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Naga. La beauté de l'effroi
Draguet Michel ; Gillion Crowet Anne-Marie ; Loos
MERCATOR
79,95 €
Épuisé
EAN :9789462302020
S'il parle des arts premiers, Naga. La beauté de l'effroi n'est ni un livre de voyage porté sur l'exotisme ni un essai d'anthropologie appliquée. A travers l'exceptionnelle collection Gillion Crowet, il s'agit d'une invitation à rencontrer une société qui, aux confins de l'Inde et de la Birmanie, est restée longtemps inconnue. Fermée sur elle-même, elle a échappé aux principaux mouvements de civilisations tout en développant une culture spécifique fondée sur la "chasse aux têtes" comme économie de l'énergie vitale qui régit l'univers. A la fois sophistiquée et effrayante, la culture naga a trouvé dans la création artistique les moyens d'exprimer sa conception du cosmos avec une sensibilité et une subtilité trop peu mises en lumière. Riche de plusieurs centaines d'oeuvres, la collection magnifie l'art naga à travers ses parures et ornements toujours de grande qualité. Ainsi, l'approche culturelle ouvre la voie à une appréciation esthétique qui place la civilisation naga aux sommets des arts premiers. Se distinguant d'une littérature de nature essentiellement anthropologique, l'essai composé par Michel Draguet entend souligner la qualité artistique d'artefacts qui sont surtout des oeuvres d'art témoignant des valeurs culturelles et sociales propres aux différentes ethnies nagas. En associant des reproductions de l'ensemble des pièces à des photographies anciennes, le livre fait revivre une civilisation disparue à travers un imaginaire où le beau nourrit l'effroi.
Cette monographie se présente comme une exploration de l'oeuvre de Fernand Khnopff à partir d'une visite de la maison-atelier que l'artiste s'est fait construire à Bruxelles en 1902. Désormais détruite, cette bâtisse singulière posée entre passé et futur constitue une parfaite métaphore d'une oeuvre hermétique que la critique viennoise qualifiera, en 1898, de "logogriphe". Maître du mystère, Khnopff est un artiste rare qui mêle référence littéraire et inspiration photographique fondée sur l'idée de "dessin photogénique". En treize chapitres, cet ouvrage explore l'oeuvre de Khnopff de Bruxelles à Vienne en passant par Bruges, Paris, Londres ou Munich. Il remet le peintre dans son contexte où il croise des écrivains comme Flaubert, Péladan, Mallarmé, Verhaeren ou Rodenbach et des artistes comme Whistler, Moreau, Burne-Jones ou Klimt. Il restitue ainsi la dimension internationale d'une oeuvre qui après avoir largement inspiré René Magritte n'a rien perdu de son actualité.
4e de couverture : Cette monographie d'un artiste encore méconnu en France a été nourrie de très nombreux documents inédits et présente un parcours dans l'oeuvre de James Ensor (1860-1949) organisé à la fois chronologiquement et d'un point de vue thématique.Il s'agit ici d'esquisser un portrait conscient de la manière dont l'artiste et ses critiques l'ont façonné. Deux lieux opposés sont capitaux dans l'imaginaire ensorien : Ostende, où il vit au milieu de sa famille, et Bruxelles, où il fréquente les cercles d'avant-garde. Au-delà de son apparente quiétude, la famille d'Ensor est déchirée. La peinture est une fuite dans la solitude d'un atelier où se bâtit l'idée d'?uvre. Celle-ci n'a qu'une issue : Bruxelles, où le peintre entend bien être reconnu. Sa participation au cercle des XX, épicentre de l'avant-garde belge et européenne à la fin du XIX? siècle, va dans ce sens. Perçu comme un chef de file en 1884-1885, il trouve dans l'impressionnisme et le néo-impressionnisme des rivaux qui, à ses yeux, le privent de sa légitimité. Commence alors un mouvement de reflux qui détache Ensor d'une avant-garde jugée conformiste. Il élabore un oeuvre marqué par l'altérité et la différence irréductible.La seconde partie aborde les facettes de cette oeuvre qui annonce l'expressionnisme du XX? siècle. L'identification de l'oeuvre au Christ, la conception de l'exposition comme dérive démagogique, l'affirmation du squelette et du masque comme signes d'une même déperdition de substance témoignent d'une perte de contact croissante avec la réalité. À la nature se substitue un travail de défiguration moderne.
Résumé : En dehors de quelques brouilles passagères, René Magritte (1898-1967) resta toute sa vie celui dont Breton écrivait que le surréalisme lui devait "une de ses premières et dernières dimensions". Rejetant les procédés d'écriture automatique, Magritte emprunte les éléments de son vocabulaire pictural au quotidien. Abordant la peinture "dans l'esprit des leçons de choses", il fait subir aux espaces et aux objets une infinité de modifications. Il fragmente l'échelle onirique, invente des territoires nouveaux, transforme des espaces connus, pratique une utilisation incongrue des tiers : Ceci continue à ne pas être une pipe, Le Salon au fond d'un lac, La Philosophie dans le boudoir. En un mot, il ajoute, avec humour, de nouvelles dimensions au malaise humain : "Je peins l'au-delà, mort ou vivant. L'au-delà de mes idées par des images".
L?Espace culturel ING et les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, en collaboration avec la Fondation Miró de Barcelone, présentent une exposition de quelque 120 peintures, gravures, sculptures et dessins qui illustrent la prédominance du caractère poétique dans l?oeuvre de Miro. L?exposition et le catalogue qui l?accompagne, publié aux éditions Fonds Mercator, sont focalisés sur la production du peintre catalan à partir de la célèbre série des Constellations exécutée au début de la Seconde Guerre mondiale. Ancré dans l?imagerie littéraire, fort de l?expérience des années surréalistes, Miró va développer une oeuvre faite de figures et de couleurs symboliques par lesquelles le monde se résume en poésie. L?accent est mis sur la constitution d?un répertoire personnel que le peintre déclinera en horizons multiples: sculptures nées de la rencontre fortuite de l?objet; paysages dont les racines plongent dans l?identité catalane; figures qui évoluent de l?angoisse à la rêverie ? Textes et images se nouent en une peinture à la fois abstraite etfigurative, gestuelle et dépouillée, faite de prolifération et de vide.
Canonne Xavier ; Rousseau Christelle ; Vausort Mar
Avec plus de 80 000 photos et 3 millions de négatifs, le Musée de la Photographie de la Communauté française à Charleroi est le plus important musée de la photographie en Europe.En quelque 300 photographies, cet ouvrage offre un panorama de l?histoire de la photographie à travers l?unique collection du Musée de la Photographie de Charleroi. Couvrant une période allant de 1840 à nos jours, toutes les photographies de ce livre ont été choisies minutieusement selon leur représentativité de la collection, mais aussi leurs qualités techniques, valeur esthétique ou historique. De Louis Ghémar à Bettina Rheims, en passant par de somptueuses photos anonymes, d?oeuvres connues mais aussi moins connues, portraits, paysages, photos à vocation artistiques mais aussi documentaires ou journalistiques, toute la diversité de cet art se retrouve dans ce véritable guide de l?histoire de la photographie. Première grande publication sur le Musée, cet ouvrage en retrace l?historique, des prémices en 1975 à l?institution mondialement reconnue qu?il est devenu aujourd?hui.
Van den Bussche Willy ; Davignon Etienne ; Dujardi
Rares sont les amateurs d'art qui ignorent le langage visuel de Constant Permeke, ses figures monumentales de pêcheurs et de paysans et ses paysages et marines cosmiques. Cet expressionniste flamand fait partie du patrimoine culturel de la Belgique. Il s'est arraché à son terroir pour devenir un artiste universel - peintre, dessinateur et sculpteur. L'auteur, Willy Van den Bussche, grand spécialiste de Permeke, restitue l'artiste dans le contexte captivant de son temps. En Europe, ces décennies ont été une période de grands contrastes - innovation, conflit et progrès - dans la société comme dans l'art.
En 1835, l'étudiant Jean Jules Linden (1817-1898) fut chargé de la première expédition botanique belge au Brésil. A son retour dix ans plus tard, Linden devint une personnalité de premier plan dans les milieux scientifiques et économiques. Il fut à l'origine de la fureur de l'orchidée qui s'empara alors de la Belgique.