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La librairie sur la colline
Donati Alba ; Bauer Nathalie
EDITEUR GLOBE
21,90 €
Épuisé
EAN :9782383611301
Alba Donati menait une vie trépidante. Pourtant, à la cinquantaine, elle décide de tout quitter pour retourner à Lucignana, le village de Toscane où elle est née, et ouvrir sa librairie dans une jolie bâtisse à l?orée des bois, sur la colline.Avec seulement 180 habitants dans les environs, son entreprise semble vouée à l?échec. Ouverte en 2019 grâce à un financement participatif, la librairie affronte un incendie qui la détruit en partie, puis, un mois plus tard, les restrictions du confinement. C?est alors que s?organise autour d?Alba un étrange et vertueux mouvement de solidarité.Tout à la fois récit et manifeste, ce journal de bord chronique la vie d?une librairie et de ses lecteurs, jour après jour, joie après peine. L?occasion pour Alba d?évoquer un rêve partagé par beaucoup : recommencer à zéro. Trésor d?érudition, La Librairie sur la colline est aussi une réflexion brillante sur le sens de la vie et le rôle crucial qu?y joue, pour tous ceux qui le veulent, la littérature. 4e de couverture : Alba Donati menait une vie trépidante. Pourtant, à la cinquantaine, elle décide de tout quitter pour retourner à Lucignana, le village de Toscane où elle est née, et ouvrir sa librairie dans une jolie bâtisse à l?orée des bois, sur la colline.Avec seulement 180 habitants dans les environs, son entreprise semble vouée à l?échec. Ouverte en 2019 grâce à un financement participatif, la librairie affronte un incendie qui la détruit en partie, puis, un mois plus tard, les restrictions du confinement. C?est alors que s?organise autour d?Alba un étrange et vertueux mouvement de solidarité.Tout à la fois récit et manifeste, ce journal de bord chronique la vie d?une librairie et de ses lecteurs, jour après jour, joie après peine. L?occasion pour Alba d?évoquer un rêve partagé par beaucoup : recommencer à zéro. Trésor d?érudition, La Librairie sur la colline est aussi une réflexion brillante sur le sens de la vie et le rôle crucial qu?y joue, pour tous ceux qui le veulent, la littérature. Notes Biographiques : Née en 1960, Alba Donati vit entre Florence et Lucignana, d'où sa famille est originaire. Critique littéraire, poète, elle a publié plusieurs recueils, traduits aux États-Unis et lauréats de nombreux prix. En 2015, elle a traduit avec Fausta Garavani les poèmes de Michel Houellebecq. Elle anime des festivals et des événements culturels. En 2017, à Florence, elle a fondé avec son mari Fenysia, une «¿école des langages de la culture¿» où enseignent des écrivains tels que Michela Murgia, Edward Carey et Michael Cunningham. Nathalie Bauer a traduit plus de cent cinquante ouvrages d'écrivains classiques (Primo Levi, Mario Soldati) et contemporains (Antonio Pennacchi, Stefano Massini chez Globe). Elle est également romancière.
Résumé : Voici l'histoire. Voici l'histoire d'une minuscule graine qui va devenir une plante géante. Cette histoire est aussi l'histoire de Fante, qui s'ennuie terriblement devant sa télévision. C'est encore l'histoire d'un couvercle qui se prend pour un chapeau. Voici l'histoire d'Hydromel qui adore l'odeur du thé et en prépare tous les jours, dans sa théière incomplète. Sait-on jamais? des fois où quelqu'un viendrait toquer à sa porte. Voilà. Voilà l'histoire de la rencontre entre Hydromel et Fante et le début d'une très longue amitié.
Cet ouvrage est le catalogue d'exposition éponyme des 80 photographies en noir en blanc de Sylvie Donati à La Villa Hispánica-Cogny-Beaujolais Pierres dorées-France (octobre-novembre 2021). La photographe a suivi, pendant plus d'un an, le quotidien des vignerons de Cogny dans le Beaujolais. Ces photographies se caractérisent par un rendu au plus près des émotions liées à la dureté, à la passion et à la beauté du travail de la vigne à travers toutes ses étapes et toutes ses saisons. Photographie-moi une vigne est un vibrant hommage à l'art de la vigne, aux vignerons, au Beaujolais.
Près de dix ans après son arrivée au pouvoir en 2000, Bachar al-Assad demeure confronté à des défis considérables. L'"héritier" d'Hafez al-Assad a entrepris de rendre à la Syrie son statut d'acteur majeur du Moyen-Orient. Or, en dépit de son alliance avec Téhéran, d'une influence maintenue au Liban - après le retrait de son armée en 2005 - et de relais avancés dans le nouvel Irak, la pertinence stratégique syrienne est érodée. Par ailleurs, la recomposition autoritaire a accentué le repli du pouvoir sur lui-même; elle a marginalisé davantage le Ba'th et creusé les écarts entre une élite enrichie et "mondialisée" et une majorité appauvrie. Au terme d'un vaste travail d'enquête mené dans tout le pays, Caroline Donati analyse dans ce livre les évolutions du "système Assad" depuis sa mise en place en 1970, ainsi que celles de la société. Elle montre pourquoi l'ouverture économique accélérée sous Bachar a fragilisé les équilibres internes. Enfin, elle décrit comment la détresse sociale, le tarissement des ressources et l'absence de procédures démocratiques font le lit de mobilisations identitaires avivées par le contexte régional: du réveil sunnite au revivalisme chrétien, jusqu'aux velléités autonomistes kurdes et à l'affirmation de l'ordre tribal. L'aspiration au changement des intellectuels, de la mouvance islamiste et de la jeunesse étant systématiquement sanctionnée par un pouvoir aux aguets, les perspectives apparaissent bien incertaines pour une population dont la moitié a moins de vingt ans.
Résumé : Tout en délicatesse, un petit personnage va à la rencontre de l'arbre. Dans une première approche, il interroge tous ses sens, pose son oreille sur son écorce et découvre l'odeur de la mousse et celle du vent. Pour en faire son ami, il fait corps avec lui, se sent des racines et des branches pousser. Ainsi, il entre dans l'arbre sans même avoir eu à franchir une porte, et là, il est autre : ours pour se gratter, chenille pour chatouiller ou encore écureuil pour aller de branche en branche. Mais cet échange très intime et sensible avec l'arbre est obligé de s'interrompre, la nuit tombe et la maison, le vrai nid, bat le rappel.
Lorsque j'étais ado, ces métiers ne me faisaient pas rêver. Il faut dire que mes professeurs de collège s'étaient appliqués à nous les présenter comme des voies de garage menant tout droit à l'enfer du chômage. Il fallait passer le bac. A tout prix. Mais ça, c'était avant. Avant le phénomène des élèves surdiplômés sans boulot, avant la pénurie de main-d'oeuvre qui frappe certains secteurs de l'économie, avant que les entreprises peinent à trouver des techniciens qualifiés dans les nouvelles technologies et le développement durable. Pendant un an, j'ai suivi de jeunes apprentis à un moment crucial de leur parcours: la préparation des Olympiades des Métiers, une compétition internationale créée en 1950 et qui aujourd'hui attire plus de cinquante pays pour distinguer les meilleurs professionnels. Quand j'ai commencé cette enquête, je dois avouer que le mot convoquait en moi une image farfelue vaguement inspirée des Jeux olympiques. Je les voyais, en toque, tablier blanc ou salopette, se mettre en place dans les starting-blocks. Boucliers contre plombiers dans une épreuve de lancer de javelot? Coiffeuses des cinq continents s'affrontant au 400 mètres haies devant un public survolté Je n'avais pas tout à fait tort - du moins sur la vision d'un public survolté. Ce que j'y ai vu m'a définitivement ouvert les yeux sur l'avenir de ces métiers.
Homer H. Hickam Jr est né à Coalwood en 1943. Enfant de mineur, il est devenu ingénieur à la Nasa, a entraîné de célèbres astronautes et travaillé sur toutes les fusées et autres navettes lancées par les Américains. Rocker Boys est un classique de la littérature américaine. Un livre d'histoire.
Résumé : Voilà treize ans qu'ils sont ensemble. Pourquoi le pronom "je" a-t-il disparu, corps et âme, de la langue de leurs couples ? Quand les bras grands ouverts de la maternité se sont-ils refermés comme les dents d'un piège ? A Londres, dans une ville amoureusement parcourue et habitée, de l'élection de Barack Obama à la mort de Michael Jackson, deux couples se débattent avec leur histoire, le travail, la quarantaine, les illusions perdues, et leur statut d'émigrés de la deuxième génération devenus parents à leur tour. Ils ont cru à l'intégration, voilà qu'ils se désintègrent. Là-haut, sur sa colline de la rive sud, le phare du Crystal Palace veille sur eux. Doit-on, comme lui, accepter de voir les facettes et les façades de la vie tomber en mille morceaux pour qu'elle soit rebâtie ailleurs, en trois fois plus grand ? Avec brio, avec verve, avec un scalpel trempé dans un élixir de poésie, Diana Evans répond.
Résumé : Les mots nous manquent. Notre époque est féconde en sigles, acronymes barbares et innovations techniques. Mais, pour dire les émotions, les sentiments nouveaux provoqués par notre évolution, pour décrire certaines attitudes humaines, certains états d'âme, les mots nous font défaut. Ceux des dictionnaires existants ne suffisent plus. Alors, Stefano Massini, l'auteur célébré des Frères Lehman (prix Médicis essai et prix du Meilleur livre étranger catégorie Fiction en 2018), s'est attelé à la tâche ludique de nous enrichir... en vocabulaire. Il nous raconte une histoire. Vraie. Héritée du passé. Il nous décrit un geste plein de panache, un renoncement plein de sagesse, une façon de vivre qui rend tout plus drôle et plus léger. Cette histoire fait écho en nous. Elle nous inspire. Nous aurions bien envie de l'endosser ou de la donner en exemple. Et voilà l'auteur qui lui attribue le nom qui manquait : celui de la personne qui l'a incarnée. C'est ainsi que naissent le hookisme, le dottisme, la fusagie, l'adjectif parksien, le verbe mapucher, etc. Lire ce livre sans nous y reconnaître ? Difficile. Le lire sans avoir envie, à notre tour, de jouer à inventer un mot inexistant ? Impossible.
Résumé : Une femme, Miriàm. Un homme, Iosèf. Un jeune couple d'amoureux. Ils se sont rencontrés en Galilée, au Nord d'Israël, et vont se marier à Nazareth. Quand Miriàm annonce à son fiancé qu'elle attend un enfant dont il n'est pas le père, Iosèf ne la dénonce pas aux autorités, comme la loi le prescrit. Il croit en sa parole. Il croit qu'elle est enceinte d'une annonce, il croit à une vérité invraisemblable. "C'est l'hiver en Galilée, mais entre eux deux, c'est le solstice d'été, le jour de la lumière la plus longue". Avec Une tête de nuage, Erri De Luca poursuit sa relecture de la Nativité, abordée précédemment dans Au nom de la mère. Structuré en trois actes, le texte assume une forme dramatique parcourue par des dialogues intenses, non dépourvus d'ironie. Derrière la figure du Messie, Erri De Luca brosse le portrait intime de Marie et Joseph, ici présentés dans leur simple humanité : deux jeunes parents qui s'apprêtent à élever leur enfant, Jésus, dans mille difficultés. Un homme et une femme, liés par un sentiment qui dépasse les faits et s'inscrit dans les mots. "En amour, croire n'est pas céder, mais renforcer, ajouter quelques poignées de confiance ardente".
Svevo Italo ; Fusco Mario ; Piroué Georges ; Miche
Tu dois te représenter quelle violence je me suis fait pour sauter à pieds joints dans mes nouvelles occupations. Je dois en être intimement secoué et, lorsque, sans me le demander, mon roman se présente à moi, moi qui ai toujours aimé tout ce que j'ai fait, je reste stupéfait devant l'évidence de mes images, et j'oublie le monde entier. Ce n'est pas l'activité qui me rend si vivant, c'est le rêve..." Italo Svevo, à sa femme, 1900. "Vers la fin de l'après-midi, ne sachant à quoi m'occuper, je pris un bain. Je sentais sur mon corps une souillure et j'éprouvais le besoin de me laver. Mais une fois dans ma baignoire, je pensai:"Pour me nettoyer, être vraiment net, il faudrait que je sois capable de me dissoudre tout entier dans cette eau."En moi toute volonté était si bien abolie que je ne pris même pas le soin de m'essuyer avant de remettre mes vêtements. Le jour tomba. Je restai longtemps à ma fenêtre à regarder, dans le jardin, les feuilles nouvelles des arbres; et, là, je fus pris de frissons. Avec une certaine satisfaction, je pensai que c'était un accès de fièvre. Je ne souhaitais pas la mort, mais la maladie; une maladie capable de me servir de prétexte pour faire ce que je voulais, ou de m'en empêcher" La Conscience de Zeno, chap. VI.
Dix ans après La Solitude des nombres premiers, un adieu à la jeunesse dans un bouleversant roman d'amour et d'amitié.Chaque été, Teresa passe ses vacances chez sa grand-mère, dans les Pouilles. Une nuit, elle voit par la fenêtre de sa chambre trois garçons se baigner nus dans la piscine de la villa. Ils s'appellent Nicola, Bern et Tommaso, ce sont " ceux de la ferme " d'à côté, jeunes, purs et vibrants de désirs. Teresa l'ignore encore, mais cette rencontre va faire basculer sa vie en l'unissant à ces trois " frères " pour les vingt années à venir, entre amours et rivalités, aspirations et désillusions. Fascinée par Bern, personnage emblématique et tourmenté, viscéralement attaché à la terre somptueuse où il a grandi, elle n'hésitera pas, malgré l'opposition de sa famille, à épouser ses idéaux au sein d'une communauté fondée sur le respect de la nature et le refus du monde matérialiste, à l'image de la génération des années 90, tiraillée entre le besoin de transgression et le désir d'appartenance, mais entièrement tendue vers l'avenir, avide de tout, y compris du ciel.Traduit de l'italien par Nathalie BauerNé en 1982 à Turin, Paolo Giordano est docteur en physique théorique. À l'âge de 26 ans, avec son premier roman, La Solitude des nombres premiers, il est le plus jeune auteur à obtenir le prestigieux prix Strega : deux millions d'exemplaires vendus, une trentaine de traductions dans le monde. Il confirme ensuite son talent dans Le Corps humain et Les Humeurs insolubles.Nathalie Bauer a publié plusieurs romans et traduit plus de cent ouvrages italiens, dont des ?uvres de Mario Soldati, Primo Levi, Natalia Ginzburg, Marcello Fois et Michela Murgia.
Résumé : Naples, années soixante. Au cours de son repas de mariage, Lila découvre que son mari Stefano a offert les chaussures imaginées et dessinées par elle à Marcello Solara, qui règne sur le quartier avec son frère, Michele, deux hommes qu'elle déteste. Pour Lila, née pauvre et devenue riche en épousant l'épicier Carracci, c'est le début d'une période trouble : elle méprise son mari, refuse qu'il la touche, mais finit par céder. Elle va travailler dans la nouvelle boutique de la famille Carracci, tandis que Stefano ouvre également un magasin de chaussures en partenariat avec les Solara. De son côté, son amie Elena, la narratrice, continue ses études au lycée et est toujours amoureuse de Nino Sarratore, qui fréquente à présent l'université. Quand les vacances d'été arrivent, les deux amies partent pour Ischia en compagnie de Nunzia, la mère de Lila, et de Pinuccia, sa belle-soeur, car l'air de la mer doit aider Lila à prendre des forces pour qu'elle puisse donner un fils à Stefano. La famille Sarratore aussi est en vacances à Ischia et bientôt Lila et Elena revoient Nino. Le nouveau nom est la suite de L'amie prodigieuse , qui évoque l'enfance et l'adolescence de Lila et Elena. Avec force et justesse, Elena Ferrante y poursuit sa reconstitution d'un monde, Naples et l'Italie, et d'une époque, des années cinquante à nos jours, donnant naissance à une saga romanesque au souffle unique.