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L'Enigme du Nom Propre. Muammo, Edition bilingue français-ouzbek
Dor Rémy ; Alisher Navoiy Mir
ASIATHEQUE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782915255379
Le logogriphe, tel qu'il apparaît dans la poésie ouzbèque classique, est une énigme (muammo) donnant à découvrir un nom propre. Avec les lettres d'un mot, par ajout, suppression, interversion, etc., on en fabrique un nouveau : le mot de l'énigme. L'essor de ce genre littéraire (XVe-XVIIe siècle) est dû au représentant le plus illustre des lettres ouzbèques de l'époque, Mir Alisher Navoiy (1441-1501). Immense humaniste, Navoiy est l'une des plus hautes figures du syncrétisme civilisateur musulman. Sa pensée a la puissance du türk tchagatay, le raffinement du persan, la précision de l'arabe. Grâce à lui la langue ouzbèque s'éleva au rang de médium culturel de toute l'Asie centrale jusqu'à la fin du XIXe siècle et son œuvre multiforme, franchissant les frontières, fut un ferment de création aussi bien à Hérat que dans l'Empire ottoman. Le but de notre ouvrage est de permettre au lecteur français d'apprécier les joyaux forgés par un poète dont le génie transcende les siècles et les lieux. Les logogriphes de ce recueil se présentent sous forme de distiques qui exaltent la beauté féminine et sont bien sûr tous, sauf peut-être un, dédiés à des hommes dont ils révèlent le nom. La traduction française est suivie du texte ouzbek et, le cas échéant, du texte persan. L'explication est donnée sous forme de clé, celle-ci se concluant par la mention du mot caché.
Résumé : La langue kirghize appartient à la famille türke des langues ouralo-altaïques. Elle est attestée à date ancienne dans des inscriptions épigraphiques dite " runiques " (IXe siècle). Elle connaît un tournant important au XXe siècle avec la littérisation opérée par des grammairiens soviétiques. Leur ingénierie linguistique ne parviendra cependant pas à affecter de façon déterminante la langue, qui reprend aujourd'hui vigueur. Les Kirghiz sont également célébrés pour leur riche orature et particulièrement l'épopée de Manas, fresque gigantesque (plus de 20 fois le volume de l'Iliade et l'Odyssée) qui constitue l'encyclopédie de la nation kirghize. La littérature kirghize est dominée par la figure charismatique de Tchinguiz Aitmatov, traduit dans le monde entier, qui a largement contribué à faire connaître son peuple et ses coutumes.
Rahman Koul, grand seigneur féodal, régnant sur les confins montagneux entre Afghanistan et Asie Centrale, menait avec son peuple kirghiz l'existence millénaire des libres nomades. En 1949, les autorités soviétiques cherchent une première fois à le capturer, mais leur expédition militaire échoue. Trente ans plus tard, après l'invasion de l'Afghanistan par l'Armée Rouge, Rahman Koul est accusé de vouloir proclamer l'autonomie du Pamir avec l'aide de la Chine. Il est alors contraint de s'enfuir avec sa tribu et se réfugie dans les hautes vallées du Nord-Pakistan, le Gilgit et le Hounza. Ils obtiendront finalement l'asile politique en Turquie. A travers l'histoire d'un chef de guerre au parcours fascinant, c'est l'odyssée exemplaire d'un petit peuple, ballotté par les conflits du monde moderne, qui est évoquée dans ces pages.
L'origine de la comptine, cette formule que les enfants glissent au début d'une séance de jeu, est mystérieuse et controversée. Issue du chiffre qui précède la lettre, la comptine renvoie aux débuts. Début de l'être, début de la société, début de la communication. Sa nature est insaisissable. C'est pourquoi il n'est pas question ici de chercher à définir la comptine turque, mais de la donner à lire et à dire. Il s'agit de faire pénétrer le lecteur dans ce fantastique laboratoire de langue et de culture qu'est la comptine. L'enfant en effet s'approprie la parole adulte, la manduque et l'enrichit d'énergies nouvelles. C'est le lieu de la parole sauvage zébré d'éclairs extérieurs. La comptine se transmet à la vitesse du son. N'est-il pas merveilleux de retrouver à Konya, au coeur anatolien de la Turquie, la comptine : "En ti ta / Jini jini pa / Kay sen siz / Geve dizi diz / Diz on suz (...)", qui, partie d'Ile-de-France sous la forme : "Un deux trois / Nous irons au bois / Quatre cinq six / Cueillir des cerises / Dix onze douze (...)", poursuit sa route en changeant de forme. L'univers chaleureux de l'enfance reste en chacun de nous, progressivement recouvert par le loess de la socialité. Mais que vienne le tourbillon de la comptine et cette poussière impalpable est aussitôt balayée, et nous tendons à nouveau les mains de l'innocence dans un monde où tout redevient possible.
Bernot Denise ; Cardinaud Marie-Hélène ; Yin Yin M
Ce manuel a pour but de faire accéder à la compréhension et à la pratique de la langue birmane contemporaine, orale et écrite. Le vocabulaire des leçons est traduit après chacune d'elles. Les fiches grammaticales apportent l'information indispensable à la compréhension des conversations. Les exercices proposés suivent la progression de l'étude de la langue. Leurs corrigés sont rassemblés à la fin de l'ouvrage. Deux glossaires: birman-français et français-birman viennent compléter le tout. Les conversations ont été enregistrées à Yangon (Rangoon).
Puisant dans les littératures tibétaine et chinoise, dans les récits des voyageurs et dans les travaux de nombreux chercheurs, Rolf Alfred Stein (1911-1999) présente ici la foisonnante richesse de la civilisation du Tibet sous ses différents aspects : habitat et populations, histoire, organisation sociale, religion et coutume, arts et lettres. Son propos est de donner, à travers un choix de sujets, de documents et de faits, une vue générale et significative qui permette au lecteur d'appréhender un univers où sacré et profane se mêlent en chaque geste, en chaque son, en chaque voyage. L'ouvrage, publié d'abord en 1962, puis revu par l'auteur en 1987, constitue un livre de référence particulièrement précieux en une période où les Tibétains voient le maintien de leur mode de vie ancestral et de leurs particularités culturelles gravement menacé.
Cet ouvrage a été conçu pour s'utiliser en parallèle avec le Manuel de japonais volume I du même auteur. Il part aussi du niveau débutant, mais - comme son nom l'indique - son approche est différente. Axé sur le dialogue, il permet à l'apprenant d'aborder n'importe quelle situation de communication. Des tableaux de kanji et de nombreux appendices facilitent l'étude et la récapitulation. Le livre s'achève sur des corrigés et un glossaire dans les deux sens. Le CD mp3 qui l'accompagne en fait un instrument d'apprentissage sans équivalent (plus de sept heures trente d'écoute). L'étude conjuguée du présent ouvrage et du volume I du Manuel conduira tout naturellement l'apprenant, comme beaucoup d'autres avant lui, à aborder sans crainte, malgré ses dimensions, le volume II du Manuel.
Ce dictionnaire constitue un ensemble avec le Dictionnaire français-hindi du même auteur. Destiné à l'apprenant en hindi débutant, mais aussi à l'utilisateur hindiphone, il contient environ cinq mille entrées. Le mot d'entrée est imprimé en corps assez important pour aider dans leur recherche ceux qui maîtrisent encore mal la lecture de l'écriture devanâgari. A l'intention des lecteurs hindiphones, le genre des mots français et le féminin des adjectifs ont été inclus. L'entrée en devanâgari est suivie par sa prononciation en écriture phonétique internationale. Une lettre entre parenthèses indique l'origine du mot lorsqu'elle est connue, puis est mentionné son statut grammatical. De nombreuses phrases d'illustration permettent de bien cerner les différentes acceptions du mot et de l'utiliser de manière appropriée.