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Kandinsky en scène. Un audacieux théâtre
Dubor Françoise
HERMANN
28,15 €
Épuisé
EAN :9791037008442
Au moment où il s'engage sur la voie de l'abstraction en peinture, Kandinsky réfléchit à l'oeuvre d'art monumentale qui synthétiserait tous les enjeux fondamentaux de l'art, et il choisit la forme de la composition scénique. Il en résulte une étonnante création qui bouleverse tous les canons de la scène, qui défie sa propre mise en oeuvre, en remodelant ses unités fondatrices (l'action, le personnage) et en éradiquant la fable dramatique. La scène de Kandinsky raconte moins qu'elle ne fait ressentir. Elle se propose comme un terrain expérimental sensitif propice à la vibration de l'âme de l'artiste, et la nôtre. L'évolution des formes visuelles et sonores, frappantes par leur suggestif mystère, trouvent des échos sur la scène d'aujourd'hui, qui permet des effets qui étaient irréalisables à l'époque de Kandinsky. Curieuse et radicale conception, comme insoucieuse de son application.
Résumé : Loin d'être une simple forme canonique, le monologue se révèle protéiforme, paradoxal et transgressif, repoussant sans cesse les frontières qui pourraient le définir, et s'impose, dans ses formes comme dans ses enjeux, comme un lieu d'expérimentation, d'exposition de l'acteur aux prises avec son personnage, un moment singulier de virtuosité, de trouble et d'interrogation. Plus encore, pouvant tresser la théâtralité la plus ostensible avec la plus grande intensité fictionnelle, il est un point de condensation exemplaire à travers lequel toute la relation théâtrale se retrouve interrogée. Ce volume explore ses incarnations et les questions qu'il soulève dans leur multiplicité, au fil d'une traversée historique centrée sur trois moments clés de notre modernité occidentale. Il s'attarde tout d'abord sur l'aube du théâtre . dramatique" européen (comédie italienne de la Renaissance, théâtres élisabéthain et du Siècle d'or espagnol, drame baroque allemand, théâtre pré-classique et classique français), avant d'interroger la mise en crise de ce modèle telle qu'elle se joue autour de la fin du XIXe siècle (de Jules Laforgue à Ibsen en passant par le monologue fumiste), pour enfin s'attacher aux enjeux du "solo sur la scène contemporaine, des écritures dramatiques françaises à la performance américaine, et s'ouvrir également à la question du monologue au cinéma.
En 1938, dans son laboratoire de l'institut Rockefeller, de New York, le Pr René Dubos découvre le premier antibiotique, la Tyrothricine. Cette découverte extraordinaire, passée inaperçue, ouvre alors la voie à d'autres équipes de chercheurs qui mettent au point, en 1942, la Pénicilline. Dans les années 1960-1970, le Professeur Dubos, après avoir consacré toute sa carrière à la Recherche, entame alors une réflexion sur les rapports HOMME/NATURE et sur la place de l'homme dans le Cosmos. Il co-préside, en 1972, la conférence de Stockholm - prémisses de celle de Rio, en 1992. Le Flambeau de la Vie, publié en 1962 aux USA., est à la fois la réflexion d'un grand scientifique, d'un chercheur, qui a réalisé, tout au long de son extraordinaire carrière, que le Futur de l'Homme n'appartient qu'à lui seul - mais, en symbiose avec la Nature qu'il a apprivoisée et façonnée pour y vivre et s'y développer.
Ce livre donne à lire et entendre les mots de l'artiste Odile Duboc. C'est la voix d'une chorégraphe, danseuse, pédagogue, soucieuse de transmettre les valeurs de sa danse, et d'en décrire les gestes fondateurs. Dans une écriture limpide et parfois poétique, elle décline ici ce qui fonde son esthétique et son langage chorégraphique. Les mots de la matière rassemble des textes écrits entre 1981 et 2010, pour certains inédits.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.
L'amour virtuel, un amour véritable ? Certains affirment tomber amoureux en ligne. Mais est-ce là de l'amour véritable ? L'amour, soutient-on, est désir du bien de l'autre. Il nécessite l'amour de soi, il amène à vouloir être près de l'être aimé, il exige une reconnaissance mutuelle et vise une personne concrète et autre que soi. On le décrit également comme étant inconditionnel, durable, voire incontrôlable (c'est lui qui nous contrôle), toujours pauvre et irrationnel. Que signifient et qu'impliquent ces caractéristiques ? Surtout, les retrouve-t-on toutes dans les relations d'amour virtuelles ? Plus encore, quelle vision de l'amour le virtuel pousse-t-il à adopter ?
La dépression est-elle une vraie maladie, que seuls les psys et les docteurs savent diagnostiquer ? Peut-elle être traitée avec des médicaments efficaces ? Ou bien est-ce une sorte de "maladie imaginaire" dont ceux qui en souffrent sont des tire-au-flanc qui s'écoutent trop ? Les médicaments antidépresseurs marchent-ils, ou bien sont-ils une sorte de drogue légale qui rapporte beaucoup d'argent ? En somme, qu'est-ce réellement que la dépression, ce phénomène si répandu et pourtant si mal connu ? Dans ce petit livre ingénieux, Maël Lemoine nous aide à distinguer, à rebours des idées reçues, ce qu'est, et n'est pas, la dépression, quels sont les faits scientifiquement établis, loin du discours des philosophies feel good qui vendent un bonheur kitsch et irréaliste. Cette Petite philosophie de la dépression, qui prend au sérieux la réalité des phénomènes dépressifs, propose ainsi en creux une réflexion sur le véritable bonheur.