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Dovlatov Sergueï ; Zeytounian-Beloüs Christine
LA BACONNIERE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782940431984
Le narrateur, Dalmatov, est un journaliste russe émigré à New-York qui travaille à la station de radio russe antisoviétique : "Troisième vague" en référence à la troisième vague d'émigrés russes. Il est marié et a deux enfants. Un jour, il est envoyé comme correspondant à Los-Angeles où a lieu un congrès de dissidents intitulé "La Nouvelle Russie" qu'il observe avec beaucoup d'ironie. Il y retrouve Tassia, sa première femme, qui décide de squatter sa chambre d'hôtel. Dalmatov se souvient de leurs premières amours à Leningrad. Le congrès élit un nouveau gouvernement russe et choisit Tassia comme leader de l'opposition. Tassia offre un chiot à Dalmatov, puis le plaque comme elle l'a déjà fait il y a bien des années, durant son service militaire. Un récit doux-amer en petites touches qui mêle anecdotes, réflexions et souvenirs de jeunesse, le tout d'inspiration autobiographique comme toujours chez Dovlatov. Et comme toujours chez cet auteur qui, dans la grande tradition de la littérature russe, manie à merveille l'autodérision, le rire perce à travers les larmes et les larmes à travers le rire. Un roman très drôle, très triste et très touchant, qui incite à la réflexion et dont le thème essentiel est l'absurdité de l'existence.
Une galerie de portraits des membres de l'intelligentsia russe du XXe siècle, photographiés par Marianna Volkova et accompagnés des truculentes anecdotes de Sergueï Dovlatov. Ecrivains, peintres, musiciens, chefs d'orchestre... ce livre singulier allie image et récit pour dépeindre ces personnalités avec humour et amitié, dont le poète Joseph Brodsky, prix Nobel de littérature, mais aussi Lili Brik, Roman Jakobson ou Vassili Axionov.
En 1962 Sergueï Dovlatov prend ses fonctions de garde dans le camp à régime spécial d'Oust-Vymsk, au Kazakhstan, un camp de prisonniers de droit commun. Dans une atmosphère multiethnique où les rôles principaux se redistribuent entre simples soldats, gradés et prisonniers en tout genre, l'auteur relate les événements qui accompagnent la vie du camp, sous la forme d'épisodes singuliers. La Zone est un témoignage romancé du monde concentrationnaire, de son langage et de ses lois propres. Tout en maniant l'ironie, qui caractérisera son style dans ses écrits postérieurs, Dovlatov relate la violence et l'amour, l'absurdité et la loi, dans un univers où la parole, à l'instar de la langue littéraire, demeure peut-être l'unique moyen de transformer la réalité du camp. La Zone est le premier livre de Dovlatov, qui tentera vainement de le faire publier en URSS et qui devra attendre d'émigrer aux Etats-Unis pour le voir édité en 1982. Il décide alors de jalonner son texte de "Lettres à l'éditeur" pour expliquer clairement sa vision des camps et défendre la singularité de son point de vue.
Le 400 000e habitant de Tallinn vient de naître ! " proclame l'article de Sergueï Dovlatov, mais derrière cet entrefilet faussement enthousiaste, se cache une histoire absurde et cocasse. L'auteur raconte ainsi les coulisses de douze articles publiés dans des journaux estoniens de langue russe. Ces récits témoignent du bras de fer permanent auquel le journaliste doit se livrer face à la censure soviétique. Avec tendresse et son inégalable goût pour l'ironie, Dovlatov nous emmène derrière la façade idéologique, dans les tragi-comédies du quotidien. Ceux qui se laissent encore et malgré tout guider par l'amour de la littérature et de la vérité y survivent comme ils peuvent face aux injonctions du Parti. Certains ploient, d'autres se rebellent, la plupart s'abîment dans la vodka.
Jura, 1911. Une femme se désespère d'être à nouveau enceinte. Pour implorer la fin de sa grossesse, elle se rend au Gouffre du Diable. A partir de ce lieu dont la terrifiante et réelle histoire nous est contée, Raluca Antonescu entrelace quatre générations de femmes qui traversent le siècle. Lorsqu'il y a plus d'une fleur sur une tige, on parle d'inflorescence. Les personnages de ce roman se construisent au sein de leur jardin, chacune à son rythme, en se réappropriant leur vie. L'inflorescence se fait l'expression de la transmission muette entre générations, le jardin un lieu-miroir qui n'appartient qu'à soi et permet la reconstruction. Jardin ou gouffre, pépinière en Argentine ou plates-bandes ordonnées d'un lotissement Levitt, pollinisation ou pollution ; l'auteure observe ce perpétuel balancier. Née à Bucarest en 1976, Raluca Antonescu est arrivée en Suisse à l'âge de quatre ans. Après une formation aux Arts décoratifs et aux Beaux-arts, elle travaille à des documentaires puis enseigne les arts plastiques. Inflorescence est son troisième roman après L'inondation (2014) et Sol (2017).
Ce qui frappe dès l'abord, c'est que l'homme moderne confond progrès moral et progrès technique et que le développement de la Science se poursuit dans un dangereux isolement. Le progrès éclatant des techniques n'a rien changé à l'essentiel de la condition humaine ? et n'y changera rien, parce qu'il opère dans le domaine des circonstances et ne touche que superficiellement à la vie intérieure de l'homme. Or, depuis la plus haute antiquité, on sait que l'essentiel se trouve, non pas en dehors de l'homme, mais bien en lui-même". Reposant sur la Connaissance révélée - la Gnose - située au-delà de la raison seule et de la foi simple, l'ouvrage développe, dans un langage accessible, clair et précis, la doctrine de la Tradition ésotérique issue de l'Orthodoxie orientale. Divulguée pour la première fois dans son intégralité, cette doctrine, en soi révolutionnaire, constitue un enseignement majeur pour l'homme de notre temps. Gnôsis répond à un objectif principal : contribuer à la formation de "l'homme intérieur" , évolué spirituellement qui, en pleine connaissance de lui-même, devient maître de ses actes. Pour y parvenir, l'ouvrage présente en trois tomes un enseignement complet et approfondi. Il constitue en même temps un instrument de travail incomparable : au fil des trois niveaux progressifs de développement, Gnôsis offre des clefs qui permettent d'établir en nous la distinction entre la conscience ordinaire du Moi de la Personnalité et la conscience supérieure du Moi véritable. Le présent volume approfondit tout particulièrement la structure de l'Univers et son fonctionnement au travers du système des trois octaves cosmiques, le problème de la transmutation des énergies en l'homme, la question des êtres polaires dans le cadre de la Cinquième Voie.
Résumé : Remigio, un jeune homme, reçoit en héritage un domaine agricole que lui disputent sa belle-mère et la maîtresse de son père, soudainement décédé. Remigio rejette le modèle autoritaire que lui proposait son père mais, par trop naïf, névrosé et dépourvu d'expérience, il ne parvient pas à lui trouver une alternative valable. Il ne devient pas un bon maître, il ne sait ni commander ni se faire respecter par ses ouvriers agricoles. Sa bonté naturelle et ses nombreuses maladresses sont autant de poisons. C'est le type même de l'inadapté rêveur voué à endurer la cruauté humaine. Son double, Berto, un ouvrier agricole non moins inadapté que son maître qu'il déteste ouvertement, l'abat d'un coup de hache sans vrai motif.