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Légendaire Cheval
Dubois-Aubin Hélène
MENS SANA
24,40 €
Épuisé
EAN :9791090447134
Aux origines de l’humanité, le culte religieux s’adresse aux forces de la nature ; Les mythes et les croyances qui nous sont parvenus mettent en évidence la proximité de l’animal et de l’homme. La figure du cheval, plus que toute autre, occupe une place majeure dans ce système symbolique. Tour à tour sombre et chtonienne, liée à la mort, à l’élément liquide et à la lune (la gestation chez la jument dure environ 354 jours, ce qui correspond à une année lunaire) ou, à l’opposé, céleste et solaire, de couleur claire, synonyme de vie et d’énergie. Clairvoyant et psychopompe, il accompagne les âmes dans l’au-delà. Animal porteur, comme la mère, il est symbole de vie mais aussi d’énergie et de puissance. Archétype fondamental au même titre que l’arbre auquel il est parfois associé, le cheval relie les différents niveaux du cosmos : le souterrain, où il se rend régulièrement pour accompagner les défunts, l’aquatique et le terrestre, où il puise sa force et transmet son pouvoir régénérant, enfin le céleste, où il se révèle dans toute sa splendeur en menant le char des grands astres et en servant de monture aux héros. En offrant sa silhouette galopante, écumante et aérienne au regard de l’homme émerveillé, le cheval a participé à la découverte et à la compréhension d’un monde aux multiples aspects ; monde sensible animé par les quatre forces élémentaires que sont la Terre, l’Eau, le Feu et l’Air mais aussi monde suprasensible où règnent dieux et démons, mystère et magie.
Le roman policier est à peu près le seul genre qu'ait inventé la littérature moderne. Mais il y a plus étonnant : ce même roman, réputé ludique, réputé trivial, est l'expression de la modernité même, dont il accompagne la naissance et le développement. Elle fait de lui, aujourd'hui, une forme universelle, transmédiatique, interchangeable. Le policier comme grande forme moderne est ici décrit et interrogé en référence à sa tradition française. Il l'est à travers une histoire, c'est-à-dire le moment d'une émergence ; il l'est à travers des structures et des odes spécifiques de fonctionnement ; il l'est en trois expériences de création (Leroux, Siménon et Japrisot), qui voient cette forme accéder à un sens politique. Curieusement, ce sens s'accompagne d'une figuration mythique où se reformule sans trêve l'expérience oedipienne. Bref, si, pour notre plaisir, le polar reste le polar, le lire distraitement n'est plus possible désormais.
L’auteur, ornithologue distingué, passionné par les oiseaux nocturnes nous propose un formidable voyage à travers les écrits et autres créations culturelles, d’hier et d’aujourd’hui, d’ici et d’ailleurs. À parcourir ainsi fables, contes et autres histoires… le lecteur découvre ou approfondit l’histoire de ces animaux fascinants, mais aussi et peut être surtout… l’homme ! Proposer un ouvrage retraçant les relations entre l’homme et les rapaces nocturnes permet une formidable relecture de l’histoire humaine, dans cette lutte incessante vers une meilleure connaissance qui oppose l’esprit des lumières à celui des forces obscures. Des ténèbres et de la peur au symbole de l’érudition et de la sagesse, de la magie noire au porte-bonheur, les oiseaux de nuit nous invitent à nous pencher un moment sur le fascinant miroir qu’ils nous tendent.
Le jeune Perceval, " le Fils de la veuve " a été élevé par sa mère comme un sauvageon dans la forêt galloise. Il assiste un jour au château du Roi Pêcheur à un étrange cortège où l'on porte une lance qui saigne et un plat mystérieux, le Graal, d'où émane une lumière éblouissante. Intimidé, il n`ose poser aucune question et découvre trop tard que s'il avait demandé des explications, tous les hôtes du château et lui-même auraient connu un bonheur ineffable. On ne saura jamais avec certitude ce que sont ces objets, Chrétien de Troyes, l'auteur du roman étant mort (vers 1185) avant d'avoir pu achever son récit. Telle est la fameuse Énigme que depuis plus d'un siècle la critique érudite s'efforce de résoudre et autour de laquelle se développa au Moyen Age l'immense cycle du Graal. Trois types de solutions ont été jusqu'ici avancés, selon que l'on a vu dans la procession chez le Roi Pêcheur une cérémonie eucharistique, une initiation manquée ou une scène empruntée à la mythologie celtique. Partant de l'hypothèse que la légende est issue de la tradition orale galloise, le présent ouvrage reconstitue un mythe à la fois celtique et universel dont l'histoire de Perceval serait la transposition romanesque. Tout laisse à penser qu'à ce mythe était associé un rite initiatique dont l`histoire du héros a gardé en partie le souvenir.
Dirigeable, un mot qui ne fait plus partie du langage courant, un terme d'initié en quelque sorte... Les jeunes l'ignorent complètement. Les gens plus âgés l'ont encore en mémoire : " Ah oui, c'est celui qui a brûlé en Amérique". Et en effet, cette catastrophe hyper-médiatisée, avait mis fin à l'ère des grands dirigeables commerciaux en 1937... Mais il y a encore quelques passionnés de cette aventure qui avait duré près de cinquante ans... L'auteur est un des leurs. Des livres certes, ont raconté l'aventure des dirigeables, parfois très beaux et richement illustrés, mais tous impersonnels et encyclopédiques Michel Vaissier raconte une histoire à son lecteur. C'est une histoire vécue, celle du Dixmude, commandé par le lieutenant de vaisseau Jean du Plessis de Grenédan. Tous deux s'abîmèrent en Méditerranée et aucun des cinquante hommes se trouvant à bord ne survécut... Les enfants de Jean du Plessis ont ouvert les archives historiques et iconographiques de leur père à l'auteur. C'est dire la fraîcheur et l'authenticité des documents contenus dans ce livre. Cette histoire est aussi l'opportunité pour l'auteur, de conter l'aventure mondiale des dirigeables. Les réussites, les performances, les gloires, les drames aussi. On pouvait déjà voyager dans les airs, avant que les avions n'en soient capables, des lignes commerciales existaient par-dessus les océans... L'auteur, technicien de formation, nous éclaire sur la structure de ces vaisseaux de l'air, leur fonctionnement, la tâche des équipiers, le pilotage... Les pannes, souvent réparables en vol,:. Et en fin de compte, les dirigeables risquent de revenir à la mode. Au temps de la taxe carbone, ces cargos du ciel, moins gourmands en énergie que les avions, risquent de réapparaître. Est-il nécessaire de voler à plus de mille kilomètres à l'heure pour transporter des pièces de voiture ? L'auteur consacre un développement à cette renaissance possible...
Louis Philippe Joseph d’Orléans est surtout connu pour avoir été rebaptisé Philippe Egalité à l’occasion de son élection à la Convention, puis pour avoir voté en faveur de la mort du Roi, lors du procès de Louis XVI, en janvier 1793. Or, le destin de ce prince de sang ne saurait se réduire à son action sous la Révolution. Libertin à la richesse fabuleuse, passionné de sciences, frondeur sous Louis XV puis opposant à Louis XVI, officier de marine malheureux, il joua aussi un rôle de premier plan dans l’histoire de la franc-maçonnerie française du XVIIIe siècle. C’est à la découverte d’un personnage complexe et paradoxal que nous entraîne cette biographie. Complète, claire et concise, elle s’adresse à tous. Ecoliers, étudiants, amateurs d’histoire ou simples curieux y trouveront un document de référence, pour tout savoir du destin étonnant d’un prince plutôt méconnu, mais qui fut pourtant une grande figure de l’Histoire de France.