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Eclairer la mer. Les optiques de phares et leurs constructeurs
Dreyer Francis ; Griset Pascal
PU RENNES
26,00 €
Épuisé
EAN :9782753549968
Les optiques de phares fascinent par leurs caractères monumentaux, techniques ou symboliques. Nombreux sont ceux qui cherchent à croiser leurs faisceaux, à entrevoir leurs découpes en verre taillé ou suivre leur rotation. Peu se souviennent pourtant qu'elles ont été inventées par Augustin Fresnel au début du XIXe siècle. Physicien et ingénieur des Ponts et Chaussées, c'est lui qui en a assuré la promotion au sein du premier programme de signalisation maritime des côtes de France. Pour les fabriquer, il s'est appuyé sur des artisans, des opticiens, des horlogers qui ont acquis, au fil des ans, un savoir-faire particulier. Une industrie essentiellement française et reconnue dans le monde entier est alors née. Ainsi en 1939, près des 3/4 des appareils installés dans les grands phares du globe, l'ont été par trois entreprises situées à Paris. Ces maisons exportaient, de plus, des centaines de phares métalliques en kit, des lampes, des lanternes, des projecteurs, des milliers de fanaux pour navires ou des appareillages électriques. Toute une activité tournée vers la mer... pour éclairer la mer. Ce livre raconte la genèse, l'émergence, l'expansion puis le déclin des optiques en verre taillé et de leurs constructeurs, tant français qu'étrangers. Il détaille leurs méthodes de fabrication, de vente et d'exportation. Il raconte les tribulations de centaines de phares qui, partis de France, ont été installés du pôle Nord aux îles brûlées par le soleil. Il montre aussi comment l'Etat commanditaire, par ses relations particulières avec ses fournisseurs, a pu imposer cette technologie révolutionnaire au monde entier.
Le débarquement allié en Normandie reste à ce jour l'opération militaire la plus importante de l'histoire. Le jour J et l'immense bataille qui s'en suivit a en effet mobilisé des hommes et du matériel que l'on ne peut compter que par milliers, sans oublier le rôle déterminant du fantassin au cours du débarquement. Véhicules alliés du D-DAY met en avant l'extrême mécanisation de cette armée alliée qui se déplace rarement à pied. En effet, la première des grandes victoires remportées par les Alliés est avant tout une bataille logistique. Des dizaines de milliers de véhicules de tous tonnages vont s'étirer en immenses convois le long des grands axes français pour permettre aux divisions d'infanterie et blindées de bousculer l'ennemi jusqu'aux portes du Reich. De la simple motocyclette au char d'assaut, de la Jeep au GMC, en passant par le half-track et les engins spéciaux, c'est tout l'arsenal militaire américain et britannique qui débarque en quelques jours sur les plages de Normandie que vous retrouverez dans cet ouvrage. La Libération de la France et celle d'une grande partie de l'Europe est avant tout la victoire du moteur à explosion...
On s'imagine les débuts de la motocyclette sous des traits assez peu réalistes: quelques originaux à moustaches pilotant des engins frêles et pétaradants. Mais si les premières machines fleurent bon l'artisanat, avec leurs pièces en cuir, en bois ou en laiton, elles n'en sont pas moins des engins high-tech réellement performants. La plupart des techniques, comme le moteur à explosion, ont d'ailleurs été inventées entre la fin du XIXe siècle et la Première Guerre mondiale, jetant les bases de la moto moderne. Vous découvrirez dans cet ouvrage l'histoire des premiers tours de roue de la motocyclette en France, à travers les merveilleuses machines qui ont servi de catalyseurs aux techniques de l'époque.
L'âge d'or: 1900-1945. Les premières motocyclettes sont essentiellement des bicyclettes auxquelles on a greffé un moteur à explosion. Après une période de tâtonnements, la moto s'affirme après la Première Guerre mondiale comme un engin incontournable. Si certaines machines restent inabordables financièrement, de nombreuses marques se lancent dans la grande série et réduisent ainsi les coûts: Motobécane, Terrot ou Peugeot, NSU, Moto-Guzzi, Triumph et BSA, toutes ces marques contribuent à populariser le deux-roues à moteur. Elles n'hésitent pas à mettre au point de fabuleuses machines de course, car l'aura de la compétition a inévitablement des retombées sur les ventes des motos de grande série. La moto fait alors la Une des magazines et son industrie est prospère. Las, la Seconde Guerre mondiale va mettre un terme à cette expansion. Beaucoup de marques ont aujourd'hui disparu, mais vous pourrez les découvrir ou les redécouvrir en feuilletant cet ouvrage. Les temps modernes: 1945 à nos jours. Après 1945, les constructeurs se lancent dans la motocyclette légère et utilitaire. En France, c'est la Mobylette de Motobécane qui prend son envol. De l'autre côté des Alpes, le scooter Vespa fait lui aussi une entrée remarquée dans toute l'Europe. Seule l'Angleterre résiste avec ses gros cubes de chez Triumph, BSA, Norton ou Vélocette. Au milieu des années soixante, le Japon commence lui aussi à produire des motos et à triompher en compétition. À la fin des années 60, les Japonais ont la main mise sur les juteux marchés américain et européen: leurs motos sont performantes, bien finies, abordables et surtout ludiques. Malgré la concurrence des motos italiennes de Ducati et de Moto-Guzzi, ou des allemandes de BMW, les quatre grands Japonais sont toujours, cinquante ans plus tard, les leaders incontestables du monde de la moto. Ce second ouvrage vous retracera cette épopée d'un demi-siècle.
L'histoire de Moto Guzzi, intimement liée à celle de l'Italie, est faite de passion, de gloire, de révolutions mais aussi de déceptions. Pourtant, la marque est toujours là, plus vivante que jamais, et si l'on excepte BMW, elle est d'ailleurs l'une des rares à avoir survécu après 1945. Moto Guzzi, c'est avant tout une grande histoire technique: rarement un constructeur aura autant exploré les architectures de moteur... Avec son moteur monocylindre horizontal à arbre à cames en tête et quatre soupapes par cylindre, la toute première "GP" de 1923 est à elle seule un condensé de haute technologie. Carlo Guzzi était loin d'être un conservateur, et avant que le V-twin entre dans la légende et devienne la marque de fabrique de la firme de Mandello Del Lario, Moto Guzzi a tout tenté: le monocylindre, le bicylindre en L, le trois-cylindres, le quatre et même le huit-cylindres, sans oublier la suralimentation par compresseur. Et en compétition, la marque à l'aigle a rivalisé avec les meilleurs, remportant de nombreux titres. Régulièrement donnée pour morte, Moto Guzzi revient aujourd'hui au mieux de sa forme avec une gamme très complète de machines toujours attachantes. L'aigle de Mandello Del Lario, tel le phénix, renaît sans cesse de ses cendres...
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.