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Quién es ?
Doubinsky Sébastien
JOELLE LOSFELD
10,65 €
Épuisé
EAN :9782070787821
Quién es ?", "Qui est-ce ?" sont les dernières paroles, aujourd'hui célèbres, de Billy the Kid, alias William Antrim, alias William Bonney, ou quelques autres noms encore. Hors-la-loi à seize ans, tué par Pat Garrett dans des conditions obscures à vingt ans, Billy the Kid est devenu un mythe après sa mort. L'action se déroule juste avant, quand celui qui va entrer dans la légende s'interroge sur son existence et les raisons qui l'ont poussé à choisir le destin qu'il a conscience d'incarner Le lecteur s'introduit peu à peu dans la tête de cet orphelin sensible qui n'a pas reçu un rudiment d'éducation et s'est construit, à sa manière, avec une vision très personnelle de la justice. Une certaine mélancolie et un certain fatalisme parcourent ce texte captivant qui nous immerge aux Etats-Unis à la fin du XIXe siècle.
Santo Domenico, petit port pittoresque d'une minuscule île de l'archipel des Éoliennes. Pour Alessandro Salomonsen, géomètre du continent chargé par l'administration de mesurer un terrain controversé, c'est surtout le lieu de sa dernière mission : atteint d'un cancer, il se prépare tant bien que mal à l'idée de sa mort. Il s'installe dans le petit hôtel tenu par la douce Mirella. Grâce à des balades en Vespa en compagnie de Stefano, le fils de Mirella, Salomonsen va pouvoir découvrir peu à peu la face cachée de l'île, dont une petite rivière où il fera une rencontre décisive. Du même auteur : Fragments d'une révolution ; Mira Ceti.
Star" et "Le feu au royaume", publiés concomitamment, sont deux polars parus en 2007 et 2012 chez L'écailler. Deux romans très noirs mettant en scène un flic à l'ancienne, Bourdeau, pardon, la capitaine de police Jean-Pierre Bourdeau, dans des univers classique du roman noir français : des putes, des macs et des voyous, des flics et des politiques corrompus. Voilà le background que Doubinsky, plus connu pour ses oeuvres d'anticipation, a voulu pour ses polars. Si la facture est ultra classique, l'écriture est extrêmement sensible, comme une peinture à fleur de peau de personnages mis en valeur à la façon cinématographique d'un Truffaut, d'un Godard, d'un Ken Loach ou d'un Stephen Frears. Dans "Star", il nous fait vivre l'enquête de Bourdeau et de Star, une prostituée sur le retour, qui veulent venger la mort d'Annika, une jeune fille qui faisait le trottoir avec Star, tuée dans de très sales conditions.
Résumé : Paul Rubinstein est un écrivain à l'insuccès confirmé. Il ne doit qu'à la fidélité de son éditeur d'exister encore pour quelques lecteurs. Pourtant, cette fois-ci, un petit miracle se produit. Non seulement il figure sur la liste du Goncourt, mais il doit faire sa première télévision. Las ! A peine le direct commencé, il chute de sa chaise et son propos durant l'émission sera des plus confus. De retour chez lui après cette débâcle médiatique, il découvre dans son salon trois hommes. Il ne les connaît pas, et pourtant il les reconnaît. Henry Miller, Lawrence Durrell et Blaise Cendrars lui font, un verre à la main, le meilleur des accueils. Que font-ils là ? Rubinstein est-il victime des suites de sa chute ou de son ivrognerie ? Sébastien Doubinsky nous donne à lire ici son roman le plus abouti. Un chant d'amour ironique à la littérature, qui guérit de tous les maux.
Les regards du monde sont rivés sur Delhi, territoire de la capitale indienne. Mais les livres qu'on peut lire sur ce géant asiatique ne montrent qu'une infime partie de la réalité. Cette anthologie prend à bras le corps une ville chaotique trois fois millénaire où l'opulence et la pauvreté s'affrontent constamment, où les valeurs du vieux monde et la société d'aujourd'hui se livrent une bataille permanente. Les nouvelles réunies ici sont écrites par de talentueux auteurs indiens contemporains: Omair Ahmad, Radhika Jha, Tabish Khair, Irwin Allan Sealy, Ruchir Joshi, Nalinaksha Bhattacharya, Meera Nair, Siddharth Chowdhury, Mohan Sikka, Palash K. Mehrotra, Hartosh Singh Bal, Hirsh Sawhney, Uday Prakash et Manjula Padmanabhan. "La ville se dévoile comme dans un rêve fiévreux... Delhi Noir résonne du conflit quotidien dans cette métropole: la terrible friction entre les extrêmes de la pauvreté et de la richesse, les anciennes religions et l'impérialisme des multinationales." The Guardian
Je prépare le disque laser et j'entends le ronronnement d'un moteur. J'ai laissé la porte ouverte, tout est éteint. J'entends la porte qui s'ouvre, je ferme les yeux, les pas s'approchent et une main se pose sur mon épaule. Je lui dis : "Dis-moi simplement deux ou trois mots pour que je reconnaisse ta voix". Il prend le foulard, il me bande les yeux. Il me dit : "Lève-toi, marche, mets-toi à genoux, croise les jambes, décroise les jambes, écarte les jambes, tends la main". " Martine Vantses a rencontré ces femmes qui cherchent un homme par minitel ou par petites annonces. Nulle part ailleurs dans la société le sexe de la femme ne se dit aussi crûment, aussi clairement. Prises par la panique du manque et la peur de ne plus plaire, ces femmes expriment le féminin dans ce qu'on a l'habitude de dissimuler : l'obsession d'un homme à tout prix, le rêve d'un homme qui réparerait, et font l'expérience de "l'impossible rencontre" . A travers ces témoignages, l'auteur analyse les raisons pour lesquelles les femmes reproduisent majoritairement les mêmes insatisfactions que leurs aînées.
La vie est un roman. On le sait.Mais alors, pourquoi ce roman ne serait-il pas de théâtre?Oui, un grand roman de théâtre. Un roman vivant où les personnages et situations, sortis directement de la mémoire du comédien, seraient réincarnés là, devant nous, au présent. Un feuilleton burlesque et romantique, en plein d'épisodes, qu'on pourrait venir voir comme on voudrait, selon son caprice, quelque chose entre Tintin et À la Recherche du temps perdu qui raconterait L'Histoire d'aujourd'hui du point de vue personnel, polémique et farfelu de l'un des acteurs. De l'un de ses enfants.Philippe Caubère
La ville de plomb, c'est le titre d'un roman qu'écrit Marcel, un tout jeune dessinateur industriel, pour se libérer du quotidien, pour exprimer sa peine, ses espoirs et surtout l'impression pesante, étouffante, que fait sur l'âme de l'adolescent qu'il est encore le monde affreux qu'est le nôtre. Mais la ville de plomb, c'est aussi Paris, le Paris de Belleville, que Jean Meckert, dans ce livre d'un réalisme puissant, , vrai, sans faiblesse, sans complaisance, fait vivre intensément grâce à une intrigue très simple : Etienne et Marcel, deux tres jeunes gens de Belleville, sont tous les deux épris, d'une dactylo, Gilberte. Leur inquiétude, Ieur timidité, leur inexpérience de la vie compliquée d'un manque total d'illusion, leur sensualité qui se cherche, les rendent tous trois terriblement maladroits. Sans doute Gilberte, après des tentatives amoureuses décevantes, trouvera-t-elle avec Marcel le chemin d'un bonheur possible, mais ce n'est là que l'apparence d'une heureuse conclusion. Le débat, si l'on peut dire, reste ouvert, ce débat navrant d'âmes de faibles avec un monde fort, fermé, un monde de rats, un monde impitoyable, un monde de plomb.
Résumé : C'est l'été à Paris. Une jeune fille revient à elle dans la cuisine du restaurant où elle travaille. Amnésie : elle ne se souvient plus de rien, et son accent irlandais est le seul indice qu'elle possède. Commence un jeu de piste dans lequel elle tente de retrouver son identité, lorsque tout à coup elle voit surgir un homme au visage familier à la sortie d'une boulangerie. Elle va alors essayer de retrouver cet homme mystérieux. Cessant de se rendre au travail, elle se met dans des situations absurdes, tantôt cocasses et tantôt plus délicates, pendant que sont révélées au lecteur des scènes de la vie qu'elle a oubliée. L'histoire est construite à la manière d'un puzzle, et l'intrigue se resserre à mesure que l'héroïne perd pied...