Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Vie de Frédéric Douglas
Douglas Frederic
CULTUREA
14,00 €
Épuisé
EAN :9791043101960
La Vie de Frédéric Douglas" est l'autobiographie de Frederick Douglass, un esclave devenu homme libre, auteur, et militant abolitionniste américain. Publié en 1845 sous le titre original "Narrative of the Life of Frederick Douglass, an American Slave", cette oeuvre est un témoignage puissant et poignant de la vie sous l'esclavage et de la lutte pour la liberté. Dans ce récit, Douglass décrit son enfance et sa jeunesse en tant qu'esclave dans le Maryland. Il raconte les conditions inhumaines qu'il a endurées, les sévices physiques et psychologiques subis, et la brutalité des maîtres d'esclaves. Douglass met en lumière les stratégies utilisées pour maintenir les esclaves dans l'ignorance et la soumission, notamment en leur refusant l'accès à l'éducation. Un point crucial de son autobiographie est la prise de conscience de Douglass de l'importance de la lecture et de l'écriture, qu'il considère comme des outils essentiels pour sa libération. Il parvient à apprendre à lire en secret, ce qui lui permet de développer une conscience critique de sa condition d'esclave et de la société qui l'entoure. Douglass raconte également son parcours vers la liberté, marqué par plusieurs tentatives d'évasion et par son passage à travers différentes mains de maîtres d'esclaves. Sa détermination et sa résilience le conduisent finalement à s'évader vers le Nord, où il trouve refuge et commence une nouvelle vie en tant qu'homme libre. Une fois libre, Douglass devient un orateur et un écrivain influent, dénonçant l'injustice de l'esclavage et plaidant pour les droits civiques et l'égalité. Son autobiographie, parue alors qu'il était encore en danger de recapture, joue un rôle significatif dans le mouvement abolitionniste et dans la sensibilisation du public aux horreurs de l'esclavage. "La Vie de Frédéric Douglas" est non seulement un document historique important, mais aussi un appel poignant à la justice et à la liberté. Elle reste une lecture essentielle pour comprendre la lutte contre l'esclavage et l'engagement pour les droits de l'homme.
Né dans une plantation du Maryland en 1818, Frederick Augustus Washington Bailey est esclave de père blanc. En 1825, il est envoyé comme manoeuvre à Baltimore, puis loué à un negro breaker (casseur d'esclaves) en 1834. A 20 ans, il s'évade, déguisé en marin, et se réfugie dans le Massachusetts où il prend Le nom de Douglass et participe à des meetings abolitionnistes. En 1845, il publie ses Mémoires dans lesquels il dissèque le système esclavagiste. Celui qui avait appris seul à lire et à écrire - persuadé que aux Etats-Unis l'éducation était la clé de la Liberté - relate sa vie d'esclave et son émancipation, physique et intellectuelle. Douglass sait que la libération passe par la sortie de l'ignorance. Il se mue rapidement en une des grandes figures abolitionnistes des Etats-Unis et en père du mouvement de libération des Noirs. Comme Twelve Years a Slave de Solomon Northup quelques années plus tard, ses Mémoires deviennent un des grands textes classiques sur la condition des esclaves racontée par eux-mêmes et une référence de la littérature antiesclavagiste. En 1852, il déclarera : " Nulle part au monde il n'y a une nation qui soit coupable de crimes aussi sanglants et aussi ignobles que ceux que commettent en ce jour et à cette heure les citoyens des Etats-Unis."
Résumé : Voici le plus grand discours anti-esclavagiste. Il a été prononcé le 5 juillet 1852 par le plus célèbre des anciens esclaves, Frederick Douglass, il est magistral, implacable, un feu d'artifice rhétorique utilisant toutes les figures de style possibles pour dénoncer avec une rare virulence le crime de l'esclavage, dont la nation toute entière est accusée d'être complice. Préface de Pap Ndiaye.
Résumé : Les luttes pour l'égalité et la justice sociale portées au XXe siècle par Rosa Parks, Martin Luther King ou Malcolm X se poursuivent aujourd'hui grâce au mouvement Black Lives Matter. Elles ont une longue histoire, qui commence avec le combat pour l'abolition de l'esclavage. Les Noirs y tiennent dès le début une place essentielle. Frederick Douglass est le plus célèbre d'entre eux. Son autobiographie, saluée pour ses qualités rhétoriques, est recommandée à partir de la classe de 4e. Texte intégral, suivi du récit inédit de son évasion, et préfacé par Michaël Roy, meilleur spécialiste français de Frederick Douglass.
Découvrez la vie de Frederick Douglass et les obstacles qu'il a dû surmonter pour devenir un homme libre. Ce livre est un témoignage rare, précieux, qu'il nous faut lire et relire. De ces pages de l'Histoire noircies par nos appétits les plus vils, apparaît un parcours d'exception, celui de Frederick Douglass, ancien esclave qui raconte son vécu face aux propriétaires blancs du nord de l'Etat. Il parle du racisme, de l'hypocrisie religieuse, de la violence des propriétaires terriens. Son courage, sa force, sa foi en quelque chose de plus vrai ou de plus grand, lui ont permis de se libérer du joug des blancs sur les noirs. Toute sa vie il s'est engagé politiquement pour défendre les droits des noirs afro-américains. Le lire c'est ne pas oublier son combat et continuer de faire vivre son écriture.
Résumé : Travels with a Donkey in the Cevennes revealed Robert Louis Stevenson's romantic temperament and his interest in picturesque history, people, and places during his 12-day, 200-kilometre (120 mi) solo hiking journey through the sparsely populated and impoverished areas of the Cévennes mountains in south-central France.
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais. Résumé court : Chimène et Rodrigue doivent se marier, mais une querelle éclate entre leurs pères. Entre amour et piété filiale, Rodrigue décide de sauver l'honneur de sa famille et tue le père de sa promise. Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Leur mariage est sur le point d'être célébré lorsqu'une violente dispute éclate entre les pères des deux jeunes gens. Rodrigue est alors obligé d'affronter le père de Chimène en duel. Pour le jeune homme, le dilemme est cruel : doit-il venger l'honneur de son père ou sauver l'amour de celle qu'il aime ? Résumé général : Don Diègue et Don Gomès (comte de Gormas) projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un "soufflet" dans le langage de l'époque). Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.