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Créer un média. Éditorial, marketing, financement... les étapes et bonnes pratiques pour se lancer
Doux Marine ; Thevelein Baptiste
BOOKS ON DEMAND
14,00 €
Épuisé
EAN :9782959084508
Newsletter, podcast, revue papier, site web... Créer un média est un manuel pratique dédié à celles et ceux qui souhaitent lancer un média indépendant et engagé. Issu de notre expérience dans l'accompagnement de projets médias, cet ouvrage entend donner des clés et des méthodes pour développer des modèles éditoriaux et économiques viables et vertueux. Il offre des conseils concrets pour réussir à naviguer dans cette aventure entrepreneuriale. Depuis quelques années, de nouveaux médias portent un regard engagé sur l'époque, mettent leurs publics au coeur de leur modèle, et nous prouvent ainsi qu'un journalisme indépendant et de qualité est possible. Parmi eux, des projets comme Vert, La Déferlante, Les Jours, Brief. me, StreetPress... et de nombreux autres. Nous les avons pris en exemple et sommes parti·es à la rencontre de leurs fondateurs et fondatrices pour réunir des ressources et conseils utiles à celles et ceux qui se lancent à leur tour dans la création d'un média. Vous trouverez dans cet ouvrage : des conseils et ressources pour chaque étape de la création de votre média, des fiches pratiques pour vous accompagner dans l'avancée de votre projet, des études de cas desquels vous inspirer, des retours d'expériences de fondateur·ices, et des accès à de nombreuses ressources en ligne pour aller plus loin.
Résumé : L'Islande reste une terre mystérieuse aux confins de l'Atlantique Nord, une île de volcans, de glaciers et de Vikings qui parlent une langue que personne ne comprend et tricotent d'épais pulls en laine. Passé ces lieux communs, le pays surprend par son histoire et ses us et coutumes. La capitale Reykjavík est gagnée chaque week-end par une étrange fièvre du samedi soir. Les 400 000 habitants partagent leur territoire avec les elfes, trolls ou revenants de l'huldufólk, et avec près de 800 000 moutons en été, qu'ils lâchent au printemps dans la nature et mettent des jours à rassembler à l'automne. Ils font pousser des bananes sur la lave, laissent leurs enfants dehors pour la sieste, appellent le président par son prénom et ne se lassent pas de lire les sagas écrites au Moyen Age. L'un de leur rituel séduit toujours : la baignade en pleine nature dans des hot pots à 40 °C.
Jeune trentenaire parisien, Elias apprend, non sans soulagement, que sa grand-mère maternelle, femme culpabilisante et anxiogène, vient de mettre fin à ses jours. Contraint de se rendre à Poitiers, qu?il exècre, pour organiser les funérailles, il découvre que la vieille dame juive s?est volontairement suicidée lors de Yom Kippour, jour du Grand Pardon. Si le geste est déjà chargé de symboles, le cauchemar ne s?arrête pas là, car la date ne dit pas la manière, et sur ce sujet tout le monde se tait? Elias se lance alors dans la recherche fiévreuse d?une bague sertie de diamants dont il doit hériter, témoignage d?une histoire séculaire. Trois jours durant le jeune homme suit le jeu de piste laissé par sa grand-mère, prépare sans conviction la cérémonie d?adieux, prévient des gens indifférents, tout en essayant de faire taire les fantômes familiaux. Finalement, il se prend les pieds dans le tapis de son histoire, celle qu?il connaît comme celle qu?il ignore.Trois autres récits croisent alors celui d?Elias pour l?éclairer d?un nouveau jour. Son arrière-grand-père, Moshe Herschel, nous raconte sa Pologne natale et les horreurs quotidiennes infligées aux populations juives par les soldats du Tsar. Vingt ans plus tard, exilé en France, il échappe à la barbarie nazie, mais le reste de sa famille est décimé. Paul Serré, le grand-père d?Elias, remonte, lui, le fil de sa jeunesse sous l?Occupation, découvrant avec inquiétude son goût pour les hommes. Enfin, vient le récit d?Emmanuelle, la mère d?Elias, jeune femme exaltée qui se jette à corps perdu dans l?euphorie des années soixante, et nous dit sa soif de vivre, trop tôt brisée par l?arrivée d?un cancer.Roman choral, Dieu n?est même pas mort alterne différentes voix, toutes issues d?une lignée que l?Histoire ou le destin se sont acharnés à tordre. Avec un point de vue critique sur le poids des origines, le narrateur revendique un droit au bonheur et à la légèreté que le passé de sa famille semble lui avoir dénié. Il sait pourtant que jamais il ne pourra se départir de ses racines. Comment échapper au roman familial? Voilà la question que pose ce récit dont la construction originale n?est pas le moindre des charmes. Un regard neuf sur la mémoire et sur son mode de transmission.
Résumé : Comment opère l'irrésistible attraction d'IKEA. Le slogan, à l'entrée des gigantesques hangars de tôle jaune et bleu, se veut plein de promesses : " IKEA, bien plus qu'un marchand de meubles ". Mais comment nommer, délimiter, appréhender ce monde que dessine la marque ? Quelles valeurs véhicule-t-elle ? s'interroge l'auteur tandis qu'il déambule, comme nous, dans les allées de son magasin favori. Eclatant modèle de réussite économique, IKEA vend avant tout un intérieur idéal, un mode de vie chaleur eux, responsable, soucieux de l'environnement, bref, suédois. Ce tableau vertueux résiste-t-il à l'examen critique ? Bonheur en kit, uniformisation des goûts, rupture avec la dimension historique des objets, bas salaires et contrôle des employés, passé nazi du fondateur et constitution d'un empire financier colossal : tout mythe a son revers de médaille. IKEA ne fait pas exception.
Une romancière écrit en direct une nouvelle intitulée Le Document BK 31. Où l'on croise un duo de scientifiques inquiet devant des manifestations paranormales imputées au dérèglement climatique. Ainsi que les fantômes de Rosa Luxemburg et de ses compagnes de lutte, un rhinocéros star et un guérillero à tête de bouquetin... Le réel bascule, serait-ce la fin du monde ? Petite expérience en littérature de l'imaginaire, Le Document BK 31 est une nouvelle baroque et vertigineuse, un voyage de mots. Scénariste de bande dessinée et de jeu vidéo (sous la griffe de Greg Newman et pour des univers comme Night Watch, Renaissance, Popeye, Zorro, Noeland, Blake & Mortimer, Pinocchio, Jenny Everywhere), l'auteur écrit également des nouvelles et a reçu le prix international Hemingway 2015. Il a publié chez Hispaniola Littératures les recueils Sapin président, Petit traité de sorcellerie et d'écologie radicale de combat. Ainsi que Douleur fantôme.
Cet ouvrage réunit une série de témoignages de passagers d'un soir recueillis par Joa, chauffeur de taxi. Chacun exprime de façon singulière son opinion sur sa perception de la Chine d'aujourd'hui. D'informations confidentielles au partage de vécus, les intervenants se livrent le temps d'un trajet sur les nombreuses thématiques relatives à la Chine émergente, et en particulier au système idéologique communiste chinois. De l'économie au développement militaire, de la conduite sanitaire à la pollution mondiale, des droits de l'homme à la préservation de notre environnement. Cet essai commence sur le récit d'un cauchemar de Zlav, journaliste sportif et ami de Joa, telle une projection dans le future, en 2053, sur les terres islandaises. Bingdào yù, le titre du livre, signifie en chinois : Islandaise ou Islandais. L'Islande est un pays développé, démocrate où le peuple est uni. Si un malheur venait le frapper, leur proximité culturelle et géographique nous ferait-elle réagir plus vigoureusement ?
Résumé : Il y a 24 ans, tout a commencé par un cahier qu'Hervé n'aurait jamais dû voir. Puis, il y a eu cette lettre. 24 ans après l'avoir écrite, 24 ans après avoir osé la donner à son destinataire, voici que la vie la renvoie à l'expéditeur, brute, touchante et drôle. Pour parler de ce livre, il faut raconter l'histoire du livre lui-même. Il était une fois un garçon d'une vingtaine d'années. Qui tombe amoureux d'un mec. D'un mec hétéro. Rien de très original. Mais ce garçon se met en tête d'écrire une lettre. Dans cette lettre, il va raconter sa vie, son enfance, ses peurs, ses péripéties d'enfant normal, ou presque, péripéties touchantes, souvent drôles, parfois choquantes, toujours humaines. Cette lettre il la donne à Hervé. Et il la donnera également plus tard à ses parents, en se rendant compte qu'il n'avait jamais rien écrit de mieux pour expliquer qu'il était différent. Des années passent. Il reçoit alors l'appel d'un inconnu : le psychologue de son père. Il apprend que son père s'était lui aussi servi de cette fameuse lettre, pour parler de son fils sur le divan. Pourquoi ce psy avait-il appelé ? Pour demander l'autorisation de faire lire cette lettre à un autre patient, dont le fils était gay, lui aussi. Pour l'aider à accepter son fils. Cette histoire, vraie, et d'autres événements de la vie, allaient finir par convaincre l'auteur de publier cette lettre, sous forme de fiction, en préservant l'authenticité de l'original. Voici donc "Lettre à Hervé".