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La zone. Souvenirs d'un gardien de camp
Dovlatov Sergueï ; Zeytounian-Beloüs Christine
LA BACONNIERE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782889600083
En 1962 Sergueï Dovlatov prend ses fonctions de garde dans le camp à régime spécial d'Oust-Vymsk, au Kazakhstan, un camp de prisonniers de droit commun. Dans une atmosphère multiethnique où les rôles principaux se redistribuent entre simples soldats, gradés et prisonniers en tout genre, l'auteur relate les événements qui accompagnent la vie du camp, sous la forme d'épisodes singuliers. La Zone est un témoignage romancé du monde concentrationnaire, de son langage et de ses lois propres. Tout en maniant l'ironie, qui caractérisera son style dans ses écrits postérieurs, Dovlatov relate la violence et l'amour, l'absurdité et la loi, dans un univers où la parole, à l'instar de la langue littéraire, demeure peut-être l'unique moyen de transformer la réalité du camp. La Zone est le premier livre de Dovlatov, qui tentera vainement de le faire publier en URSS et qui devra attendre d'émigrer aux Etats-Unis pour le voir édité en 1982. Il décide alors de jalonner son texte de "Lettres à l'éditeur" pour expliquer clairement sa vision des camps et défendre la singularité de son point de vue.
Le 400 000e habitant de Tallinn vient de naître ! " proclame l'article de Sergueï Dovlatov, mais derrière cet entrefilet faussement enthousiaste, se cache une histoire absurde et cocasse. L'auteur raconte ainsi les coulisses de douze articles publiés dans des journaux estoniens de langue russe. Ces récits témoignent du bras de fer permanent auquel le journaliste doit se livrer face à la censure soviétique. Avec tendresse et son inégalable goût pour l'ironie, Dovlatov nous emmène derrière la façade idéologique, dans les tragi-comédies du quotidien. Ceux qui se laissent encore et malgré tout guider par l'amour de la littérature et de la vérité y survivent comme ils peuvent face aux injonctions du Parti. Certains ploient, d'autres se rebellent, la plupart s'abîment dans la vodka.
Dovlatov Sergueï ; Zeytounian-Beloüs Christine ; B
Résumé : Ils avaient l'impression que leur journal se devait d'être sombre et tragique. Car la morosité vue de loin peut passer pour de la grandeur d'âme. Et c'est là que nous arrivons, brigands moustachus vêtus de jeans. Pour parler au public dans une langue un peu plus vivante et humaine.
Jura, 1911. Une femme se désespère d'être à nouveau enceinte. Pour implorer la fin de sa grossesse, elle se rend au Gouffre du Diable. A partir de ce lieu dont la terrifiante et réelle histoire nous est contée, Raluca Antonescu entrelace quatre générations de femmes qui traversent le siècle. Lorsqu'il y a plus d'une fleur sur une tige, on parle d'inflorescence. Les personnages de ce roman se construisent au sein de leur jardin, chacune à son rythme, en se réappropriant leur vie. L'inflorescence se fait l'expression de la transmission muette entre générations, le jardin un lieu-miroir qui n'appartient qu'à soi et permet la reconstruction. Jardin ou gouffre, pépinière en Argentine ou plates-bandes ordonnées d'un lotissement Levitt, pollinisation ou pollution ; l'auteure observe ce perpétuel balancier. Née à Bucarest en 1976, Raluca Antonescu est arrivée en Suisse à l'âge de quatre ans. Après une formation aux Arts décoratifs et aux Beaux-arts, elle travaille à des documentaires puis enseigne les arts plastiques. Inflorescence est son troisième roman après L'inondation (2014) et Sol (2017).