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Batailles. Scènes de guerre de la Table ronde aux Tranchées
Drévillon Hervé
SEUIL
22,30 €
Épuisé
EAN :9782020800228
Qu'on les réduise à d'abstraites stratégies ou qu'on les attribue à l'incurable cruauté des hommes, les batailles n'en ont pas moins façonné l'histoire de France. On en retient volontiers les triomphes et l'évidence d'une nation toujours égale à elle-même, au risque d'ignorer les incertitudes et les souffrances de ceux qui en furent les acteurs. L'éventualité de la défaite ne confère-t-elle pas tout son prix à la victoire, et la tyrannie de la peur toute sa valeur au courage? Avec l'intensité dramatique qui les caractérise, ces instants de guerre donnent à comprendre le réseau des structures sociales, culturelles et politiques qui parcourent les armées et, au-delà, le royaume, l'empire ou la république. Toutes les batailles furent une réinvention de la France, une brutale soumission des mythes à l'épreuve du feu, depuis le temps où l'âme de la guerre résidait dans la chevalerie jusqu'à la constitution d'une armée de la nation. Cette succession de violentes convulsions forme une histoire plus qu'un destin, une histoire de chair et de papier, d'encre et de sang.
Recevoir un capital d'honneur par le sang, l'acquérir par son mérite et sa vertu, le défendre au risque de sa vie: sous l'Ancien Régime, aucun sentiment social n'est aussi enraciné et impérieux que l'honneur. Le "tout est perdu, fors l'honneur" de François Ier inaugure le premier siècle de la modernité et trouve son prolongement dans L'Esprit des lois, qui fait de l'honneur le principe du gouvernement monarchique. La République elle-même n'a-t-elle pas reconnu la puissance de ce sentiment en dotant chaque citoyen d'une dignité inaliénable? Que ce soit le bretteur invétéré ou le bourgeois vétilleux, l'artisan ou le prince de l'Eglise, la communauté villageoise ou le parlement, les individus et les corps se parent de leur honneur comme de leur ornement le plus précieux. Tenu à l'université de Metz en novembre 2008, ce colloque a permis de révéler l'honneur dans toute la diversité de ses manifestations et de ses enjeux pour une histoire sociale, mais aussi politique, culturelle et intellectuelle de l'Europe moderne. L'honneur constitue une clef pour pénétrer dans la conscience collective et dans l'auto-représentation de l'ensemble des différentes fractions de la société, mais aussi dans l'infinie diversité des trajectoires individuelles.
Cet ouvrage éclaire d'un jour nouveau les nombreuses évolutions qui font des dernières guerres de Louis XIV une époque de transformations profondes et de refondation des rapports entre la guerre, l'Etat, le territoire et la société. Moins connue que le temps des conquêtes célébrées par les décors de Versailles ou les toiles de Van der Meulen, cette période 1688-1715 ne se résume pas aux limites de la guerre de siège et à la médiocrité de généraux courtisans, mais elle se révèle importante dans l'histoire longue des pratiques et de la conduite de la guerre. Avec le soutien du Service historique de la Défense.
Cet ouvrage fait appel à l'histoire du fait militaire, l'histoire culturelle, l'histoire sociale des armées et la nouvelle histoire-bataille. Les spécialistes ici réunis s'appuient sur une relecture des sources les plus variées, apportant une lumière nouvelle sur les campagnes de la Grande Armée et l'expérience vécue par les hommes qui servirent sous sa bannière : conscription et emploi des effectifs, bataille et guerre de siège, renseignement et contre-guérilla, mort et captivité, propagande et rapport aux sociétés civiles... Ils proposent ici une approche renouvelée du système de guerre napoléonien, mais aussi de la légende et de la mémoire des guerres de l'Empire. Ce volume propose ainsi un bilan d'étape sur les acquis de l'historiographie la plus récente et les nouvelles dynamiques de la recherche. A travers une meilleure appréciation du rôle de l'armée et du fait militaire, il ouvre sur une compréhension approfondie de l'Empire dans son ensemble et des rapports entre guerre, politique et société.
Contre Clausewitz, pourquoi ? L'objectif n'est pas d'infirmer la théorie de Clausewitz, mais de faire l'histoire de la pensée de la guerre de 1780, date de sa naissance, à 1837, année de publication du dernier volume de ses oeuvres complètes par sa veuve. Au-delà du parcours personnel de Clausewitz, la période 1780-1837 se caractérisa par l'implantation de la théorie militaire comme un véritable champ littéraire. Antoine de Jomini, né en 1779, acquit la gloire d'être considéré comme l'auteur de référence de ce domaine. Or la pensée de Clausewitz fut attaquée par Jomini sur ses fondements théoriques et sur les modalités de sa mise en oeuvre, qui s'appuyaient sur le mérite d'une "plume facile" , mais "parfois un peu vagabonde" et "surtout trop prétentieuse" . Au-delà de la subjectivité de leur point de vue, ces critiques soulevèrent l'enjeu de la mise en oeuvre littéraire de la pensée de la guerre. Clausewitz en avait lui-même établi le constat en reconnaissant l'inachèvement de son oeuvre. Ainsi Clausewitz révéla des problématiques de la théorie militaire, qu'il ne parvint pas à surmonter mais qu'il contribua à mettre en évidence. Il faut donc s'appuyer sur Clausewitz pour étudier la construction contre - ou avec - Clausewitz de la pensée militaire.
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs