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Hôtel des voyageurs
Doubinsky Sébastien
ABSTRACTIONS
17,99 €
Épuisé
EAN :9782492867347
Novembre, à Paris. Ville fantôme. Les ombres du passé planent sur Cécile Klein, professeure d'anglais. Déboussolée, elle part à la dérive et sa vie semble avoir perdu tout son sens. Quand elle tombe sur une annonce, "Recherche réceptionniste de jour", sur la vitre de l'Hôtel des Voyageurs, les néons de l'enseigne lui apparaissent comme une lueur dans la nuit. Elle change d'apparence et s'éloigne de tout. Cécile part en quête de liberté. Les destinées se croisent, les mots et les souvenirs se répondent. La volonté va-t-elle choisir la vie ? Avec "Hôtel des Voyageurs", Sébastien Doubinsky signe un roman d'une grâce douloureuse, et une intense réflexion sur la mémoire, la confiance et la liberté. Dans la lignée de "Mira Ceti", publié chez Abstractions, l'auteur compose un subtile portrait de femme, aux reflets poétiques et mélancoliques.
Résumé : "Le Royaume s'étendait entre Istanbul, Stockholm, Porto et Dublin. Le Roi conduit au pouvoir par l'orchestration de la peur y régnait en maître absolu lançant sa redoutable police à la poursuite des dissidents et des esprits libres. C'est l'histoire de son ascension et de sa chute que je vais vous conter, moi, le chroniqueur autrefois si proche du Souverain, aujourd'hui honni et dans une fuite éperdue." Le vent se lève, et le désir d'être libre inspire les voix emportées. Les mots soufflent le prélude d'un mouvement d'anarchisme : une révolution gronde dans un monde monochrome, où seuls les nobles et les courtisans ont droit /la couleur, et où la vie éternelle incarne le fantasme absolu. Dans sa pièce de théâtre, L'Eternité, Antoni Casas Ros ose tour pour ouvrir la scène à une satire féroce et provocante sur le totalitarisme ; ode à la liberté exprimant les dérives de notre époque avec infiniment d'humour, de dérision et d'audace.
Star" et "Le feu au royaume" sont deux polars parus en 2007 et 2012 chez L'écailler. Un diptyque très noir mettant en scène un grand flic "à l'ancienne", Bourdeau, face à des figures classiques du roman noir, autrement dit des putes, des macs, des demi-sel et de vrais voyous, des flics, des politiques corrompus. Voilà le background que Doubinsky, plus connu pour ses livres d'anticipation, a voulu pour ses polars. Si la facture est ultraclassique, l'écriture est très sensible, comme une peinture à fleur de peau de personnages mis en valeur à la façon - cinématographique - d'un Truffaut ou d'un Godard, voire du film "Drive" du Danois Nicolas Winding Refn. Dans "Le feu au royaume", André Thiriet, alias Dédé la Classe, truand rangé des voitures, a pris sa retraite en Espagne. Mais il revient à Paris pour enterrer son fils, Alexandre, assassiné en plein jour, et venger sa mort en enquêtant parmi ses "vieux amis". Bourdeau bien sûr n'est jamais loin, paradoxal ange gardien de l'ancien boss du Milieu.
Dany Wolff travaille pour le Consortium. Danny Wolff a eu une autre vie, un autre nom, il était flic pour la DEA mais il aimait trop les tables de jeu d'Atlantic City. En échange de ses dettes, le Consortium l'a fait disparaître et l'a embauché. Danny Wolff est devenu enquêteur pour le Consortium, une "entreprise" bien plus brutale que son employeur précédent, l'administration américaine, et il enquête aujourd'hui sur une série de meurtres qui pourrait mettre en péril certains membres du Consortium. Les plus brutaux d'entre eux. Mais Danny Wolff a oublié d'être idiot. Et il a du répondant...
Kiska Marc ; Lucius Nathanael Frédérick ; Soulat P
Des corps masculins, supports de poésie et de mystère, d'étrangeté et de beauté androgyne : entrez dans le monde de Marc Kiska, écrivain et photographe underground qui traduit l'immatériel en un regard. Artiste inclassable, il affine sans cesse les nuances de ses créations. Jamais le spectateur n'est laissé indifférent, emporté dans un tourbillon d'émotions parfois paradoxales, toujours complémentaires. Ultime édition du travail photographique de Marc Kiska depuis ses débuts en 2004, Outlandish /ROOM/ connaît une nouvelle métamorphose après deux publications, par l'artiste, en 2014. Enrichie de cinquante inédits et de nombreuses surprises, cette version bilingue plonge le spectateur au plus profond de ce monde à la fois lointain et si proche, dérangeant et singulier. Un monde de fantasmes et de fantasmagories. Masculine bodies, supports for poetry and mystery, strangeness and androgynous beauty : come into the world of Marc Kiska, writer and underground photographer who translates the intangible in a single glance. An uncategorizable artist, he constantly refines his creations' subtleties. The spectator is never left indifferent, being carried away in a whirlwind of emotions, sometimes paradoxical and yet always complementary. The latest edition of Marc Kiska's photographic work, from his beginnings in 2004, Outlandish /ROOM/ is metamorphosed after two other editions released by the artist himself in 2014. Expanded with fifty previously unedited photographs as well as many surprises, this bilingual version takes the spectator to the deepest realms of this very distant and yet so close, singular and disturbing world. A world of fantasies and phantasmagoria.
En plus, Monsieur Bonan, vous écrivez ? - En plus de quoi, Monsieur ? - Ben, en plus de votre cinéma, de vos dessins... - J'ai écrit bien avant. A l'âge de 6 ans, ma première phrase, c'était "En vrai, la souris sourit" . Depuis, je n'ai jamais cessé d'écrire. - Et cette fois-ci ? - Là, ce sont des sortes de nouvelles en poésie, des textes rythmés de dessins et de peintures ; j'ai retenu tout ça durant plus de cinquante années. C'est sorti comme une rêverie qui aurait rompu ses chaînes. S'il fallait interviewer Jean-Denis Bonan sur cette première publication littéraire, voilà le dialogue qui pourrait jaillir. Avec Meutes, le réalisateur, producteur, acteur, plasticien Jean-Denis Bonan, distille une poésie abstraite, imagée, vivante. Une poésie libre, teintée de surréalisme, d'érotisme, de mystère et de jeu.
Résumé : "Aucun cri ne saurait me sauver de moi-même. Un tournesol se dresse devant moi, mais son coeur est encore différent, il est vide, ou plutôt il est plein d'un creux, une nichée d'étoiles tourne en son centre, un petit cosmos, j'y plongerais bien la tête la première". Un matin de décembre, que feriez-vous si, à la place de la neige, une nature luxuriante et très inhabituelle se dressait subitement, comme pour mettre l'humanité à genoux, là tout autour de vous ? Grégory Huck est tout à la fois : écrivain, peintre, éditeur. Par cette nouvelle dystopique, l'auteur nous plonge dans une saisissante ode à la nature, et la poésie d'un monde désaxé. Son redoutable imaginaire cherche à défier notre réalité, peut-être afin de soulever nos consciences, nous rappeler dans quel miracle terrestre nous vivons.
Résumé : "Et c'est quoi un chevalier ? Un chevalier est à la recherche de la magie. Un chevalier plonge dans les ombres pour chercher la lumière. Une fois qu'il l'a trouvée, il la répand". Auteur, photographe : à travers un style anticonformiste, toute la singularité de l'univers de Marc Kiska se déploie dans ce conte initiatique, publié en édition bilingue (français - anglais). _________________"And what is a knight ? A knight is in search of magic. A knight dives into the shadows to seek the light. Once he finds it, he spreads it. " Author, photographer : through an unconventional style, all the singularity of Marc Kiska's universe is deployed in this initiatory tale, published in a bilingual edition (French - English). Translated to English by Caroline Messersmith.