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PARADOXES ET PROBLEMES
DONNE JOHN
ALLIA
6,20 €
Épuisé
EAN :9782844853684
Ces Paradoxes et problèmes ont été publiés deux ans après la mort de John Donne. L'auteur n'avait jamais osé de son vivant en divulguer la teneur. Le texte sera d'ailleurs censuré dans ses deux premières éditions. Il n'a paru au complet qu'en 1980. Exercice prisé dans les écoles de droit fréquentées par Donne, le paradoxe peut prendre la forme d'un éloge à la gloire d'une chose ou d'une personne méprisée ou bien à la faveur d'une opinion tenue pour absurde. Ainsi Donne discute par exemple du paradoxe qui veut que "les dons du corps valent mieux que ceux de l'esprit ou de la fortune" ou celui qui veut que "les lâches seuls osent mourir". Donne est par contre le premier auteur à introduire dans la langue anglaise le jeu social et poétique du problème, consistant à proposer plusieurs réponses à une question posée. Par exemple: "Pourquoi les grands choisissent-ils, entre ceux qui les servent, de favoriser les maquereaux?" Entre autres raisons, parce que ce sont les seuls qui se font remarquer. Ainsi John Donne aime à prendre le contre-pied des opinions reçues. Et, fort de cette verve ironique, il parvient à déjouer les conventions.
Dunne John-Gregory ; Carrer Patrice ; Pelecanos Ge
Résumé : Situé à Los Angeles dans les années 1940, True Confessions met en scène deux frères irlando-américains, Tom et Desmond Spellacy : exemple typique d'ascension sociale d'immigrés de l'Irlande misérable. Tom, inspecteur de police, enquête sur le meurtre d'une jeune femme dont on a retrouvé le corps coupé en deux. Il s'agit de Lois Fazenda, dont le martyre est inspiré par celui, bien réel, d'Elizabeth Short, qui deviendra le célèbre Dahlia noir de James Ellroy. Desmond, prêtre ayant accédé au rang de monsignore, brigue l'archevêché de Los Angeles et mène une campagne active pour être nommé. Au cours de l'enquête, son frère Tom découvre qu'il a croisé le chemin de la victime... Leurs échanges sont des "confessions" mettant au jour d'une part les névroses sexuelles et les manigances financières de l'Eglise catholique irlandaise, d'autre part les coulisses de la pègre californienne et le rôle douteux de la presse. Ils présentent autant d'intérêt, sinon plus, que la résolution romanesque du meurtre, par ailleurs fort habilement amenée.
John Donne, poète et prédicateur né en 1573 et mort à Londres en 1631, est d'origine irlandaise et catholique. Il fit ses études de droit à Oxford. Converti à l'anglicanisme, il fut nommé Doyen de la cathédrale Saint-Paul en 1615. Il a été considéré comme poète «métaphysique» par ses idées du monde matériel et du monde spirituel. W.B. Yeats et T.S. Eliot se sont réclamés de lui.
Dès 1933, Edmund Husserl, d'ascendance juive, se voit rayé de la liste officielle des professeurs d'université. Peu après sa mort, le père Van Breda, alors étudiant à Louvain, rencontre sa veuve en 1938 à Fribourg. Devant la masse de documents qu'il découvre, dont maints inédits et une bibliothèque de plus de 2700 volumes souvent annotés de la main du maître, Van Breda pressent que s'y trouvent les clefs pour retracer la genèse de la phénoménologie. Sa décision est prise : il faut créer un centre d'études dédié à cette oeuvre. Les précieuses archives doivent franchir les frontières du Reich. Van Breda entend coûte que coûte les sauver d'une destruction certaine, par les mêmes moyens dont usent les nazis dans leur entreprise de spoliation. Un périlleux périple commence dans la clandestinité.
La Chine est de plus en plus présente dans le monde, mais elle en est en même temps comme absente. Nous n'entendons pas sa voix. Jean François Billeter