Chevalier, La femme et le Prêtre), commente la bataille de Bouvines où Philippe Auguste a vaincu l'empereur Otton IV durant l'été 1214. En trois temps - l'événement, le commentaire, l'inscription dans la légende - l'historien propose une approche originale de cette journée qui a fixé pour des siècles le destin de tous les États européens, affermi la monarchie en France en suscitant pour la première fois le sentiment de l'unité nationale. L'histoire des batailles, si longtemps décriée, se trouve réhabilitée et profondément renouvelée par l'analyse conjointe du contexte social, culturel et idéologique. Mais un événement si considérable ne peut être dissocié de son souvenir. Tantôt rejeté dans l'ombre, tantôt glorifié, constamment transformé et relu selon les lieux, les milieux et les époques, le mythe de Bouvines après Bouvines est au moins aussi important que la bataille elle-même. L'originalité de la démarche, la rigueur de l'analyse, la clarté de la démonstration et du style font du Dimanche de Bouvines une oeuvre toujours percutante. --Gaëtane Guillo
Toute l'histoire du monde en 300 cartes. De la préhistoire à nos jours. Pour comprendre les grandes invasions, les civilisations précolombiennes, l'influence des croisades, la Première Guerre mondiale ou bien encore les rapports internationaux depuis la chute du Mur, cet ouvrage permet de visualiser, à travers 300 cartes mises à jour, les grandes périodes, les enjeux majeurs, les événements fondamentaux. Une bonne carte vaut mieux qu'un long discours : l'Atlas historique Duby met en scène les grandes étapes de l'histoire de l'humanité (depuis l'apparition du genre Homo jusqu'aux principales zones de tension dans le monde actuel), clarifie les conflits les plus compliqués (la guerre de Trente Ans, les partages de la Pologne...) et les périodes les plus troubles (la Chine des Qing, les conflits du Caucase...), donne à voir les grands mouvements inscrits dans la durée (exil des communautés juives d'Europe au Moyen Age, tensions intercommunautaires dans les Balkans, décolonisation...), mais aussi les phénomènes économiques et artistiques. Il fait aussi une large place aux enjeux géopolitiques actuels. Accompagné de textes explicatifs, de chronologies et d'un important index, cet atlas s'adresse à tous ceux, depuis le collégien jusqu'au passionné d'histoire, qui ont besoin de voir pour comprendre.
L'Empire hittite, grande puissance rivale de l'Egypte antique, domina l'Anatolie et étendit son influence sur le Levant jusqu'aux alentours de 1200 avant J.-C. Sa capitale, Hattusa, fut alors abandonnée cependant que prenait fin son emprise politique. Sa chute se traduisit par l'émergence de petites principautés, les royaumes néo-hittites et araméens, dans les territoires de la Turquie et de la Syrie modernes. Certains de ces royaumes étaient dirigés par les descendants des anciens gouverneurs hittites devenus rois, tandis que d'autres étaient fondés par des chefs de tribus araméennes anciennement nomades, décidés à régner depuis une capitale dont les monuments exalteraient leur pouvoir et leur ferveur à l'égard des dieux. Ces principautés, héritières des traditions politiques, culturelles et artistiques de l'empire disparu, s'épanouirent pendant deux siècles avant d'être conquises une à une par un nouvel empire, celui des Assyriens, qui domina l'ensemble du Proche-Orient jusqu'à la fin du VIIe siècle avant J.-C. Trois cents oeuvres réunies pour la première fois en France font revivre dans cet ouvrage les décors majestueux de ces royaumes oubliés : Karkemish, Sam'al, Masuwari, Palastin, Hamath, Gurgum, Malizi ou encore le Bit-Bahiani. De tous ces royaumes, le Bit-Banian est celui qui a livré les vestiges les plus impressionnants, découverts au début du XXe siècle à Tell Halaf, le site de son ancienne capitale Guzana, par le baron Max von Oppenheim, qui les rapporta à Berlin. Exposés dans un musée créé pour l'occasion, le Tell Halaf Museum, ils furent victimes des bombardements de la Seconde Guerre mondiale, mais, minutieusement restaurés, ils sont aujourd'hui le fleuron du Pergamonmuseum. Malgré la conquête assyrienne, l'héritage de ces petits Etats ne disparut pas totalement et exerça son influence sur le conquérant, autant par ses décors monumentaux que par la pratique continue de la langue araméenne, appelée à devenir la langue la plus parlée au Proche-Orient pendant l'Antiquité.
23 août 1914, Pierre Dumarchey, dit Mac Orlan, reçoit son ordre de mobilisation. Sa jeune carrière littéraire est brutalement interrompue. Il rejoint le 269e régiment d'infanterie. Le front. Les combats se succèdent, en Lorraine, en Artois, à Verdun et enfin dans la Somme où il est blessé. Réformé en décembre 1917, il termine la guerre, comme correspondant aux armées. Mais la réalité de ces années d'horreurs, de souffrances et d'éloignement le marque de manière indélébile. En témoigne la correspondance simple et émouvante entretenue avec sa jeune épouse Marguerite. Elle constitue le premier fil rouge de ce récit et restitue la guerre vécue par Mac Orlan, son histoire intime, son sentiment intérieur qui fonda son style littéraire, qualifié de " fantastique social" . Après guerre, Mac Orlan regroupe dans un album une centaine de photographies. Agencées, collées, parfois légendées, elles disent la valeur affective que l'écrivain leur accordait, son expérience personnelle et touchante de la Grande Guerre. Avec d'autres documents pour beaucoup inédits et tous conservés au musée départemental de la Seine-et-Marne, à Saint -Cyr-sur-Morin, cet album, nouvellement restauré, donne sa forme à cet ouvrage biographique et lyrique : L'indicible guerre.
Une vie, une dernière vie... Une naissance ultime et, de toutes, la plus fondamentale puisqu'en son développement, celui que l'on désigne universellement comme le Bouddha - l'Eveillé - proposa à ses contemporains un mode de vie, une philosophie, une éthique, bientôt une religion appelée à devenir le véritable ciment spirituel de l'Asie. A partir d'un socle iconographique originaire de l'Inde, puis diffusé dans l'ensemble des pays asiatiques, la mise en images de la vie du Bouddha historique constitue une part essentielle des arts religieux du monde extrême-oriental. De sa naissance merveilleuse à Lumbini - au sud du Népal - jusqu'à son ultime trépas dans l'actuel Etat indien de l'Uttar Pradesh, sa vie exemplaire et édifiante a inspiré d'innombrables représentations artistiques. De l'Afghanistan au Japon, de la Chine à l'Indonésie, les artistes se sont succédé pour retranscrire le destin du Bienheureux, révélant la richesse des traditions iconographiques et stylistiques de l'Asie. Puisant dans l'extrême richesse des collections du musée Guimet, cet ouvrage nous conduit dans les pas du Bouddha et nous invite à découvrir la "légende dorée" d'un être d'exception.
Résumé : Christian Zervos, fondateur de la célèbre revue Les Cahiers d'art publiée de 1926 à 1960, côtoya les plus grands artistes du XXe siècle, parmi lesquels l'artiste catalan Joan Miró. Zervos et sa femme Yvonne n'ont d'ailleurs jamais cessé de défendre et soutenir son travail, bien avant même les critiques d'art américains Sweeney et Greenberg. De 1926, quand l'artiste est présent pour la première fois dans les Cahiers d'art, à 1960, quand Miró réalise la couverture du dernier numéro de la revue, cet ouvrage revient sur les liens étroits qui ont uni l'artiste à l'éditeur et critique d'art. Le fonds Zervos, fruit du legs effectué par le couple à la ville de Vézelay, compte par exemple le pochoir Aidez l'Espagne !, réalisé après les bombardements allemands sur Guernica. Zervos avait en effet demandé à Miró de réaliser un timbre de soutien à la République espagnole ; il sera agrandi en affiche. Et c'est en 1948 que Miró réalise la calligraphie d'un manuscrit illustré, De l'assassinat de la peinture à la céramique, destinée à l'unique numéro des Cahiers d'art pour cette année-là, entièrement consacré aux céramiques de Picasso. Enfin, même si, à partir de 1950, la revue ne répond plus aux attentes de l'artiste, les liens avec les Zervos resteront étroits. Cet ouvrage présente une soixantaine d'oeuvres et documents, dont des extraits de la correspondance entre l'artiste et le couple Zervos, accompagnés d'un texte contextualisant les liens forts qui les ont unis durant plus de trois décennies.