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La Documentation photographique N° 8062, Mars-avril 2008 : La décolonisation
Droz Bernard
CNRS EDITIONS
10,80 €
Épuisé
EAN :3303331280620
Episode majeur de la seconde moitié du XXe siècle, la décolonisation met un terme à l'ancien ordre mondial dominé par les Européens et leurs empires. "La", ou plutôt, "les" décolonisations, car elles prirent divers chemins, parfois pacifiques, souvent violents. Le mouvement démarre au lendemain de la seconde guerre mondiale lorsque les nationalismes indigènes, gagnés à la cause indépendantiste, rejettent toute sujétion coloniale. Une indépendance en amenant une autre, la décolonisation s'opère par vagues : d'abord en Asie dans les années 1950, puis au Maghreb et en Afrique noire dans les années 1960, avant de s'achever, ou presque, au terme d'un cycle trentenaire, en Afrique australe. Bernard Droz clarifie ce processus complexe. Il en discerne les ressorts et les enjeux, en décrit les modalités, les étapes, sans oublier les acteurs. Partout la décolonisation souleva de grands espoirs, elle provoqua aussi des drames humains. De ce vaste mouvement sont nés de nouveaux Etats, de nouveaux rapports de forces politiques et économiques, à l'origine de nouvelles tensions. Mais ceci est une autre histoire...
Ce quatrième tome du "Droz-Rowley" embrasse les années dramatiques inaugurées par le choc pétrolier de 1973. Comme dans les volumes précédents, les auteurs se sont attachés à présenter tour à tour tableaux synthétiques et analyses particulières. L'économie du livre se déroule en quatre parties : les grandes transformations économiques, les mutations sociales, l'évolution intérieure des grands Etats, les changements intervenus dans la société internationale.
De juillet 1943 à avril 1945, l'Italie a traversé l'une des phases les plus troublées de son histoire. Face à l'occupant allemand allié au régime « social-fasciste » de la République de Salo, la Résistance a surmonté des anciennes divisions et a mis sur pied l'organisation politico-militaire de la libération du pays.Cette « guerre civile » a opposé les Italiens, fascistes et antifascistes. Mais elle fut aussi une guerre de libération patriotique visant à refonder une Italie libre et démocratique, en même temps qu'une guerre de classe contre la bourgeoisie collaboratrice, riche de promesses de libération sociale.Cette théorie des « trois guerres », analytiquement distinctes mais conjointement vécues, constitue la thèse centrale de ce livre qui procède à une analyse minutieuse des motivations, des choix et des comportements de ceux qui, civils et militaires, prirent part à la Résistance.
Officiellement, il n'y a plus de pays colonisés ; mais le conflit israélo-palestinien, la montée de l'islamisme, les convulsions de certains pays africains ne relèvent-ils pas d'une logique coloniale ou d'un héritage colonial ? Ce n'est pas seulement la synthèse d'une vaste période, aujourd'hui dépassée, de l'histoire du monde au XXe siècle qui est ici entreprise : Bernard Droz récapitule les connaissances actuelles sur les décolonisations pour mettre l'accent sur les bilans et les héritages, du tiers-mondisme à la balkanisation en passant par les enjeux de la francophonie, afin de mieux comprendre l'état de notre monde.
Quelles sont les différences entre la Bible juive et la Bible chrétienne ? Entre les Bibles orthodoxe, catholique, protestante ? Qui les a fixées ? Comment ont-elles été diffusées ? Aucun livre n'aura été plus copié, imprimé, traduit, commenté, débattu, loué et honni, aucun livre surtout n'aura eu autant d'influence sur nos croyances mais aussi sur nos modèles de pensée, sur notre langage et notre culture que la Bible. De la traduction de saint Jérôme à l'étude des rouleaux de la mer Morte, c'est la véritable histoire du livre que raconte ici, avec une science et un brio inégalés, Jaroslav Pelikan. Un ouvrage indispensable pour découvrir ou redécouvrir la Bible avec intelligence.
C'est que du bonheur ", s'exclame-t-on désormais communément à tout propos ! Mais qu'est-ce que le bonheur ? Un désir, une aspiration ? Une disposition d'esprit, une aptitude que chacun posséderait à des degrés différents, l'humanité se divisant entre optimistes et pessimistes ? Notre époque, pourtant lourde d'angoisses en l'avenir, semble en effet obsédée par le bonheur. Elle paraît faire de la capacité à être heureux une injonction, un ordre politiquement correct : multiplication de guides et de manuels, créations de clubs et de think tank (" Fabrique Spinoza ", " ligue de l'optimisme "), mise en place de travaux de recherche sur le thème (chaire de sciences du bonheur, Nobel d'économie décerné à Angus Deaton pour ses travaux sur bonheur et croissance). Ce dictionnaire est donc né d'un étonnement sur la place paradoxale prise par une notion fuyante dès que l'on tente de la fixer historiquement et psychologiquement. Il se veut donc critique. Croisant des points de vue multiples à travers 230 entrées et 92 auteurs, de la philosophie à la littérature, des arts à la sociologie, de l'économie à la psychologie et à la psychanalyse, des neurosciences à l'histoire, etc. , il est à la fois instrument de connaissances et invitation à réfléchir sur le contemporain. L'enjeu de ce dictionnaire réside surtout dans la volonté de questionner les nouveaux clichés sur le bonheur.
L'annexion de la Crimée par la Russie, son intervention en Syrie, l'affaire Skripal ont propulsé Moscou sur le devant de la scène. Elles ont aussi contribué à bouleverser le système international et le rôle que la Russie joue en son sein. L'annexion de la Crimée par la Russie, son intervention en Syrie, l'affaire Skripal ont propulsé Moscou sur le devant de la scène. Elles ont aussi contribué à bouleverser le système international et le rôle que la Russie joue en son sein. Du fait de sa politique, la Russie a perdu l'Ukraine et fragmenté l'espace postsoviétique qu'elle considère comme sa sphère d'influence, elle s'est aliénée une bonne partie de l'Occident, elle s'est engagée dans un incertain virage vers l'Asie, etc. Près de vingt ans après l'arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine, ces événements relancent les interrogations sur les objectifs poursuivis par la Russie. Quels sont les facteurs qui déterminent ses actions extérieures ? Quelle est sa capacité à se remettre des bouleversements qu'elle a connus depuis 1991 ? Cet ouvrage se penche sur ces questions en accordant une attention particulière aux perceptions et aux représentations. Il explore la vision que la Russie a de l'étranger en la confrontant à la réalité de la place qu'elle tient sur la scène internationale ainsi qu'aux regards portés sur elle par le monde extérieur. En croisant ces différents regards, il a pour but de contribuer à la compréhension de la trajectoire russe.
Charles Darwin, Lord William Kelvin, Linus Pauling, Fred Hoyle, Albert Einstein : cinq scientifiques hors du commun qui ont accompli des découvertes scientifiques considérables. Mais également cinq hommes qui se sont aussi, souvent en même temps, parfois lourdement, fourvoyés sur certains sujets. Charles Darwin n'a pas bien évalué les effets de " dilution " dans la transmission des caractères génétiques ; Lord Kelvin a largement sous-évalué l'âge de la Terre ; Linus Pauling s'est fait " coiffer au poteau " dans la découverte de la structure de l'ADN par Jim Watson et Francis Crick ; Fred Hoyle fut un partisan irréductible de la théorie de l'Univers stationnaire ; enfin, Einstein créa une constante cosmologique pour une mauvaise raison. Il ne s'agit pas d'énumérer les erreurs de ces grands hommes, mais bien plutôt de constater et d'analyser les conséquences bénéfiques de ces errements : la théorie de l'évolution de Darwin fonde la génétique moderne ; Kelvin enseigne à ses successeurs comment utiliser la thermodynamique en astronomie et en géologie ; Linus Pauling introduit superbement les considérations chimiques en biologie ; Fred Hoyle démontre les bienfaits et les limites des approches scientifiques qui se démarquent des théories " à la mode " et, curieusement, au lieu d'être une erreur, l'introduction de la constante cosmologique par Einstein s'avère extraordinairement bénéfique. C'est à une véritable enquête policière, qui dévoile de nombreux aspects jusque-là ignorés de l'histoire des sciences, que s'est consacré l'astrophysicien Mario Livio, qui expose ici de façon originale et vivante les chemins parfois tortueux empruntés par la recherche scientifique.