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Diététique du sportif
Gibault Thierry
GUSTIBUS
5,60 €
Épuisé
EAN :9782841230808
Plus de deux français sur trois pratiquent aujourd'hui une activité sportive : faire du sport aide à se sentir mieux dans son corps et dans sa tête. Mais que l'intensité de sa pratique soit forte ou plus légère le sport entraîne une dépense d'énergie et donc de calories que l'on doit savoir emmagasiner avant l'effort, gérer pendant et reconstituer après. Cette bonne discipline alimentaire est nécessaire à la pratique harmonieuse d'un sport en amateur. Elle s'impose encore plus à celui qui pratique la compétition. Et dans tous les cas, elle permet d'éviter des accidents de santé susceptibles d'être graves. Ce guide de la diététique du sportif a été rédigé par un médecin nutritionniste et édité par un éditeur soucieux de proposer une information pratique fondée sur des bases scientifiques sérieuses en collaboration avec un grand nom de la diététique.
Revue de presse Après avoir mené une triple carrière d'avocat, d'officier dans l'armée française et d'écrivain, défenseur des œuvres de Louis-Ferdinand Céline et de Jean Dubuffet, dont il préside la Fondation, François Gibault lève enfin le voile sur son passé sulfureux autant que classique...
Autour de moi, la marée monte. Je suis rejeté par un ordre social qui n'aime pas les individus et j'entends partout ricaner dans la foule qui ne rêve que de m'écraser. Je suis sa punaise. Un rien pourtant suffirait pour qu'elle m'adule. Quand je suis dans la rue, je fais semblant, je rase les murs, je salue les riches, je respecte le drapeau, l'armée, la police d'Etat, et les juges. La bombe que je porte en moi ne se voit pas sur mon visage et il n'y a pas de sang sur mes mains blanches. Pour franchir les barrages, je sors ma carte, celle de mon club, quelques-unes d'académiciens ou de ministres amis, et parfois on me salue en levant la barrière. Dans leur dos je dis des choses épouvantables et je rêve de faire sauter la terre entière.
DICTIONNAIRE : Tuées par internet, les éditions sur papier des dictionnaires ont presque toutes perdu leur utilité, sauf évidemment celui qui est entre vos mains". "AVOCAT : Fruit-légume assez particulier, seul à contenir des lipides". "LIBERTAIRE : Anarchiste, mais en plus distingué". Après les souvenirs en désordre alphabétique de Libera me (Gallimard, 2014 et 2015), François Gibault, écrivain et avocat, défenseur des oeuvres de Louis-Ferdinand Céline et de Jean Dubuffet, se livre de nouveau en toute liberté dans cette collection bien personnelle de mots choisis. Carpe et lapin, c'est "fait de mensonges et de vérités, de citations découvertes ou inventées et de petites vulgarités qui constituent la vertu principale de beaucoup d'ouvrages" .
Résumé : La biographie de référence par le meilleur spécialiste. C'est l'histoire d'un gamin du passage de Choiseul, écolier à Diepholz et à Karlsruhe, étudiant à Broadstairs, apprenti chez Lacloche, puis soldat, aventurier, médecin. Né dans un petit monde égoïste où la misère régnait, Louis Destouches (1894-1961) a grandi comme un chien fou et dans la solitude. Il a fait le plein des images de son enfance et de sa jeunesse, à l'affût des malheurs au-devant desquels il se précipitait pour mieux s'étonner ensuite de les avoir reçus comme des paquets de mer, en pleine figure. Revenu de la Grande Guerre mutilé dans sa chair et halluciné par l'horreur, Louis Destouches eut encore à découvrir la vanité de la souffrance et de la mort qui avaient été les compagnes de ses vingt ans. Il se plut ensuite à se raconter et comme il avait le génie de l'expression verbale, il écrivit comme on parle, au prix d'un labeur formidable, toujours fidèle à sa musique personnelle et sans jamais tempérer un besoin irrésistible de voir, de comprendre, d'enlaidir et de délirer, mais aussi de rire au plus fort de ses détresses.
Allons-nous nous laisser asphyxier sous les millions de tonnes de déchets ménagers "produits " chaque année par notre mode de consommation ? Pas question, disent les Européens qui, dès le début des années 90, prennent le problème à bras le corps. En 1992, un an après l'Allemagne et la directive européenne qui annonce la disparition des décharges sauvages à l'horizon 2002, la France lance son programme national de collecte sélective et de traitement des déchets ménagers. L'objectif : arriver à valoriser jusqu'à 50 % des déchets ménagers par le recyclage des matériaux, le compostage ou la méthanisation des produits organiques... le reste étant brûlé dans des incinérateurs " propres ", avec production de chaleur ou d'électricité. Cela implique un système performant de collecte et de tri sélectif des ordures ménagères, qui, bien entendu, s'adapte aux spécificités des collectivités locales et mobilise les " écocitoyens " que nous sommes. Fin 1998, plus d'un Français sur trois est déjà un " trieur ".