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Socrate
Dorion Louis-André
QUE SAIS JE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782130540670
Socrate est souvent qualifié de "père de la philosophie". S'il n'en est peut-être pas le fondateur, il est le premier à se détourner de l'étude de la nature et à insister pour que la réflexionphilosophique s'intéresse désormais, et exclusivement, aux "affaires humaines". En raison de cette stature, et du fait qu'il n'ait jamais laissé d'écrit, on a longtemps cherché dans les oeuvres de Platon, de Xénophon, d'Aristophane ou encore d'Aristote, la trace du vrai Socrate, du Socrate historique. Mais chacun de ces "témoignages" nousoffre une figure et une pensée différente du philosophe. En exposant et expliquant la diversité de ces portraits, la multiplicité des modèles qui lui sontattribués, l'ouvrage montre comment ses disciples ou ses contemporains se sont réappropriés, souvent pour en faire le porte-parole de leur propre doctrine, la figure du premier martyr de l'histoirede la philosophie. Biographie de l'auteur Louis-André Dorion est professeur de philosophieancienne à l'Université de Montréal. Il a notamment traduit Lachès et Euthyphron, de Platon (GF Flammarion, 1997), les Mémorables, de Xénophon (Les Belles Lettres, 2000), et, tout récemment, Charmide et Lysis, de Platon (GF Flammarion, 2004).
Socrate est souvent qualifié de « père de la philosophie », car il est l'un des premiers à se détourner de l'étude de la nature et à insister pour que la réflexion philosophique s'intéresse désormais exclusivement aux « affaires humaines ». N'ayant laissé aucun écrit, on a longtemps cherché dans les oeuvres de ses successeurs la trace du vrai Socrate. Mais chaque témoignage donne une vision différente du philosophe, car chacun s'est réapproprié le modèle, le plus souvent pour étayer sa propre doctrine.
Résumé : Il faudra 500 ans, voire 1000 ans dans le pire des cas, pour atteindre une réelle égalité femmes-hommes. Ces dernières années, dans un contexte de renouveau féministe, les femmes sont incitées à prendre le pouvoir en entreprise, à briser le "plafond de verre". D'autres luttent activement pour améliorer leurs conditions de travail, à l'instar des femmes de chambre de l'Ibis Batignolles. Mais ces initiatives ne suffisent pas si l'entreprise ne s'interroge pas sur ses pratiques sexistes "boys club", biais de recrutement, division genrée du travail, sexisme ordinaire, inégalités entre les femmes elles-mêmes... Il est donc urgent d'agir. Car le monde de l'entreprise et ses pratiques de management jouent un rôle majeur dans la perpétuation de l'oppression et l'exploitation des femmes. Alors, comment et pourquoi devenir un alliée du féminisme dans son entreprise ? Comment agir, réagir, prévenir et gérer des pratiques sexistes ? Comment transformer l'environnement et la culture d'entreprise ? Loin du féminisme de marché, cet ouvrage défriche la critique féministe des entreprises en offrant une vision plus radicale des liens entre management et féminisme, et affirmant qu'il est possible et nécessaire de réinventer des modes d'organisation du travail véritablement féministes. Managers, dirigeantes, RH, déléguées du personnel et salariées, découvrez des pistes de réflexion et d'action pour transformer le monde du travail de façon à le rendre vivable pour toutes les femmes. Notre implication est fondamentale pour faire advenir un monde où le travail favorise l'émancipation de toutes ! l'entreprise du Ur siècle sera féministe.
Socrate est souvent qualifié de "père de la philosophie". S'il n'en est peut-être pas le fondateur, il est le premier à se détourner de l'étude de la nature et à insister pour que la réflexion philosophique s'intéresse désormais, et exclusivement, aux "affaires humaines". En raison de cette stature, et du fait qu'il n'ait jamais laissé d'écrit, on a longtemps cherché dans les oeuvres de Platon, de Xénophon, d'Aristophane ou encore d'Aristote, la trace du vrai Socrate, du Socrate historique. Mais chacun de ces "témoignages" nous offre une figure et une pensée différentes du philosophe. En exposant et expliquant la diversité de ces portraits, la multiplicité des modèles qui lui sont attribués, l'ouvrage montre comment ses disciples ou ses contemporains se sont réappropriés, souvent pour en faire le porte-parole de leur propre doctrine, la figure du premier martyr de l'histoire de la philosophie.
Louis-André Dorion propose ici onze études consacrées à la littérature socratique. Le volume s'ouvre avec la question de la méthode la plus appropriée pour l'exégèse de la littérature socratique, méthode illustrée par l'exemple précis de l'analyse comparative des raisons pour lesquelles le Socrate de Xénophon et celui de Platon considèrent que l'on doit obéir aux lois. Suit un important ensemble sur la question de la représentation de Socrate dans les écrits socratiques de Xénophon. Ces études mettent en lumière, sur différents thèmes, la spécificité de la représentation de Socrate chez Xénophon. Puis Louis-André Dorion propose, pour la première fois, de considérer le récit de l'oracle de Delphes, dans l'Apologie de Platon, comme un véritable mythe qui s'apparente étroitement, du point de vue de la forme et de la fonction, aux autres mythesdu corpus platonicien. Enfin, la dernière étude de ce recueil se penche sur la possible inspiration socratique de la thèse de la double ascèse, que Diogène Laërce (VI 70-71) attribue à Diogène de Sinope. Tous les textes disposent de renvois qui permettent à ces études de se compléter les unes les autres, et tiennent compte des principales et dernières avancées de la recherche.
Résumé : Le mot de " résilience " rencontre aujourd'hui un succès considérable. Pourtant, si elle constitue pour certains un véritable tournant dans la façon de considérer la psychopathologie, la résilience n'est pour d'autres qu'un habillage neuf pour désigner divers processus connus depuis longtemps : ceux qui permettent de résister à un traumatisme et/ou de se reconstruire après lui. L'auteur analyse les raisons de l'attrait que la résilience suscite. Il expose son histoire, d'abord américaine, et pointe les divergences autour de ses définitions et de ses usages. Tantôt processus et tantôt trait de personnalité, sorte d'immunologie psychique ou méthode de prévention, la résilience connaît en effet de multiples déclinaisons et recouvre des conceptions variées, voire opposées.
Résumé : La Franc-maçonnerie offre à ses adeptes un univers de signes, de figures, d'objets ou de mots qui sont tous dotés d'un sens moral ou spirituel. rien, ou presque, n'est insignifiant dans une loge maçonnique, qu'il s'agisse de sa décoration, de son agencement ou de sa disposition. Il en va de même pour les ornements dont se parent les francs-maçons ou les termes utilisés dans les rituels. Pour autant, la plupart de ces symboles ne sont pas spécifiques à la maçonnerie. Si certains proviennent du métier de maçon (le ciseau, le niveau), d'autres sont astronomiques (soleil, lune), alchimiques (sel, mercure), bibliques (Temple de Salomon), voire à caractère universel comme le triangle ou le cercle. D'Abeille à Voûte, du nombre Quinze à la Houppe dentelée, ce lexique est une invitation à découvrir plus de 200 symboles en usage dans la franc-maçonnerie et à les replacer dans leur histoire.
Résumé : La fin de l'esclavage colonial a été un long processus, complexe et conflictuel, qui mérite une attention spécifique. Le " siècle des abolitions " (1793-1888), qui a concerné une grande partie des " Nouveaux Mondes ", a donné naissance à des sociétés post-esclavagistes contrastées. Les sociétés caribéennes sont bien différentes de celles du " vieux Sud " des Etats-Unis, qui sont elles-mêmes différentes des sociétés afro-brésiliennes ou cubaines. Quant au " cas " particulier d'Haïti, il ne peut se comprendre aujourd'hui en dehors d'une prise en compte du caractère unique du processus d'abolition tel qu'il a eu lieu dans ce qui était la colonie de Saint-Domingue, la " Perle des Antilles ". Dans ces pages, Marcel Dorigny s'efforce de présenter le plus clairement possible les débats ? des Lumières aux mouvements abolitionnistes du XIXe siècle ? et les combats qui ont fini par imposer l'abolition dans les colonies des principales puissances européennes, après plus de quatre siècles d'esclavage.