
Souvenirs littéraires
Du Camp Maxime
AUBIER
38,70 €
Épuisé
EAN :
9782700716580
| Nombre de pages | 626 |
|---|---|
| Date de parution | 01/01/1999 |
| Poids | 820g |
| Largeur | 152mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782700716580 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782700716580 |
|---|---|
| Titre | Souvenirs littéraires |
| Auteur | Du Camp Maxime |
| Editeur | AUBIER |
| Largeur | 152 |
| Poids | 820 |
| Date de parution | 19990101 |
| Nombre de pages | 626,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-
Balthard, les Halles de Paris 1853-1973
Moncan Patrice de ; Du Camp Maxime ; Glanard GérarAu cours du XIXe siècle, "on n'a bâti qu'un seul monument original, un monument qui ne soit copié nulle part, qui ait poussé naturellement dans le sol de l'époque; ce sont les Halles centrales, une oeuvre crâne," écrivait Zola. Ce sont pourtant ces bâtiments magnifiques, construits par Baltard en 1853, que les années 1970 ont osé détruire au nom du modernisme, au moment où l'on anéantissait le quartier Montparnasse en y plantant sa haute tour solitaire. Certes, il était urgent que les Halles quittent le coeur de Paris pour rejoindre Rungis. Mais pourquoi avoir détruit ces chefs-d'oeuvre de l'architecture de métal et de verre - le style appelé aujourd'hui "Baltard" -, qui auraient pu être préservés en abritant des galeries d'art, des boutiques de mode, et même un centre commercial? C'est l'histoire emblématique de leur construction, de leur vie jusqu'à leur massacre que raconte ce livre, images à l'appui, dont la fin a été miraculeusement photographiée par Gérard Glanard qui en fut un témoin tristement privilégié.ÉPUISÉVOIR PRODUIT5,00 € -
Correspondances Gustave Flaubert/Alfred Le Poittevin, Gustave Flaubert/Maxime Du Camp
Du Camp Maxime ; Flaubert Gustave ; Le Poittevin AC'est dans une lettre à sa maîtresse, Louise Colet, que Flaubert, alors âgé d'une trentaine d'années, évoque l'ami disparu, Alfred Le Poittevin, et l'ami présent, Maxime Du Camp : le premier, mort trois ans plus tôt, en 1848, a été l'intime, le " seul confident " ; le second, rencontré à Paris pendant leurs années d'études, demeurera le compagnon d'une vie entière, malgré les brouilles et les séparations. Le métaphysicien et l'aventurier ne s'aimaient guère ; voilà pourquoi Flaubert entretint avec chacun une correspondance séparée. En dépit des promesses de destruction de ces lettres souvent indiscrètes ou scandaleuses, une grande partie d'entre elles nous est parvenue : les lettres écrites par Flaubert et Le Poittevin entre 1837 et 1847 ou celles que s'adressent Du Camp et Flaubert jusqu'à la mort de celui-ci, en 1880, bruissent de lectures et de livres projetés, de femmes possédées, de départs réels ou rêvés. Voilées ou explicites, les déceptions transparaissent aussi le mariage de Le Poittevin, ressenti par Flaubert comme une trahison, les stratégies mondaines de Du Camp ou encore ses critiques parfois rudes à l'endroit du style du romancier -, tandis que la maladie et les deuils deviennent une chronique nécessaire. Ces correspondances, dont les allusions et les énigmes sont explicitées par des notes abondantes, comportent un grand nombre de lettres inédites ; on trouvera en annexe des lettres échangées par Flaubert et Adèle Husson, la maîtresse de Du Camp.ÉPUISÉVOIR PRODUIT27,70 € -

La Police. Paris, ses organes, ses fonctions, sa vie dans la seconde moitié du XIXe siècle
Du Camp Maxime ; Marty EricMalgré une oeuvre abondante, Maxime Du Camp (1822-1894) demeure méconnu. Grand ami de Flaubert, il observe avec talent les mouvements littéraires de son temps. Parallèlement, il est également sensible à la pensée saint-simonienne dont il épouse les idées de progrès. Le plus souvent, on n'a lu de lui que les Souvenirs littéraires, mais son grand oeuvre se situe plutôt dans sa tentative de compréhension du fonctionnement de la société par le biais d'une grande étude de Paris, dont, en sociologue avant la lettre, il apprend à connaître tous les mécanismes. Paris, ses organes, ses fonctions, sa vie dans la seconde moitié du XIXe siècle qui paraît entre 1869 et 1875 en six volumes n'est pas simplement une vue d'ensemble. L'auteur décrit minutieusement chacun des organes de la ville. A travers une série d' "autopsies sociales" (la poste, les chemins de fer, les halles centrales, l'alimentation, la police, les prisons, la prostitution, les hôpitaux, les enfants trouvés, les cimetières etc.) il sonde la capitale dans ses fonctionnalités, ses rouages, ses agencements... Le chapitre sur la Police ici proposé, donne à voir l'organisation qui lutte contre le Paris du crime. Fourmillant d'anecdotes, ce texte est d'autant plus passionnant qu'il permet de comprendre comment a été fondée, puis structurée la police parisienne. Comment aussi, la ville est confrontée à des problèmes qui sont toujours d'actualité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 €
Du même éditeur
-
Petits dialogues d'hier et d'aujourd'hui
Mallasz GittaPetits dialogues familiers, naturels, presque à bâtons rompus - on les dirait parfois tenus au coin du feu : ces entretiens d'hier et d'aujourd'hui sont ceux de Gitta avec son Ange. Pour la première fois, celle qui fut le scribe des quatre Messagers avoue une intimité qu'elle n'avait jamais révélée jusqu'ici ; après avoir voulu, pendant des années, transmettre l'Enseignement d'une façon aussi rigoureuse et structurée que possible, elle nous raconte enfin à visage découvert comment elle vit, quotidiennement, la présence de son Maître intérieur. Ici se joue une pièce à deux personnages, où il n'est question que de l'essentiel ; tragique par moment, mais avec des pauses, des moments de repos souriant, des face à face tranquilles : " Je lis justement un article scientifique, et je te sens prêt à entamer une petite conversation à ce sujet... " Les grands thèmes des Entretiens s'y retrouvent, bien sûr : l'amour et la joie, la culpabilité et la peur, la naissance de l'homme de demain, la nécessité vitale du don de soi ; mais sous un éclairage différent, qui nous permet d'aller plus loin, d'y découvrir une autre nourriture. Gitta n'a jamais prétendu avoir tout saisi consciemment des paroles de vie qu'elle avait entendues : même si elle sait les Dialogues par c?ur, elle n'en comprend, comme tous les lecteurs, que ce qu'elle est capable d'intégrer, de faire sien. Avec ce nouveau livre, elle vient aujourd'hui nous faire partager ses dernières découvertes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -
Aristote ou le vampire du théâtre occidental
Dupont FlorenceIn FrenchThis book has soft covers.Ex-library,With usual stamps and markings,In fair condition, suitable as a study copy.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,40 € -
L'enfant qui s'est arrêté au seuil du langage. Comprendre l'autisme
Rey-Flaud HenriCe livre est dédié aux parents et aux soignants qui accompagnent dans la vie un enfant autiste. L'auteur a voulu éclairer la route tourmentée sur laquelle ils sont engagés, en montrant que cette affection n'est pas un déficit mental irréversible. Les observations les plus récentes des cliniciens lui ont permis d'établir que les autistes sont en réalité arrêtés au stade primordial de la vie, dominé par les sensations, stade où déferlent en permanence sur le nourrisson des flots d'excitations anarchiques et insensés. Pour émerger de cet état primitif et accéder à l'espace plus élaboré des perceptions, l'autiste attend seulement d'être relancé dans la dynamique du langage à laquelle les autres enfants sont introduits spontanément, sans difficultés majeures. Le défaut de communication, expression la plus manifeste de l'enfermement de l'autiste, révèle alors qu'il peut être corrigé et le contact avec l'entourage restauré. Mais il faut pour cela avoir reconnu la nature des processus psychiques qui régissent normalement les premiers échanges entre le nourrisson et les parents, afin d'identifier le type de court-circuit qui, à un moment donné, a coupé l'enfant de la possibilité du partage. Redonner leur sens aux conduites aberrantes et souvent rebutantes des enfants autistes et, à partir de là, comprendre pourquoi ils ont échoué dans la relation vitale à autrui est aujourd'hui l'approche la plus respectueuse des sujets prisonniers de cette condition douloureuse, en même temps que la seule véritablement susceptible de les réintégrer dans la communauté humaine.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,40 €




