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Mémoires
Druon Maurice
PLON
13,00 €
Épuisé
EAN :9782259282611
De Maurice Druon, que connaît-on ? Le romancier, l'homme politique, le secrétaire perpétuel de l'Académie française et son infatigable combat pour la défense de la langue française. Mais du Maurice Druon intime, que savons-nous ? Au-delà du charme des souvenirs et de la formation d'une personnalité, Maurice Druon nous révèle, dans le style ferme et grave qui est le sien, "chaud de coeur et clair d'esprit", la raison d'être de ces Mémoires : "Suite profane d'une tradition sacrée, les "mémoires" sont le vêtement qui nous habillera sur notre lit de mort, le vernis de notre sarcophage. Le témoignage est l'acte terminal de notre mission, sa perfection au sens premier du terme." De ses années de jeunesse à la fin de la Seconde Guerre mondiale, il nous livre ici un récit captivant sur son action au sein de la Résistance et la composition du Chant des partisans avec son oncle Joseph Kessel.
Philippe V le Long vient de mourir avant d'avoir atteint trente ans et, comme son frère Louis X le Hutin, sans descendance mâle. Le troisième fils du Roi de fer, le faible Charles IV le Bel, succède à Philippe V. Une évasion de la tour de Londres ; la chevauchée cruelle conduite par une reine française d'Angleterre pour chasser du trône son époux ; un atroce assassinat perpétré sur un souverain... La relance de l'Histoire vient d'Angleterre. La "Louve de France", c'est le tragique surnom que les chroniqueurs donnèrent à la reine Isabelle, fille de Philippe le Bel, qui semblait avoir transporté outre-Manche la malédiction des templiers.
Résumé : Les Rois maudits, célèbre fresque historique en sept volumes : 1. Le Roi de fer. 2. La Reine étranglée. 3. Les Poisons de la Couronne.4. La Loi des mâles. 5. La Louve de France. 6. Le Lis et le Lion. 7. Quand un roi perd la France, font revivre le XIVe siècle, entre le procès des templiers et les débuts de la guerre de Cent Ans. Traduits dans le monde entier, Les Rois maudits ont remporté un succès exceptionnel et sont considérés comme un des modèles contemporains du roman historique. Dans ce septième et dernier volume des Rois maudits, c'est le règne de Jean II qui est retracé. L'Histoire a surnommé ce roi Jean le Bon, mais ce monarque fut, en fait, aussi vaniteux et cruel qu'indécis et incapable. La France est, à l'époque, en crise : les clans et les factions se disputent le pays, l'Angleterre revendique le royaume, les impôts sont écrasants, la peste fait des ravages et le roi accumule les erreurs. On suit, à travers le récit d'un haut personnage de l'époque, l'évolution du règne. Une épopée malheureuse et sanglante qui va mener le roi au désastre de la bataille de Poitiers où il sera fait prisonnier des Anglais.
Les Poisons de la Couronne ressuscite, presque jour par jour, les conflits, les intrigues, les haines et les crimes du règne de Louis X le Hutin, qui ne dura que dix-huit mois, mais dont les conséquences devaient être capitales pour la monarchie française. Lorsqu'il meurt empoisonné, en juin 1316, c'est la première fois depuis plus de trois siècles qu'un roi de France décède sans laisser un héritier mâle.
Résumé : J'ai toujours été soucieux de la chose publique, et j'y ai participé, de diverses manières, chaque fois que la circonstance s'y prêtait ou que la nécessité m'en apparaissait. Prises de position, indignations, diatribes, soutiens et plaidoyers, programmes et budgets lorsque j'appartiens au gouvernement, débats et rapports parlementaires, interventions pour l'avenir européen, aide aux peuples amis, témoignages de la présence de la France en bien des points du monde, défense des permanences : l'ensemble de mes textes politiques n'est pas loin d'égaler en volume celui de mes ouvrages d'imagination. L'action politique commence toujours par des mots. Elle est certes souvent décevante. Peu de souhaits exaucés, peu d'objectifs atteints, peu de projets aboutis, et raremement sous une forme idéale. Qu'importe ! Se vouer aux affaires publiques c'est se vouer forcément à l'imparfait. Mais je ne regrette ni les heures ni les labeurs que j'y ai consacré. Cela fait partie de l'honneur de vivre. Le temps redonne unité à ce qui, dans l'instant, semblait décousu. Si, à travers les événements d'un demi-siècle qui, à aucun moment, ne m'a trouvé indifférent, j'ai pu de mon mieux faire ?uvre de moraliste politique, les pages ici réunies le diront.
La psychanalyse est l'une des aventures les plus fortes du XXe siècle, un nouveau messianisme, né à Vienne entre 1895 et 1900, et inventé par des Juifs de la Haskala en quête d'une nouvelle terre promise : l'inconscient, la clinique des névroses et de la folie. Pour ce Dictionnaire amoureux, j'ai adopté le style de la leçon de choses afin d'éclairer le lecteur sur la manière dont la psychanalyse s'est nourrie de littérature, de cinéma, de voyages et de mythologies pour devenir une culture universelle. D'Amour à Zurich, en passant par Animaux, Buenos Aires, La Conscience de Zeno, Le Deuxième Sexe, Göttingen, Sherlock Holmes, Hollywood, Jésuites, La Lettre volée, Marilyn Monroe, New York, Paris, Psyché, Léonard de Vinci, etc., on trouvera ici une liste infinie d'expériences et de mots qui permettent de tracer l'histoire et la géographie de cette aventure de l'esprit en permanente métamorphose."
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
Si je suis amoureux de Paris ? Et comment ! Amoureux partial, amoureux nostalgique, amoureux terroriste. Mais amoureux sincère, amoureux gourmand, amoureux frénétique. Choisir c'est renoncer : j'ai donc tranché dans le vif, au gré de mes passions, de ma curiosité et de mes souvenirs. C'est pourquoi ce dictionnaire n'est ni un guide touristique, ni un précis d'histoire parisienne, ni un recueil de bonnes adresses. D'Accordéon à Zucca, des Catacombes à André Hardellet, de la Bièvre au Palais-Royal, il est l'herbier subjectif d'une ville qui n'appartient qu'à moi et que je ne troquerais pour rien au monde. Bienvenue dans mon Paris" !
Confrérie de notables, club de pensée, école de réflexion, ersatz laïque de la religion... que n'a-t-on écrit sur la Franc-maçonnerie? En fait, l'originalité de la Franc-maçonnerie tient à sa nature même de société initiatique et à ses méthodes. Elle n'est ni une secte car elle n'a pas de doctrine à imposer aux autres hommes, ni un parti car elle ne cherche pas à conquérir le pouvoir, ni une église car si elle se veut universelle, son prosélytisme est limité et surtout n'exclut aucune croyance. D'Abd El-Kader à Jean Zay, le choix des entrées consacrées à l'histoire, aux mots, à la symbolique mais aussi aux figures emblématiques de la Franc-maçonnerie est significatif de l'écriture de ce DictionnaireAmoureux. Il est tout à la fois didactique et personnel.