Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le Plancher de Jeannot. Jean Crampilh-Broucaret (1939-1972)
Dubois Anne-Marie ; Viéville Dominique ; Bruneton
IN FINE
25,10 €
Épuisé
EAN :9782382031889
Le plancher de Jeannot porte le nom de son auteur, Jean Crampilh-Broucaret (1939-1972), dit "Janot" ou "Jeannot" , né à Moncaup (Pyrénées-Atlantiques), une commune rurale béarnaise, où ses parents agriculteurs s'étaient établis en 1929. A la mort de sa mère, en 1971, refusant qu'elle soit enterrée au cimetière du village, la famille obtient l'autorisation, qu'elle soit inhumée dans la maison. C'est sans doute au cours des semaines qui suivirent que Jean Crampilh entreprit de graver le plancher de sa chambre à proximité de la tombe maternelle. Après la mort de sa soeur Paule (1927-1993) en 1993, le plancher est découvert fortuitement à l'occasion de la mise en vente de la ferme par sa soeur aînée Simone (1925-2014). Il fut démonté et acquis par Guy Roux en 1994, neuropsychiatre à Pau. Guy Roux a prit l'initiative de le faire connaître auprès de la communauté scientifique jusqu'à son achat en 2001 par le laboratoire pharmaceutique Bristol-Myers Squibb (BMS). Le plancher de Jeannot à été exposé dans le cadre d'expositions consacrées aux "écrits bruts" , notamment à la Collection de l'Art Brut à Lausanne et à Paris à la Bibliothèque Nationale de France. En 2007, le laboratoire décide de le transférer à l'hôpital Sainte-Anne pour une présentation permanente, rue Cabanis, afin qu'il soit visible.
Née en 1930, Corinne Deville est la fille de Jean Deville et d'Elisabeth de la Mauvinière, deux artistes ardennais. A 17 ans, elle rencontre, à Chamonix, Jean Taittinger, son futur mari. Dès 1946, elle commence à peindre, des gouaches suivant l'influence de ses parents. Rapidement son style s'émancipe et évolue. Elle exprime dans son oeuvre toutes ses angoisses et ses souffrances. Elle donne naissance à un univers pictural personnel et unique. Elle exprime notamment dans ses tableaux, son amour pour Jean, son mari, mais aussi son angoisse due à ses nombreuses absences. Associant images et textes, ces tableaux se regardent autant qu'ils se lisent. La présence de textes, plus ou moins flagrante, apporte de nombreuses informations. Elle dédie ainsi ses oeuvres à son mari, à sa mère, à sa soeur. Elle y évoque ses enfants et décrit même sur l'un d'entre eux l'ensemble des événements ayant lieu dans l'année.
Dubois Anne-Marie ; Pisteur Margaux ; Viéville Dom
Ce second volume consacré au Plancher de Jeannot a pour ambition d'explorer les résonances entre cette oeuvre singulière et quarante créations d'artistes majeurs, issus pour la plupart de la seconde moitié du XXe siècle, tels que Jean Dubuffet, Pablo Picasso, Brassaï ou Niki de Saint Phalle. Chef-d'oeuvre né en dehors des conventions académiques, Le Plancher gravé par Jean Crampilh-Broucaret trouve sa place parmi ces créations par le biais d'analogies formelles et techniques. Prenant la forme de quatre thématiques, ces associations se fondent sur la place prépondérante donnée à l'écrit, lisible mais aussi invisible, la transformation du support en un langage expressif, et la mémoire des lieux, des Maisons, maisons-nid, maisons-mère jusqu'aux maisons détruites. Ce livre se veut invitation à repenser les frontières entre les expressions artistiques et à célébrer la richesse que ce corpus d'oeuvres, sous un nouveau prisme, révèle.
Résumé : L'art-thérapie est de plus en plus présente au sein du panel thérapeutique disponible dans les institutions de soins. Elle reste néanmoins représentée de manière marginale et peu étayée dans le champ de la pédopsychiatrie. Cet ouvrage traite de l'utilisation de la médiation graphique et picturale avec l'enfant lorsqu'elle est mise en place sur indication médicale et avec une visée psychothérapeutique. L'application des principes de l'art-thérapie au cadre de la psychothérapie de l'enfant nécessite de prendre en compte les spécificités d'un développement en cours d'évolution. L'ouvrage commence donc, dans une première partie, par l'évocation des phases de maturation de l'enfant et de son dessin. Si l'activité graphique appartient de plain-pied à ce mouvement développemental, son déploiement n'est pas la seule donnée à considérer. Le dispositif art-thérapeutique doit prendre en compte l'environnement et les besoins propres à l'enfant. Des adaptations spécifiques sont en effet nécessaires pour que l'acte de dessiner, qui fait partie de la vie ordinaire de l'enfant, puisse donner lieu corrélativement à un processus de création et à un processus thérapeutique. Art-thérapie et enfance aborde ainsi, dans une deuxième partie, le cadre et le dispositif à mettre en place dans ces psychothérapies à médiation artistique. Cette alliance particulière, entre une pratique artistique et un objectif psychothérapeutique, est enfin illustrée dans la troisième partie de l'ouvrage à travers le récit de trois exemples de parcours de soin. Ce livre est destiné aux thérapeutes désireux de s'informer sur la nature et la spécificité d'un atelier d'art-thérapie pour enfants mais aussi à toute personne intéressée par le domaine de l'enfance et son rapport avec la médiation graphique et picturale.
Au-delà de l'engouement du monde artistique et psychiatrique pour "l'art des fous", puis pour "l'art brut", la Collection Sainte-Anne a toujours su garder sa singularité, comme support de réflexion quant à l'identité de l'homme qui s'engage dans un processus de création, qu'il soit malade ou non. Ce livre présente les oeuvres, parfois fort anciennes et rares, qui sont à l'origine de ce fonds. Elles sont remarquables par la multiplicité de leurs styles et de leurs intentions. Certaines ont permis, en 1949 et en 1950, à l'artiste Jean Dubuffet et au médecin psychiatre Robert Volmat de confronter leurs conceptions respectives de l'art et de la folie, au travers de la présentation inédite des mêmes artistes.
Moreau Gustave ; Forest Marie-Cécile ; Fauriac Lil
Résumé : L'histoire commence comme l'un de ces contes qui ont bercé notre enfance. Il était une fois un collectionneur, Antony Roux (1833-1913), natif de Marseille et grand amateur d'art, qui commanda à Gustave Moreau (1826-1898), peintre d'histoire fameux, des illustrations pour les Fables de La Fontaine (1621-1695). Réservés, à l'origine, à la seule jouissance du collectionneur et destinés à composer un unique livre, soixante-quatre chefs-d'oeuvre à l'aquarelle virent le jour à Paris, au 14, rue de La Rochefoucauld, entre 1879 et 1884. Exposées, pour vingt-cinq d'entre elles, en 1881 dans le salon particulier que la Société d'Aquarellistes français occupait chez Durand-Ruel, au 16, rue Laffitte, puis, dans leur ensemble, à la galerie Boussod et Valadon (ancienne maison Goupil), au 9, rue Chaptal, et à Londres dans la succursale londonienne de cette même galerie en 1886, ces aquarelles furent réunies dans leur quasi-totalité une ultime fois en 1906 sous l'égide de Robert de Montesquiou et de la comtesse Greffulhe. Trente-cinq d'entre elles - les vingt-neuf autres ayant disparu - reviennent aujourd'hui, à l'occasion de l'exposition qui leur est dédiée au musée national Gustave Moreau, autrefois atelier qui les vit naître. Notre souhait, en publiant, à l'orée du XXIe siècle, ces trente-cinq fables et les illustrations qu'en fit Gustave Moreau, est de les rendre aussi populaires que celles de Gustave Doré en leur temps et de retrouver ce bonheur d'enfance de la seule illustration en regard du texte de La Fontaine.
Depuis plusieurs dizaines d'années, l'art s'est approprié le plus grand musée du monde : la rue. Entre incarnation de la liberté d'expression et prise de conscience sociétale, l'espace public se maquille d'un supplément d'âme, le mobilier urbain se mue en objet artistique décalé. Si sa légitimité s'est déployée sous la plume des journalistes et au sein des musées, l'art urbain est bien né dans la rue. De nombreux artistes investissent ce nouveau territoire et ses modes d'expression, contribuant ainsi à l'inscrire dans l'histoire de l'art. Légendes urbaines est une invitation à découvrir cet univers urbain protéiforme des années 1980 à aujourd'hui. Un ensemble de photographies retracent le parcours de l'exposition organisée à la Base sous-marine de Bordeaux. Prenant appui sur des oeuvres d'artistes reconnus tels que Ernest Pignon-Ernest, Jacques Villeglé, Invader, Jonûne, Banksy, Shepard Fairey, JR, Roti, Pantonio... et des installations in situ d'artistes iconiques et émergents tels que AEROSEPT, ARDPG, Bault, Stéphane Carricondo, Erell, Charles Foussard, Romain Froquet, Grist, Madame, Monkey Bird Crew, Nasti, Andrea Ravo Mattoni et Rouge, cet ouvrage explore la vivacité et la richesse du mouvement.
Résumé : Réflexions sur l'esthétique léonardienne est un essai sur les rapports entre la science et l'art, entre la théorie et la pratique, dans l'oeuvre de Léonard de Vinci. Léonard de Vinci, qui a pensé esthétiquement la science et scientifiquement l'esthétique, a toujours mêlé les différentes branches du savoir dans sa quête de la perfection : mathématiques, géométrie, optique, mécanique, physique... En s'interrogeant sur tout, il a mis au point un mode de pensée révolutionnaire qui a affranchi la peinture de la servitude de l'artisanat pour l'élever au rang des arts libéraux grâce aux sciences.
Le Musée imaginaire de Speedy Graphito nous invite à un voyage immersif au coeur des références artistiques qui lui ont permis de se construire et de devenir l'un des artistes les plus novateurs de notre époque.