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Le sel du désert
Du Puigaudeau Odette
PHEBUS
19,95 €
Épuisé
EAN :9782859407049
Publié juste après Pieds nus à travers la Mauritanie (rééd. Phébus 1992), Le Sel du désert relate le voyage entrepris en janvier 1937 par Odette du Puigaudeau et son amie Marion Sénones dans les solitudes du Sahara central. Il évoque surtout l'aventure des dernières caravanes de sel - essentielles à la vie du désert et du Sahel limitrophe - qui continueront de sillonner la partie la moins accessible du Sahara jusqu'au milieu de ce siècle. Chaque année l'Azalaï, qui regroupait plus d'un millier de chameaux, quittait la région de Tombouctou pour gagner, droit au nord, la dépression de Taoudeni, célèbre depuis l'Antiquité pour ses salines : soit deux mille kilomètres de trajet aller et retour, dans la, partie la plus déserte du Grand Désert. Le récit d'Odette du Puigaudeau, une fois de plus, tranche radicalement avec les relations des témoins de l'époque, volontiers illusionnés par le mirage colonial. La voyageuse, désormais convertie à la vie nomade et proche par le cœur de l'islam, est sans doute favorable - au moins au début - à l'œuvre de pacification entreprise par les Français dans ces régions depuis trop longtemps livrées à la violence des rezzou. Elle n'en pressent pas moins que le " progrès " imposé par l'Occident implique par nécessité la mise à mort du désert... et des tribus qui l'ont choisi parce qu'il demeure pour elles l'espace même de la liberté. Un livre qui en son temps avait fasciné le jeune Théodore Monod. Et l'un des classiques absolus de la littérature du désert.
En 1936, l'aventurière Odette du Puigaudeau (1894-1991) se voit confier une mission d'exploration au Sahara occidental. Son itinéraire: les pistes du Grand Sud en direction de l'Adar mauritanien; la découverte du Tagant, bastion mythique de la civilisation maure, aux portes du Grand Désert; puis cap à l'est jusqu'à Tombouctou sur le Niger; retour au Maroc enfin à travers l'Erg Chech, en suivant l'ancienne piste du Sel. Le voyage durera près de quinze mois, dont un long séjour au Tagant, où elle étudie - et partage - la vie des tribus maures, vie malaisée mais éminemment libre. Au total, six milles kilomètres à dos de méhari.Témoignage précieux dérobé à la violence de l'histoire, Tagant nous invite à la rencontre d'un peuple exceptionnel, donnant à voir et à comprendre ses coutumes raffinées, son code de l'honneur, ses m?urs, son économie... Maniant une langue sensuelle, Odette de Puigaudeau a composé un récit intense - de ceux qu'on oublie pas.
Grand Prix de l'Académie française 1936 Au pays des Maures en 1933, deux jeunes femmes du meilleur monde débarquent sur la plage d'une terre interdite pour se perdre dans les sables. Sans argent, sans bagage ou presque, les voilà qui se lancent à dos de chameau sur des pistes inconnues, dans une contrée où, par peur des pillards et des guerriers réputés occire les étrangers, les militaires français osent à peine patrouiller. Contre toute attente, et malgré les a priori, les deux téméraires recevront un accueil habituellement réservé aux braves... Porté aux nues par Théodore Monod dès sa parution, considéré aujourd'hui comme un classique de l'aventure vécue, Pieds nus à travers la Mauritanie n'est pas seulement le récit d'un voyage, c'est aussi l'oeuvre d'une femme qui, par la vertu de l'écriture, est un poète du désert.
Publié juste après Pieds nus à travers la Mauritanie, Le Sel du désert relate le voyage entrepris en janvier 1937 par Odette du Puigaudeau et son amie Marion Sénones dans les solitudes du Sahara central. Il évoque surtout l'aventure des dernières caravanes de sel - essentielles à la vie du désert et du Sahel limitrophe - qui continueront de sillonner la partie la moins accessible du Sahara jusqu'au milieu du XXe siècle.
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique
Bien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".
Résumé : Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée ? jusqu'au jour où il trouve Brink Adams qui l'attend sur le pas de sa porte. Car l'adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Pour l'homme qui aimait ses habitudes, cette seconde chance sonne comme une malédiction.
Résumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....