Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les fantômes du soir
Doubinsky Sébastien
CHERCHE MIDI
13,20 €
Épuisé
EAN :9782749110868
Paul Rubinstein est un écrivain à l'insuccès confirmé. Il ne doit qu'à la fidélité de son éditeur d'exister encore pour quelques lecteurs. Pourtant, cette fois-ci, un petit miracle se produit. Non seulement il figure sur la liste du Goncourt, mais il doit faire sa première télévision. Las ! A peine le direct commencé, il chute de sa chaise et son propos durant l'émission sera des plus confus. De retour chez lui après cette débâcle médiatique, il découvre dans son salon trois hommes. Il ne les connaît pas, et pourtant il les reconnaît. Henry Miller, Lawrence Durrell et Blaise Cendrars lui font, un verre à la main, le meilleur des accueils. Que font-ils là ? Rubinstein est-il victime des suites de sa chute ou de son ivrognerie ? Sébastien Doubinsky nous donne à lire ici son roman le plus abouti. Un chant d'amour ironique à la littérature, qui guérit de tous les maux.
Star" et "Le feu au royaume" sont deux polars parus en 2007 et 2012 chez L'écailler. Un diptyque très noir mettant en scène un grand flic "à l'ancienne", Bourdeau, face à des figures classiques du roman noir, autrement dit des putes, des macs, des demi-sel et de vrais voyous, des flics, des politiques corrompus. Voilà le background que Doubinsky, plus connu pour ses livres d'anticipation, a voulu pour ses polars. Si la facture est ultraclassique, l'écriture est très sensible, comme une peinture à fleur de peau de personnages mis en valeur à la façon - cinématographique - d'un Truffaut ou d'un Godard, voire du film "Drive" du Danois Nicolas Winding Refn. Dans "Le feu au royaume", André Thiriet, alias Dédé la Classe, truand rangé des voitures, a pris sa retraite en Espagne. Mais il revient à Paris pour enterrer son fils, Alexandre, assassiné en plein jour, et venger sa mort en enquêtant parmi ses "vieux amis". Bourdeau bien sûr n'est jamais loin, paradoxal ange gardien de l'ancien boss du Milieu.
Novembre, à Paris. Ville fantôme. Les ombres du passé planent sur Cécile Klein, professeure d'anglais. Déboussolée, elle part à la dérive et sa vie semble avoir perdu tout son sens. Quand elle tombe sur une annonce, "Recherche réceptionniste de jour", sur la vitre de l'Hôtel des Voyageurs, les néons de l'enseigne lui apparaissent comme une lueur dans la nuit. Elle change d'apparence et s'éloigne de tout. Cécile part en quête de liberté. Les destinées se croisent, les mots et les souvenirs se répondent. La volonté va-t-elle choisir la vie ? Avec "Hôtel des Voyageurs", Sébastien Doubinsky signe un roman d'une grâce douloureuse, et une intense réflexion sur la mémoire, la confiance et la liberté. Dans la lignée de "Mira Ceti", publié chez Abstractions, l'auteur compose un subtile portrait de femme, aux reflets poétiques et mélancoliques.
Star" et "Le feu au royaume", publiés concomitamment, sont deux polars parus en 2007 et 2012 chez L'écailler. Deux romans très noirs mettant en scène un flic à l'ancienne, Bourdeau, pardon, la capitaine de police Jean-Pierre Bourdeau, dans des univers classique du roman noir français : des putes, des macs et des voyous, des flics et des politiques corrompus. Voilà le background que Doubinsky, plus connu pour ses oeuvres d'anticipation, a voulu pour ses polars. Si la facture est ultra classique, l'écriture est extrêmement sensible, comme une peinture à fleur de peau de personnages mis en valeur à la façon cinématographique d'un Truffaut, d'un Godard, d'un Ken Loach ou d'un Stephen Frears. Dans "Star", il nous fait vivre l'enquête de Bourdeau et de Star, une prostituée sur le retour, qui veulent venger la mort d'Annika, une jeune fille qui faisait le trottoir avec Star, tuée dans de très sales conditions.
Cette trilogie, à mi-chemin du polar et du roman réaliste, invite à une réflexion sur le sens de la vie, la quête de l'amour et l'impact des médias dont la folie est le moteur. Tous les protagonistes vivent à Babylone, ville où tout est possible, même l'impossible. Ainsi on y croise un soldat déprimé, un journaliste sadique, un chien bizarre, un écrivain en devenir, un commissaire dépressif, un tueur à gages, une strip-teaseuse et un poète. Mais la question lancinante qui traverse ce roman reste: que peuvent bien avoir de commun tous ces personnages? C'est avec une sensualité hautement suggestive que l'auteur apporte des réponses.
Alain Chamfort, pour la première fois, se retourne sur son passé, ses aventures -musicales etamoureuses, ses rencontres (Claude François, Serge Gainsbourg, Véronique Sanson, Jane Birkin?),et fait le bilan d'un parcours, pointe ses blessures secrètes, ses regrets. En quelque sorte, il se met à nu dans une anti-biographie élégante où il sonde d'abord ses passions.
L'histoire d'un héros français : quand la réalité dépasse la fiction ! Juin 1940. Robert de La Rochefoucauld a 16 ans lorsque l'Allemagne nazie envahit la France. Farouchement décidé à défendre son pays, il gagne Londres, y rencontre le général de Gaulle avant d'être recruté par la branche action des services secrets anglais. Après un entraînement commando, il est parachuté en France. Multipliant les fausses identités, il y accomplit de nombreuses missions, il est capturé à plusieurs reprises par les Allemands, s'évade à chaque fois, dans des conditions souvent rocambolesques. A partir de centaines d'heures d'entretiens, de recherches inédites dans les dossiers officiels, Paul Kix a reconstitué la vie romanesque et palpitante de ce héros peu ordinaire. Avec un sens de l'intrigue et de la construction digne des plus grands romanciers, il nous offre ici un document exceptionnel qui se lit comme un véritable thriller. Les droits de cette incroyable aventure ont été cédés à la maison de production de Steven Spielberg, avec Cary Fukunaga, réalisateur de True Detective, à la mise en scène.
Présentation de l'éditeur Cet Almanach inhabituel est nourri d un long chapelet de gourmandises littéraires, celles-là mêmes qui inspirèrent l auteur tout au long de son parcours si singulier. Et les fleurons de cette luxuriante vitrine sont émaillés de « salivantes » recettes assorties aux saisons, de récits historiques déjantés, d anecdotes multicolores, de pensées, de maximes, d aphorismes, d extraits de chansons ou de proverbes malicieux. Le jardinage, les fleurs, les prédictions ou les naïves croyances « abracadabrantesques » y occupent également une place respectable. Bref ! La musique que jouera le feuillage de cet arbre (du savoir !) sera divine aux oreilles de tous les curieux de « friandises verbales » ! Un livre en régal majeur !
Après 70 ans d'une carrière hors normes et jalonnée de rencontres exceptionnelles, le trublion du cinéma français déverrouille les portes de son jardin secret ? l'homme ne faisant jamais dans la demi-mesure, c'est peu de dire qu'elles nous sont grandes ouvertes. Car au fond, qui est Jean-Pierre Mocky ? Sous des dehors éruptifs de provocateur que rien ne semble pouvoir atteindre ni stopper, se cache un homme sensible et étonnamment altruiste. Un écorché vif, en proie à une mélancolie " typiquement slave " contrebalancée par un humour implacable. Drames et désillusions sont peu à peu venus nourrir une ?uvre dont seule la mort décidera du mot " Fin " ? mort à laquelle il vient d'ailleurs d'échapper de justesse. Il en est désolé pour elle, mais elle attendra : " Mourir ? plutôt crever ! " Une fougue et une faconde intactes, des films et des projets à gogo? plus que jamais, Jean-Pierre Mocky a deux mots à nous dire ! Au fil de réflexions décapantes et de surprenantes révélations, le cinéaste se livre à c?ur ouvert, et c'est sans précédent.