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Jean Bossu. Une trajectoire moderne singulière
Dousson Xavier
PATRIMOINE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782757703007
Jean Bossu (1912-1983) fait partie des disciples de Le Corbusier dont l'oeuvre est restée longtemps méconnue. Auteur d'innombrables projets et enseignant charismatique, il fut toute sa carrière durant un homme à la fois engagé dans le combat moderne et totalement libre. Son chef-d'oeuvre, le centre Saint-Réparatus à Orléansville (Algérie), a été détruit en 1980 lors d'un tremblement de terre. Comme en bien d'autres occasions, l'architecte y avait montré sa capacité à marier architecture vernaculaire et modernisme. Ses maisons individuelles. sur la côte vendéenne, sa contribution à la reconstruction en Picardie, ses réalisations à La Réunion et en Algérie, son fascinant projet théorique pour une artère résidentielle, enfin son inaltérable foi dans l'architecture, en font l'une des figures les plus attachantes de son temps. Cet ouvrage est la première monographie qui lui est consacrée.
Résumé : On considère souvent la musique comme un art proprement politique, notamment en raison de sa capacité à transcender les communautés - mais aussi, parfois, à les diviser. Dans son premier ouvrage traduit en français, la philosophe américaine Lydia Goehr dresse au travers de cinq essais le tableau d'une "philosophie politique de la musique". Son objectif : nous montrer que la relation entre musique et politique ne se noue pas nécessairement où on l'attend. Ainsi, même si elle aborde de front des sujets tels que la censure ou l'exil des compositeurs, l'auteure déconstruit des conceptions de prime abord moins marquées politiquement qui s'avèrent en réalité fondatrices (l'autonomie de la musique par rapport aux autres arts, l'idée que la musique serait en mesure d'exprimer l'inexprimable, la quête chez les musiciens d'une interprétation idéale, etc.).
Dousson Lambert ; Perret Catherine ; Boulez Pierre
Ce livre porte un regard philosophique inédit sur la pensée de Pierre Boulez (1925-2006). Figure centrale de la modernité musicale, sa pratique de compositeur s'est toujours accompagnée d'une réflexion théorique qui fut parmi les plus profondes jamais menées sur la création artistique. Mais son ouvrage clé, Penser la musique aujourd'hui (1963), est aussi l'histoire d'une subjectivité qui se cherche, se perd et se retrouve dans le labyrinthe de sa pensée de l'art : une "herméneutique du sujet" que le présent livre analyse pas à pas. Suivi d'un entretien avec Pierre Boulez. Avec le soutien du LIFAM de l'ENSA de Montpellier.
L'essai de Lambert Dousson est remarquable à plus d'un titre. A travers l'oeuvre, les propos et les écrits de Karlheinz Stockheusen, il entreprend de penser l'ambivalence de la relation entre esthétique et politique en ce début de XXIe siècle. Il montre que cette ambivalence, ce malentendu, est autant du côté de l'art et de la philosophie (des textes importants Jacques Derrida et Jean Baudrillard sont convoqués et commentés) que de la politique, et qu'elle est même ce qui menace de les confondre. Essai sur un des grands compositeurs du XXe siècle, "... la plus grande oeuvre d'art pour le cosmos tout entier" est également un livre de philosophie politique qui prend l'art pour objet.
Des mouvements Occupy et Maidan sur les places historiques des villes du monde entier à l'occupation des ronds-points par les gilets jaunes en France, de l'accueil des migrants à Calais à la lutte contre l'habitat indigne à Marseille, une même aspiration démocratique a pour lieu l'espace public : faire entendre et faire voir des revendications de reconnaissance et d'égalité politiques, sociales, économiques. Mais cette démocratie en acte ne se vit pas uniquement sur le mode de l'insurrection : elle est une lutte quotidienne contre la confiscation de la ville par des intérêts privés, commerciaux et financiers, et contre sa stérilisation au nom de la sécurité. La démocratie est une pratique à l'oeuvre dans la fabrique de la ville, à toutes les échelles et jusque dans ses marges, lorsque les espaces s'arpentent et s'investissent de manière inattendue. Artistes, designers, architectes, urbanistes, géographes, sociologues, philosophes, les auteurs réunis dans cet ouvrage collectif défendent ainsi cette conviction commune : loin d'être en crise, l'espace public contemporain témoigne au contraire d'une grande vitalité.
Monument commémoratif dédié au souvenir de Louis XVI et Marte-Antoinette, la Chapelle expiatoire a été édifiée entre 1815 et 1826, sur l'emplacement de l'ancien charnier révolutionnaire de la Madeleine, à l'endroit même où furent inhumés les souverains après leur exécution. Son créateur, Pierre François Léonard Fontaine, lauréat du grand prix de Rome en 1785 puis architecte de Napoléon réalisa ici une ?uvre complexe, qui, tout en reflétant les goûts décoratifs de son époque, est riche des emprunts au monde antique, à la tradition classique française, mais aussi à l'Italie du Moyen Age et de la Renaissance. Cette ?uvre subtile, longtemps déprisée pour des raisons politiques, est à redécouvrir comme une des réalisations les plus élégantes et sophistiquées du Paris du début du XIXe siècle.
Résumé : En 1878, trois ans après l'inauguration de son monument, Charles Garnier écrivait dans son Nouvel Opéra : "L'opéra est un art riche ? une synthèse des arts ? et le lieu dans lequel les hommes viennent le goûter doit préparer, accompagner, compléter leur plaisir. Le bâtiment doit être à l'unisson [...]." Un siècle et demi plus tard, l'Opéra Garnier, dont le génial architecte avait pensé chaque recoin, n'en finit pas d'étonner le visiteur, ébloui par une succession de chocs architecturaux : les ors de la façade, la polyphonie des marbres, l'extraordinaire statuaire ornant frontons, loggias et avant-corps, et bien sûr le grand escalier, tout contribue à annoncer le spectacle qui va se dérouler sur scène. C'est à une découverte exhaustive de l'Opéra que nous convie Gérard Fontaine, qui nous entraîne dans les dédales secrets et magnifiques du monument. Dans ce récit palpitant, où Charles Garnier s'exprime lui-même à travers un choix de citations, toutes les oeuvres, peintures et sculptures, ainsi que les techniques et matériaux sont inventoriés. Cette somme, accompagnée des superbes photographies de Jean-Pierre Delagarde, restitue pour le lecteur l'atmosphère fabuleuse de ce lieu mythique, de cette oeuvre d'art total.
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.
Après la publication en 2020 du Guide des Jardins remarquables en Ile-de-France(plus de 3 500 ex vendus ! ), voici le Guide des Jardins remarquables de Normandie. En 2004, le ministère de la Culture a créé le label " Jardin remarquable ". Il distingue des jardins et des parcs, publics ou privés, présentant un intérêt culturel, esthétique, historique ou botanique. Six critères régissent l'attribution du label : la composition, l'intégration dans le site et la qualité des abords, la présence d'éléments remarquables, l'intérêt botanique, l'intérêt historiques pour les jardins anciens et la qualité de l'entretien. Aujourd'hui, 450 parcs et jardins sont labellisés en France. Ce guide est la première publication qui rassemble les jardins de Normandie labellisés et invite à de belles promenades à travers les 37 jardins de la région, dont les plus célèbres comme le jardin du musée des impressionnismes à Giverny, les Jardins d'Etretat ou le jardin Jacques Prévert à La Hague-Saint Germain-des-Vaux.