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Les juifs à Marseille (1940-1944)
Dray-Bensousan Renée
BELLES LETTRES
26,00 €
Épuisé
EAN :9782251380667
Ce travail est un travail d'Histoire. Les amateurs d'idées simples seront peut-être déçus. La question qu'il aborde n'est pas de celles pour lesquelles on peut se contenter de réponses sommaires. D'abord parce qu'elle concerne des hommes et des femmes qui ont souffert d'une discrimination indigne, de spoliations, de violences et qui, pour partie, ont laissé la vie au bout du chemin. Ensuite parce que la réalité que l'historien essaie de comprendre et de faire comprendre est complexe. Le grand mérite de cet ouvrage est de cerner ce qu'était ce groupe que l'antisémitisme et la politique antijuive de Vichy tentent de constituer en communauté alors qu'il est par nature, par son histoire, surtout à Marseille, surtout dans ces années d'incertitudes et de migrations forcées, divers dans ses origines et sa composition. Des travaux récents, issus eux aussi de thèses universitaires, nous ont renseignés sur la zone occupée et plus particulièrement sur la région parisienne. Il manquait l'équivalent pour l'autre zone, celle qui était tout entière soumise à l'État Français. En particulier, ce qui était mal connu, c'était l'application et l'impact de l'aryanisation économique. Désormais, avec ce travail, on dispose d'une étude de référence. Cet ouvrage contribue à l'histoire de Marseille au XXe siècle et à l'histoire de la France des années noires. Elle en éclaire l'un des aspects les plus sombres, en même temps qu'elle met en évidence, sinon un "modèle", du moins un cas marseillais.
1996. Johanna Dray est repérée un matin dans le métro par un photographe qui lui présente Gilles Lévy, directeur de Giani Forté. L'homme l'observe puis lui dit : "Vous êtes très belle, mais je crois que vous êtes un peu trop mince pour devenir notre égérie." Celle qui affiche alors fièrement une taille 44 pour 1,80 mètre n'en croit pas ses oreilles. Ce premier rendez-vous marquera néanmoins le début d'une grande histoire. De Giani Forté au défilé Galliano en passant par Elle ou encore Vogue, Johanna exerce comme mannequin depuis maintenant plus de vingt ans. Elle veut montrer aux femmes qu'elles ont le droit d'être elles-mêmes et qu'il est important qu'elles s'acceptent telles qu'elles sont. De sa jeunesse où son physique la complexait à son combat contre le cancer ou son quotidien de jeune maman, l'histoire de Johanna prouve que la beauté n'est ni unique ni universelle.
Tout pour réussir le BTS ! Conforme aux nouveaux programmes, cet ouvrage a été conçu pour vous accompagner tout au long des deux années de BTS Support à l'action managériale. · Les cours complets dans toutes les matières, pour réviser et mémoriser l'essentiel · 150 schémas et exemples, pour bien comprendre · Des exercices-types et des études de cas, pour s'entraîner dans les conditions de l'examen · Les méthodes de la réussite : analyses de documents, études de cas, synthèses, écriture personnelle... · Le descriptif détaillé des épreuves : définitions, durées, coefficients... En plus, 50 tutos vidéos à visionner sur la chaîne Youtube " Objectif BTS Hachette "
Dans le contexte de la représentation du génocide, les débats ont pris un deuxième souffle avec la remise en question du rôle et des capacités de l'image face au caractère crucial du sujet. L'image fixe ou mobile, au cinéma, dans la BD et la littérature est-elle susceptible de transmettre la Vérité dans le cadre du génocide ? La réponse à cette question est propice à mille nuances, (la vérité étant sans doute à mi-chemin des points de vue tranchés et fonction des acceptions des termes en balance dans notre sujet). L'image, considérée tantôt comme révélatrice de vérité ou, au contraire, comme mensongère et dangereuse ne date pas d'hier. En effet, l'image peut être considérée comme fidèle à la réalité et par conséquent, comme le moyen d'accéder à la vérité du réel représenté. Elle peut même être perçue comme la saisie d'une vérité plus profonde que toute représentation fidèle échouerait à saisir. Et inversement : l'image qui se veut une représentation du réel est souvent fustigée pour ses lacunes : comment pourrait-elle donner accès à ce qui est vraiment représenté puisqu'elle n'est qu'une transposition ? N'est-elle pas plutôt un écran à la vérité du réel représenté ? Enfin, l'image artistique n'a cessé d'être suspectée de mentir, de donner un accès faussé à une réalité désormais lointaine. Le cinéma permet de poser et de reposer la question de la représentation possible de cet évènement, et de son lien avec la réalité ? Puis viendra le lien avec la fiction, la bande dessinée et l'oeuvre littéraire ou philosophique.
A l'occasion de ses 25 ans, l'Association les Femmes et la Ville a réuni, le 6 octobre 2015, ses fondatrices, ses membres et celles et ceux qui l'ont accompagnée au cours de ce dernier quart de siècle. Le temps d'une journée, elle a ainsi proposé au public une rétrospective de ses travaux historiques sur les Marseillaises, suivie d'une réflexion sur la diversité des parcours féministes marseillais. Pour clore cette rencontre, le Musée d'Histoire lui a confié l'organisation d'un de ses " Mardis de l'Histoire " afin de commémorer les 70 ans des premiers votes des Françaises et d'évoquer le rôle des Marseillaises en politique, depuis les suffragettes jusqu'aux élues d'aujourd'hui. Cette publication reflète la richesse de ces contributions et des débats qu'elles ont suscités. Elle témoigne aussi de l'apport de l'Association les Femmes et la Ville à la connaissance et à la reconnaissance de la place des Femmes à Marseille dans le passé comme dans le temps présent.
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.
Ouaknin Marc-Alain ; Werndorfer Gilbert ; Cahen Sa
Biographie de l'auteur Rabbin et docteur en philosophie ; Directeur du Centre de recherches et d'études juives Aleph, à Paris (en 1989) ; Professeur de philosophie et de littérature comparée, associé à l'Université de Bar-Ilan, Israël (en 2003)EditeurTraduisit de l'hébreu et de l'allemand en français
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Résumé : Maurice Garçon (1889-1967) fut l'un des plus grands avocats de son temps. De 1912 à sa mort, il a consigné presque chaque soir les événements, petits et grands, dont il était le témoin ou l'acteur. Ce premier volume de son journal inédit couvre, parfois heure par heure, la guerre, la défaite, l'Occupation et la Libération. A cinquante ans, l'avocat est alors au sommet de son art. Dans ces chroniques, il révèle aussi des qualités d'observation et un talent d'écriture enviables. Il y a du Albert Londres chez Maurice Garçon. Curieux de tout, il sillonne Paris et la province, furète, recoupe, rédige, avec le mérite constant, et rare, de s'interdire toute réécriture : c'est un premier jet qu'on lit sur le vif. Maréchaliste de la première heure, il fait volte-face à l'armistice et, après le vote des pleins pouvoirs à Pétain, ne cessera plus de fustiger "le Vieux". Fureur patriote, chagrin sans pitié, colère, espoir, désespoir. Honte de la collaboration. Virulence contre les nouvelles lois de Vichy. Son journal déborde. Portraits, anecdotes, détails méconnus foisonnent. Croisées au Palais de justice, les figures du barreau, souvent têtes d'affiche de la politique, deviennent familières. Maurice Garçon connaît tout le monde, est de tous les grands procès, des dossiers criminels aux affaires politiques. Ses plaidoiries érudites ont fait de lui, dès avant guerre, un avocat littéraire, voire mondain, futur académicien. Toute une galerie de personnalités en vue défile dans ses pages, écrivains, peintres, comédiens, éditeurs. Nous voici conviés à une ahurissante traversée des années noires, histoire immédiate haletante.