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L'INSTITUTION DE LA LITTERATURE
DUBOIS JACQUES
ESPACE NORD
9,50 €
Épuisé
EAN :9782875684172
En 1978 paraissait un essai qui changeait la perception commune de la littérature : L'Institution de la littérature, devenu depuis un classique de la sociologie littéraire. Son auteur, Jacques Dubois, analysait la littérature comme un lieu de pouvoir d'autant plus puissant qu'il ne s'avoue jamais comme tel. En tant qu'institution, la littérature n'obéit à aucune charte, n'est dotée que d'une faible visibilité, mais ses mécanismes et ses effets peuvent se mesurer. Décrivant la littérature des XIXe et XXe siècles en ces termes, Jacques Dubois démontait, pièce par pièce, la littérature dans ses croyances, ses mythes et ses rituels. Les esprits les plus romantiques ont crié au parjure et à l'iconoclastie car plus aucune place n'était faite au sacre de la littérature puisque ce sacre lui-même était examiné dans son processus de construction, comme faisant partie intégrante de l'édifice.
Résumé : " Cet auteur ne cesse pas d'offenser ", disait de Stendhal le philosophe Alain. De fait, Stendhal offense, heurtant les opinions convenues et bousculant les modèles reçus de la représentation. Il y va d'une forme d'engagement qui naît à même l'écriture, engagement d'abord littéraire, qui met en jeu le roman dans sa forme et ne craint pas de transgresser les règles implicites qui le gouvernent. Jacques Dubois montre dans ce livre que ce grand écrivain des enchantements amoureux est aussi le romancier le plus authentiquement politique que la France ait connu au XIXe siècle, décrivant sans pitié la glaciation que connut la société française durant la Restauration et la monarchie de Juillet. Tout le problème de Stendhal est en réalité de conjuguer deux mondes apparemment incompatibles, celui de la politique et celui de l'amour. Sa solution : faire de la passion amoureuse le lieu même de l'opposition politique. Or, dans ce jeu complexe, ce sont les femmes qui entraînent des héros moins résolus, tels que Fabrice Del Dongo et Julien Sorel, dans des actes éclatants de profanation symbolique. Plus généralement, la sociologie romanesque de Stendhal décrit chez ses personnages une lutte individuelle et collective pour la reconnaissance, qui met en cause tant le déterminisme des appartenances que les tyrannies du quotidien. Des personnages qui en disent long sur les rapports de société et sur ce que l'évidence de ces rapports dissimule. Au gré de ces épisodes, une science du social se fait jour, une science vagabonde, qui ne se réclame pas d'un programme explicite. Mais la lecture de Jacques Dubois montre aussi à travers quels biais l'auteur du Rouge et le Noir, au-delà de ses ambitions esthétiques, a ouvert la voie aux sciences sociales et les a accompagnées dans leurs développements.
Résumé : En 1978, paraissait un essai qui changeait la perception commune de la littérature : L'Institution de la littérature, devenu depuis un classique de la sociologie littéraire. Son auteur analysait la littérature comme un lieu de pouvoir d'autant plus puissant qu'il ne s'avoue jamais comme tel. En tant qu'institution, la littérature n'obéit à aucune charte, n'est dotée que d'une faible visibilité, mais ses mécanismes et ses effets peuvent se mesurer. Décrivant la littérature des XIXe et XXe siècles en ces termes, Jacques Dubois démontait, pièce par pièce, la littérature dans ses croyances, ses mythes et ses rituels. Les esprits les plus romantiques ont crié au parjure et à l'iconoclastie car plus aucune place n'était faite au sacre de la littérature puisque ce sacre lui-même était examiné dans son processus de construction, comme faisant partie intégrante de l'édifice.
Ce livre décrit et met en place la lignée des grands romanciers qui ont pris en charge la représentation de la société française pendant un bon siècle. Soit en succession Balzac, Stendhal, Flaubert, Zola, Maupassant, Proust, Céline et Simenon. Ces auteurs participent tous de la problématique réaliste mais ont aussi en commun de ne pas s'y enfermer, de réussir à la dépasser, leur préoccupation récurrente étant de débusquer les mécanismes et structures du social à différents époques. Ainsi chaque romancier finit par mettre en oeuvre une sociologie qui lui est propre. Celle-ci cependant n'est pas le fait d'un discours rapporté mais se dégage de la fiction même, de son imaginaire, de son écriture. Dans des aperçus d'ensemble comme en huit "portraits" particuliers, on verra comment les différents romanciers jouent ainsi une partie serrée, en tentant de réconcilier ces postulats contradictoires que sont la totalité et le détail, la nécessité et la contingence, la vérité et le désir. Une partie qui, quand on y regarde de près, se joue aujourd'hui encore.
Alors que l'hiver approche, tout le village de Marselane attend l'arrivée des saltimbanques pour la traditionnelle fête de la Saint-Luc. Sadim, le montreur d'ours, arrive quelques jours avant l'ouverture de la fête et meurt en pleine représentation. La rumeur circule que les villageois de Marselane l'ont tué. De cette méprise va découler une terrible malédiction que les forains vont prononcer à l'encontre des habitants de Marselane. Les villageois, privés de la fête qui clôture la belle saison, envoient alors deux émissaires pour parlementer avec le prévôt des forains. Alban et Lauric partent pour un périple chargé d'aventures, d'amour et de morts. Les romans d'André-Marcel Adamek (1946-2011) ont remporté de nombreux prix et ont été largement traduits : Le Fusil à pétales (prix Rossel, 1974), Un imbécile au soleil (prix Jean Macé, 1984), Le Maître des jardins noirs, Le Plus Grand Sous-Marin du monde (Prix du Parlement de la Communauté franc¸aise, 2000), Retour au village d'hiver et La Fête interdite. La Grande Nuit a remporté le Prix des Lycéens en 2005.
Je hais l'Afrique ! Je hais l'Afrique !" monologue ce cadre suisse, travaillant pour Nestlé, département lait en poudre. Et pour ce qui est de l'Afrique, il est servi ! Le voilà coincé sur le tarmac d'un aéroport ghanéen avec 353 autres passagers, dans un avion détourné par des terroristes italiens, à côté d'un grand noir athlétique. Et sa femme, Céline, qui s'est entichée d'un pasteur tiers-mondiste criant bien fort le slogan : "Nestlé tue les bébés !" est partie sur le continent africain en mission humanitaire... S'ensuit une farce féroce, sensuelle et drôle, qui met en boîte le couple, le business et la charité... dans un huis clos hilarant.
Le commissaire Roy dit "Libellule" n'a pas la stature du commissaire Maigret. Courtois, discret, de petite taille, il est calme, humble et ponctue ses enquêtes de citations de Confucius. Le crime qu'il doit élucider a eu lieu dans un immeuble qui abrite une faune assez singulière: artistes, mondains, prostituées et vieux misanthropes. Tous sont ambigus voire doubles. Point d'innocents. Dans cet univers sombre, où tout semble magouille et dissimulation, comment trouver le meurtrier d'un photographe spécialisé dans les "photographies de charme"? Biographie: Max Servais (Bruxelles 1904-1990), artiste surréaliste auteur de collages, compagnon de Magritte, Nougé et Scutenaire, écrivit une dizaine de romans policiers populaires ainsi que des romans.