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La naissance de Force ouvrière. Autour de Robert Bothereau
Dreyfus Michel ; Gautron Gérard ; Robert Jean-Loui
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782868478573
Fruit d'un colloque organisé, en octobre 2001, par le Centre d'histoire sociale du XXe siècle et la CGT-FO, cet ouvrage retrace, à travers Robert Bothereau, l'histoire de la naissance de cette Confédération. Histoire jusqu'alors peu connue. Cette lacune historiographique vient pour partie du fait que la CGT-FO est toujours restée sur un terrain revendicatif alors que CGT et CFDT se sont plus impliquées dans les combats politiques, et ont entretenu davantage. de relations avec les intellectuels. Mais le rapport entre tenu par la CGT FO elle-même avec sa propre histoire a également nourri ce retard. Enfin, la vision que l'on pouvait avoir du mouvement social et syndical de l'après-guerre a été longtemps déséquilibrée au détriment de la CGT-FO. A travers la personnalité de celui qui fut durant quinze ans le premier secrétaire général de cette Confédération apparaît enfin, dans le contexte de la guerre froide et de la décolonisation puis des débuts de la Ve République, l'histoire raisonnée d'une composante ancienne et originale et du syndicalisme français.
Cet ouvrage propose une synthèse nouvelle et attendue sur l'histoire de la CGT, l'organisation de référence du syndicalisme français. Les regards croisés, portés par des spécialistes reconnus et nourris des recherches les plus récentes, couvrent ses 125 années d'existence. Sensible aux difficultés actuelles du syndicalisme en général et de la CGT en particulier, l'approche retenue les met en perspective. L'étude historienne de l'organisation, de ses adhérents et de ses repères identitaires, de ses relations avec les autres centrales hexagonales, les pouvoirs publics et le patronat, de ses affiliations internationales en cerne les traits durables et les évolutions notables. Par-là, elle donne les clés de plus d'un siècle de relations sociales en France.
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Résumé : L'économie sociale et solidaire occupe aujourd'hui une large place dans les médias, les publications et les débats mais elle a une longue histoire dans la société française. Ce constat est à l'origine de ce dossier, composé de six articles. O. Chaïbi traite des formes de coopération et de mutualisme bancaire du milieu du XIXe siècle à 1914. M. Dreyfus étudie l'histoire du Musée social durant la Grande Guerre et les années 1920. M.G. Merrigi expose l'originalité du mouvement coopératif italien de l'Unité italienne au fascisme. C. Siney présente les multiples réalisations faites par le mouvement mutualiste du milieu, du XIXe siècle à 1945. A. Savoye retrace l'histoire de la section agricole du Musée social, de sa fondation à 1914. Enfin P. Toucas montre combien, depuis un siècle et demi, la solidarité est un marqueur identitaire du mouvement mutualiste en France.
Longtemps sous-estimée par les historiens, la protection sociale est devenue depuis deux décennies un objet d'étude important, en France comme en Europe. Pourtant l'histoire des assurances sociales restait à écrire à travers une démarche comparative internationale et c'est ce que fait cet ouvrage dont la réalisation a bénéficié du soutien de la Mission historique de la Caisse des dépôts et consignations. Sur tout le Vieux Continent, les assurances sociales se sont inspirées du modèle allemand organisé à travers les trois lois Maladie (1883), Accident (1884) et Invalidité/ vieillesse (1889), édictées sous Bismarck. Ce modèle a été repris dans de nombreux pays mais sous des formes très diverses liées à leur histoire nationale. Les différences entre ces modèles furent également considérables sur le plan chronologique puisqu'il fallut attendre près d'un demi-siècle pour que la France se décide, en 1930, à adopter les assurances sociales; elle fut d'ailleurs le dernier grand pays d'Europe à le faire. Ce livre, propose une histoire comparée des assurances sociales en Europe. Tout d'abord, il présente trois études inédites sur I'organisation de la protection sociale en Espagne, en Italie et en Grande-Bretagne, de la fin du XIXe siècle au terme de la Seconde Guerre mondiale. Il était nécessaire d'examiner ces réalisations au regard des assurances sociales qui ont fonctionné en France jusqu'à la Libération : c'est pourquoi un chapitre traite de ces dernières et en particulier des acteurs sociaux ou mutualistes, patrons et syndicalistes ou qui, aux côtés de I'Italie, en ont assuré la gestion. Enfin, les liens internationaux noués par les organismes des assurances sociales des différents pays européens, à travers la Conférence internationale de la mutualité et des assurances sociales (CIMAS), restaient également à redécouvrir : c'est pourquoi la CIMAS a fait l'objet d'une contribution spécifique. A travers le tableau des dispositifs ayant existé dans ces quatre pays européens et de l'étude de la CIMAS, ce livre retrace les principales lignes de force de la protection sociale en Europe, de la veille de la Première Guerre mondiale à la fin de la Seconde. Ecrit à l'heure où la construction politique et sociale de l'Europe piétine, ce livre restitue l'histoire méconnue de cette protection sociale que Léon Bourgeois, le père du solidarisme et un des fondateurs du parti radical, fut un des premiers à penser clans toute sa dimension internationale à la veille de la Grande Guerre.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.