Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Quel avenir pour les entreprises publiques ?
Drago Roland
PUF
12,50 €
Épuisé
EAN :9782130515876
Après un siècle aux trois quarts consacré à la création et à l'extension d'entreprises possédées et gérées par l'État, la fin du XXe siècle a correspondu à un déclin, ou même à la disparition des entreprises publiques. Cette évolution a atteint la France en 1986. Mais elle concerne aussi tous les États, y compris - ô paradoxe ! - les anciens États communistes. C'est que, malgré les éloges dont on les avait parfois accueillies, ces entreprises comportaient en elles-mêmes d'importants défauts et permettaient nombre d'abus. Au surplus, elles sont devenues incompatibles avec les principes de liberté économique et de libre concurrence reconnus dans le monde et, spécialement, dans l'Union européenne. Entreprises sous la présidence de Roland Drago, membre de l'Institut, à l'époque président pour l'an 2000 de l'Académie des Sciences morales et politiques, les études publiées dans cet ouvrage par les meilleurs spécialistes de la matière abordent cette question sous tous ses aspects. On peut reprendre ici une prédiction qui figure dans la conclusion : " Dans un avenir prévisible et dans tous les États modernes, il n'y aura plus jamais de nationalisations. "
Le colloque sur Justice administrative et Constitution de 1958 a été organisé, le 10 janvier 2019, au centre Panthéon, par le Centre d'Etudes Constitutionnelles et Politiques (CECP) et le Centre de Recherches en Droit Administratif (CRDA) de l'Université Paris II Panthéon-Assas, dans le cadre des Journées décentralisées tenues, en 2018-19, par l'Association française de droit constitutionnel (AFDC) qui portaient sur le thème : Justice(s) et Constitution, à l'initiative des professeurs Guillaume Drago et Olivier Gohin, membres du conseil d'administration de l'AFDC et avec le soutien des professeurs Armel Le Divellec et Benoit Plessix, directeurs du CECP et du CRDA, respectivement. Introduits par le professeur Guillaume Drago et conclus par le professeur Olivier Gohin, les actes de ce passionnant colloque, ici édités par les éditions LexisNexis sous leur codirection, reprennent les communications présentées lors de la séance de la matinée, présidée par le professeur Yves Gaudemet, et de la séance de l'après-midi, présidée par le professeur Didier Truchet. Quatre autres professeurs ont confronté la juridiction administrative à la Constitution de 1958, trois de l'Université Paris II Panthéon-Assas : Camille Broyelle sur les compétences, Bertrand Seiller sur la procédure juridictionnelle administrative et Martin Collet sur le contentieux fiscal, ainsi que Florian Poulet, de l'Université d'Evry-Val d'Essonne, sur la Cour nationale du droit d'asile. Trois juges administratifs se sont joints à eux, sous le même angle de la loi fondamentale : le président Bernard Stirn qui a traité de l'office du juge des référés du Conseil d'Etat français, le premier président émérite du Conseil d'Etat belge Robert Andersen qui a contribué à une approche comparative sur la déontologie du juge administratif et le premier conseiller Samira Hamdi qui a abordé la question de l'inconstitutionnalité devant le Tribunal administratif de Paris. Ce colloque montre la dynamique d'intégration des normes constitutionnelles, tant en ce qui concerne le statut de la justice administrative que sa jurisprudence. Plus que jamais, la Constitution de 1958 est une source de compréhension de nos juridictions et de leurs décisions.
Résumé : L'ouvrage, publié par l'Académie des sciences morales et politiques, reprend les rapports et débats d'un colloque qu'elle a organisé le 24 novembre 1994 à la Fondation Singer-Polignac sur le thème "Souveraineté de l'état et interventions internationales". Il s'agissait, à la lumière des interventions internationales effectuées pour le maintien de la paix, dans le passé et dans la période actuelle, de savoir comment elles pouvaient se concilier avec cet élément essentiel de la notion d'état qu'est sa souveraineté. Mais il s'agissait aussi de situer la souveraineté des Etats au regard des règles de l'union européenne après Maastricht et de la Convention européenne des droits de l'homme.
En 1983, le gouvernement dirigé par Pierre Mauroy se préparait, après avoir nationalisé une trentaine d'entreprises parmi les plus grandes, à absorber, avec le projet Savary, l'Ecole libre dans un " Grand service public, unifié et laïque ". Maurice Boudot, titulaire de la chaire de philosophie des sciences et de logique à l'Université de Paris IV-Sorbonne, estimait au contraire que la démarche inverse, qui donnerait aux parents et aux maîtres une plus grande liberté, était la seule à même de redresser la situation de notre enseignement, miné depuis 1945 par le plan Langevin-Wallon et déboussolé par mai 68. C'est pour soutenir cette idée, très majoritaire dans le pays mais très minoritaire dans la caste des intellectuels, qu'il créa Enseignement et Liberté. Pendant près de vingt ans, il a, dans la Lettre trimestrielle de cette association, analysé les textes et les événements qui ont marqué l'Education nationale. La totalité de ces éditoriaux se retrouve dans ce recueil, préfacé par le professeur Roland Drago, membre de l'Institut, qui fut aux côtés de Maurice Boudot pendant toutes ces années, et avec une postface du recteur Armel Pécheul, aujourd'hui président d'Enseignement et Liberté. De la carte scolaire aux IUFM, de l'illettrisme au voile islamique, le lecteur trouvera facilement, grâce à un Index, le regard porté pendant toutes ces années par Maurice Boudot sur les causes de la situation actuelle, ainsi que les remèdes, toujours inappliqués, qu'il proposait.
Résumé : Le Conseil constitutionnel occupe une place majeure au sein des institutions constitutionnelles françaises. Par ses décisions, il infléchit fortement la direction du droit français, d'où son importance dans un environnement qui évolue rapidement. Ici sont présentées une jurisprudence actualisée des contentieux du Conseil constitutionnel ainsi qu'une présentation de l'institution, de son organisation et des enjeux qui l'entourent.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.