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Parlons Dogon. Langue et culture d'Ireli
Douyon Denis Amadine
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782296135444
Principal pôle touristique du Mali, le pays dogon est mondialement connu. De nombreux travaux scientifiques de grande valeur ont fait du peuple dogon l'une des populations les plus étudiées d'Afrique. Les noms de L Desplagnes, M Griaule, G Dieterlen, D Paulme, G Calame-Griaule, etc, sont les premiers que l'on cite quand il s'agit des études ethnographiques sur cette culture. La mission Dakar-Djibouti fait partie aujourd'hui de l'histoire de l'ethnographie française et du pays dogon. La culture dogon n'est pas une culture " pure " comme l'ont laissé croire les premiers ethnographes ; elle est le fruit de la construction de plusieurs langues. C'est donc ce multilinguisme interne aux Dogon qu'il faut cerner, car seule une étude dialectologique peut rendre compte de la richesse de cette culture à travers ses langues. L'auteur inaugure ici un tel travail en choisissant de présenter l'un de ces parlers, en l'occurrence une variante : le ireu-tin. Le présent ouvrage comprend une description de la langue au plan phonologique, morphologique et syntaxique ; une présentation de la culture et du vécu quotidien de ceux qui parlent le ireu-tin et enfin des textes de conversations dans des situations conventionnelles. A la fin de l'ouvrage un lexique dogon-français et français-dogon permet au lecteur d'aller plus loin dans la maîtrise de ce dialecte.
Plusieurs propositions scéniques contemporaines mettent en scène des comédiennes et comédiens non-professionnels, et des acteurs professionnels handicapés, figures singulières du théâtre. Ils appartiennent pour la plupart à des "publics empêchés" : réfugiés (les Cantieri Meticci), ex-détenus (Iliade, Une longue peine), issus de quartiers ou de classes populaires (F(l)ammes, Moi, Corinne Dadat), ou bien en situation de handicap (les spectacles de Madeleine Louarn). Ces créations inclusives et novatrices, parfois militantes, déploient des écarts entre nos imaginaires cloisonnés et les réalités irréductibles de chaque vie ou fiction. Dans cet ouvrage collectif, metteurs en scène, comédiens et théoriciens reviennent sur les processus, les enjeux et la réception de ces spectacles qui ébranlent parfois, ou mettent à nu, le dispositif théâtral. Que suscitent ces espaces d'accès à l'attention et aux métamorphoses, quand c'est de fiction qu'il s'agit ? De quelle façon ces créations interrogent-elles nos classifications sociales ou esthétiques, et en définitive, nos regards de spectateurs et spectatrices ? Gageons que ces manières de faire et d'être sur les plateaux viennent ouvrir nos scènes, instaurer de possibles liens et enrichir la perception que nous avons des autres dans l'ordinaire de nos vies.
L'histoire des faits économiques et sociaux peut faire l'objet de plusieurs lectures. Celle qui est proposée ici s'appuie sur un examen général de la succession et de la combinaison des différentes formes par lesquelles les hommes sont entrés en relation, pour la production, avec le reste de la nature. Il s'agit de savoir si, en matière de processus historique, des lois et des concepts peuvent être dégagés et vérifiés.
L'être humain ne s'épanouit que "dans une société fondée sur la confiance et non sur l'humiliation, sur l'innovation et l'audace et non sur la peur, sur la tolérance et non sur la soumission." Ses choix seront d'autant plus judicieux que ses capacités de comprendre, de juger, de comparer seront plus développées. Il faut donc qu'il soit instruit, l'instruction est un facteur de libération de l'Homme.
La démocratie est le seul régime politique qui reconnaît à l'être humain une autonomie, le seul qui lui donne l'opportunité de décider de ses choix dans la poursuite des objectifs qu'il s'est lui-même fixés. Elle est la seule formule de gouvernement qui permet de concilier la liberté de l'homme avec les exigences de commandement d'un ordre politique. Elle reconnaît que l'individu ne progresse et ne s'épanouit que dans un espace de liberté. En Haïti, le pouvoir est de l'ordre du sacré et le sacré est de l'ordre du vaudou. La politique et le religieux sont consubstantiellement liés. En Haïti, il n'y a aucune séparation entre le sacré et le profane, la foi et le politique, la religion et l'Etat. La pollution du vaudou par des pratiques magiques perçues comme omniprésentes et généralisées va donner naissance, dans le pays, à une société basée sur l'insécurité, la peur et la paranoïa. Cette société de méfiance qui est la caractéristique culturelle dominante de la société haïtienne est un obstacle important à la cohésion sociale.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.