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Les Fous de Nietzsche
Duboc Julius ; Tönnies Ferdinand ; Hummel-Israel P
MICHEL DE MAULE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782876232075
Du vivant même de F. Nietzsche (1844-1900), des contemporains, dont le nom est plus ou moins tombé dans l'oubli, ont porté sur l'?uvre du philosophe allemand un regard critique, et parfois amusé. Parmi eux, le sociologue Ferdinand Tönnies (1855-1936) est l'auteur de deux textes méconnus : Les Fous de Nietzsche (1893) et Le Culte de Nietzsche (1897). Ces opuscules reflètent, pour ainsi dire sur le vif, la manière dont les idées et la personnalité de Nietzsche furent perçues de son temps. Une rareté intitulée Anti-Nietzsche (1897), écrite par Julius Duboc (1829-1903), vient compléter ce panorama de l'esprit du temps (Zeitgeist), dont la traductrice propose dans ces pages un aperçu original. Le triptyque réuni ici intéressera non seulement les lecteurs de F. Nietzsche, mais tous les curieux que séduit la découverte de textes rares, trop longtemps restés inédits en français.
Le grand cataclysme prédit par W3 a balayé la planète. Le monde est littéralement dévasté. L'Europe lutte pour sa survie et surveille ses frontières : des millions de survivants d'autres continents sont parqués dans des camps. A la merci de tout les fanatismes ils cherchent à retrouver la civilisation en tentant de franchir une redoutable barrière de drônes, pas mortels mais presque? L'énergie se fait rare, Internet se meurt...
Février 2021 Perdu au milieu des châteaux de la Loire, Guy Lafaye, médecin de garde, doit gérer l'infarctus de sa collègue Margaret : une soignante américaine ayant fui la guerre pour la France. De l'autre côté de l'Atlantique, après l'annulation de la présidentielle américaine, un gouverneur républicain quitte l'Etat fédéral et précipite les USA dans leur IIe guerre de sécession. Alors que l'Humanité patauge dans le Covid-21, dans quelles circonstances impossibles le destin de ces deux nations va-t-il se croiser ?
- La civilisation se meurt - Le cataclysme prédit par W3 a balayé la planète. Dans cet enfer, l'Europe, dernier bastion des lumières, lutte pour sa survie contre la menace qui gronde à ses frontières. Des millions de survivants attendent, parqués dans des camps, derrière des barrières où le fanatisme grandit et se nourrit du désespoir. L'humanité n'est plus que l'ombre d'elle-même. Internet se meurt, et la nouvelle religion du Primum galope ! Mais dans ces heures sombres, émergera peut-être le terreau favorable au retour de la lumière. L'espoir reviendra-t-il par cet étrange robot à deux têtes qui sillonne notre futur, 200 ans plus tard ?
2072, quatorze ans après le cataclysme qui a balayé la planète, l'Europe se meurt. Dans le dernier bastion de la civilisation, à la merci des fanatiques, protégée par une barrière de drone défaillante, Gabriel, Yosa et Ariane, pressentent que le temps de l'ultime affrontement avec Verinas est arrivé. L'évêque renégat manipule le jeune héritier de la Papesse. Secrètement il galvanise les troupes évangélistes du Primum et s'apprête 3 prendre le pouvoir. Perdu dans les méandres d'un Internet mourant, le pirate W3 semble à l'agonie, incapable de venir en aide aux résistants. Le combat des lumières contre l'obscurantisme est-il perdu d'avance ? Le mystérieux robot à deux têtes, qui paraît pris au piège dans un futur terrifiant, arrivera-t-il au bout de son édifiant périple ? Henri Duboc signe ici l'achèvement d'une trilogie ambitieuse et originale mêlant aventures et réflexions sur notre propre présent. Anticipation, suspense, action, questionnement philosophique,. humour, amour... rien ne manque à cette fresque trépidante et audacieuse.
Au début du XIVe siècle, Abou Salim al-Jurâ'î, Ministre du Sultan, est reçu par le juge Ibn al-Hafid et le nouveau gouverneur Jarmûn. Au cours du dîner de réception, un incident met aux prises Chama, une jeune servante, et Abou Salim al-Jurâ'î. Toutefois celui-ci, sensible à l'exceptionnelle beauté de la jeune femme, la demande aussitôt en mariage à son maître... Mais al-Jurâ'î périt en mer au cours d'une campagne militaire. De retour à Salé, Chama épouse donc Ali, un Andalou fraîchement converti à l'islam, contre lequel s'acharne Jarmûn, qui la convoite. Elle ne trouvera protection qu'auprès du syndic des Chorfas de Salé et d'un ermite nommé Abou Moussa, doué de pouvoirs surnaturels. L'entraînant dans son sillage pour une mystique prière à la pluie, ce dernier sauve des femmes de la perdition par le mystère de sa sainteté. Ce livre, qui comme souvent chez l'auteur, entrecroise divers destins de femmes aux prises avec un monde d'hommes, milite pour un islam progressiste qui exalte l'image de la féminité et célèbre la victoire de la foi sur les perversions du pouvoir.
Il retrace l'éducation visuelle que Patrick Hourcade a reçu à travers ses études d'historien d'art ( avec André Chastel) d'une part, et ses travaux avec les photographes de Vogue en 1976 et 1990, qui a donc été à l'origine aussi de l'exposition de 14 photos qui vient d'être présenter à l'automne dernier à la chapelle saint Louis de la Salpêtrière, et dont un portfolio vient d'être offert à la Bibliothèque Nationale. Ce livre répond à la question : "Quel a été le parcours qui m'a conduit ici ?" à travers les 14 photos de l'exposition et une série de photos référence de ses maîtres : Cécil Beaton, Jacques-Henri Lartigue, Guy Bourdin, Sarah Moon, Helmut Newton, Karl Lagerfeld, Nan Goldin... L'être se définit à travers le temps, balancier incontournable de son existence, chronologie absolue de ses actes présents et de ses souvenirs. L'évolution, soeur jumelle du temps, est une tension qui vous libère de vous même. L'émotion est le signe le plus tangible de la vie. La sensation n'est que le réflexe sous jacent. L'être se construit et se détruit au travers de ses émotions aux potentiels infinis. Être là, instantané de l'émotion, la puissance du moment, l'intensité de l'émotion crée l'intensité de la vie. Alors on peut avancer. L'être receveur et donateur d'émotions.
Van Gogh par lui-même ; plus précisément, par l'intercession de Karin Müller travestie en narrateur de la vie du peintre. L'auteur nous dit tout de son enfance solitaire, de sa famille nombreuse, de son père pasteur, de sa courte carrière de marchand de tableaux, de son exaltation mystique, de ses multiples déboires sentimentaux, de son amitié avec Toulouse-Lautrec, de celle, orageuse, avec Paul Gauguin et de son affection pour le seul véritable ami et soutien, son petit frère Théo avec lequel il entretint une correspondance exceptionnelle. Et surtout de sa peinture, comme unique compagne. "Non, Van Gogh n'était pas fou", écrivait Artaud, seulement son double désespéré de solitude. Dans sa préface, David Haziot souligne que décrire une qualité humaine chez Van Gogh "est une chose, la faire vivre et sentir en est une autre que réussit Karin Müller dans son texte météorique, comme le fut la trajectoire de Vincent. Le recours à ce présent de l'indicatif à la première personne, en des phrases au rythme haletant qui signalent chacune un fait nouveau de la vie du peintre, nous restitue un jaillissement perpétuel de vie, et nous impose une voix qui attend son comédien, mais que nous percevons dans sa justesse à la lecture. Et ça marche !".
Après avoir produit de nombreux films, Carole Weisweiller est l'auteur de plusieurs livres sur Jean Cocteau: Les Murs de Jean Cocteau (Hermé,1998), photographies de Suzanne Held. ? Jean Marais, le bien-aimé (avec Patrick Renaudot), Rocher, 2002. ? Jean Cocteau, Les années Francine (1950-1963), Le Seuil, 2003. ? Elle vient de publier Villa Santo Sospir - Jean Cocteau, beau-livre, aux Editions Michel de Maule, avec des photographies de Christophe Lepetit.