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Du travail à la retraite anticipée. Profils et parcours d'un groupe de travailleurs
Dubois Michel ; Ntetu Antoine-Lutumba
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782747517836
La retraite anticipée est en vogue dans les entreprises et semble satisfaire les intérêts convergents de tous les acteurs en cause, patronat, syndicat et travailleurs. Elle fait partie des mécanismes qu'utilise l'entreprise pour réduire les effectifs des travailleurs afin de maximiser ses profits. Les gains sociaux réalisés par les travailleurs sont remis en question et il est envisageable que les régimes de retraite des jeunes travailleurs n'aient plus jamais rien à voir avec les avantages sociaux de ceux dont nous décrivons les parcours dans ce texte. Les travailleurs font état d'une grande satisfaction après avoir décidé d'opter pour la préretraite, telle cette répondante : " C'est vrai, à la retraite c'est toujours samedi ou dimanche, tu prends plus le temps de vivre, tu as ta vie entre tes mains, qu'est-ce que tu en fais ? On dirait que lorsque tu travailles, c'est le travail qui fait ta vie, tout tourne autour de ton travail et c'est ton travail qui prédomine. Si tu as bienfait ton travail, tu sais, tu n'as pas de rancune. A partir de la retraite, si tu es encore en bonne santé, tu es encore capable de donner, tu fais partie de la société. Ton expérience, tu peux la donner aux jeunes. " (Gertrude)
Résumé : La démarche définie par le sociologue Raymond Boudon est à la fois novatrice par ses méthodes et essentielle par ses résultats. Appliquée à de nombreux objets - parmi lesquels l'inégalité des chances scolaires, la mobilité sociale, l'adhésion aux croyances collectives - elle démontre la fécondité des principes de l'individualisme méthodologique et plus globalement encore de la sociologie de l'action. Cet ouvrage se propose de présenter l'auteur en rappelant non seulement les principales étapes de son parcours intellectuel et professionnel, mais également sa conception générale de la sociologie comme " science " ; d'exposer ce qui fait à la fois la cohérence et la spécificité de la démarche sociologique définie par Raymond Boudon par rapport aux autres traditions sociologiques. Les concepts d'Action, de Rationalité, d'Agrégation, entre autres, sont approfondis ; d'illustrer à de nombreuses reprises la valeur explicative de la sociologie de l'action, c'est-à-dire sa capacité à éclairer le réel en expliquant des phénomènes ; de présenter enfin les grands axes de la discussion critique suscitée par les divers aspects de l'?uvre sociologique de Raymond Boudon.
Constitutive d'un équilibre instable entre mémoire et oubli, l'histoire de la sociologie est tout autant faite de célébrations que de relégations. Destiné à renouer un dialogue, depuis trop longtemps interrompu, avec les ?uvres de Frédéric Le Play, Herbert Spencer, Gabriel Tarde, Ernst Troeltsch, George Herbert Mead et Gaetano Mosca, cet ouvrage se propose d'initier le lecteur à une autre histoire de la pensée sociologique: celle, occultée, d'?uvres hors normes qui, à travers la singularité de leurs trajectoires, donnent à voir les sources de la postérité.
Résumé : La sociologie des sciences a contribué, avec l'histoire et la philosophie des sciences, à enrichir notre connaissance des conditions d'exercice de la pratique scientifique. En analysant les formes de communication entre chercheurs, le rôle des normes professionnelles, la préparation des publications ou, le plus souvent, en entrant dans les laboratoires pour y suivre le cours ordinaire de l'investigation scientifique, les sociologues décrivent la complexité des mécanismes sociaux et cognitifs à l'oeuvre dans l'élaboration et la diffusion des innovations. Cette dynamique de recherche sociologique relative aux sciences et aux connaissances scientifiques n'a toutefois pas suivi une voie unique. L'ambition de cet ouvrage est d'offrir au lecteur, profane ou averti, une représentation de l'évolution plurilinéaire de la sociologie des sciences tout confrontant plusieurs approches, d'origines théoriques diverses, autour d'un certain nombre de grands thèmes, parmi lesquels : principes fondateurs de la communauté scientifique, formes organisationnelles du travail scientifique, implications épistémologiques de l'analyse sociologique des sciences, détermination sociale du " choix " des problèmes, du " contenu " des théories ou encore des " raisonnements " scientifiques.
L'Apocalypse de saint Jean foisonne de symboles et de références aux tribulations que traversait l'Eglise naissante, ce qui peut dérouter le lecteur d'aujourd'hui. Heureusement, Michel Dubois nous rend ce texte intelligible en le commentant et l'expliquant à la lumière des Evangiles et de l'enseignement de l'Eglise pour mieux permettre à la communauté chrétienne actuelle d'affronter ses propres tribulations. Il regarde l'Apocalypse comme un miroir de ce qui se passe dans la vie. Dans la vie de notre époque, il y a des images et des prières qui viennent rejoindre ce livre, et qui permettent de mieux en comprendre le sens. Le livre de l'Apocalypse de Jean est un livre merveilleux - au sens fort et plénier : il fait partie des "merveilles de Dieu". Il se présente d'emblée comme Révélation (ou Dévoilement) de Jésus Christ. C'est-à-dire que Jésus est celui qui révèle, et en même temps, celui qui est révélé. L'Apocalypse parle de la fin du monde. Il parle aussi de guerres et de catastrophes qui viennent à cause de la folie des hommes. Mais il parle aussi de l'amour de Jésus pour les hommes. Maintenant comme hier et de tout temps, Dieu nous propose son amour. Du début à la fin, l'Apocalypse est un appel à la vie. C'est l'histoire de l'Eglise "en pèlerinage vers l'éternité, au milieu de tous les peuples et de toutes les nations".
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.