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La fabrique du romantisme : Charles Nodier et les voyages pittoresques
Donat Olivier
PARIS MUSEES
30,00 €
Épuisé
EAN :9782759602735
Recueil d'images magnifiant les sources d'une France redécouverte, les Voyages pittoresques et romantiques dans l'Ancienne France ont constitué une source d'inspiration majeure pour la génération de peintres et d'écrivains nés "avec le siècle". Portée notamment par Charles Nodier (1780-1844), cette entreprise d'exploration d'un territoire aux paysages grandioses et aux monuments oubliés témoigne autant du goût d'une époque que du talent visionnaire de ses concepteurs. Homme de lettres, Nodier a pendant dix ans animé dans son salon de la bibliothèque de l'Arsenal ce que Musset appelait la "grande boutique romantique", point de rencontre d'une communauté intellectuelle où se sont croisés Hugo, Dumas ou Lamartine. C'est à la découverte de ce berceau du romantisme et de ce projet éditorial fondateur que nous invite aujourd'hui La Fabrique du romantisme. Au fil des oeuvres, chacun pourra cheminer, depuis les salons feutrés du quai Morland jusqu'aux sentiers parcourus par des artistes qui eurent à coeur d'immortaliser un patrimoine qu'ils craignaient de voir disparaître.
En 1990, la publication des résultats de la dernière enquête sur les pratiques culturelles des français (La Découverte / La Documentation française) avait suscité de vives réactions. Certains y avaient trouvé la confirmation de l'inefficacité de la politique culturelle de démocratisation, la preuve que rien n'avait changé ; d'autres, à l'inverse, avaient parlé de révolution culturelle, comme si l'audiovisuel avait définitivement remplacé l'imprimé. En 1990, la publication des résultats de la dernière enquête sur les pratiques culturelles des français (La Découverte / La Documentation française) avait suscité de vives réactions. Certains y avaient trouvé la confirmation de l'inefficacité de la politique culturelle de démocratisation, la preuve que rien n'avait changé ; d'autres, à l'inverse, avaient parlé de révolution culturelle, comme si l'audiovisuel avait définitivement remplacé l'imprimé. Ces deux discours, loin d'être incompatible ou antagonistes, doivent être pensés conjointement. C'est ce que tente de faire Olivier Donnat dans ce livre, où il montre comment et pourquoi les transformations récentes des conditions au savoir et aux oeuvres d'art ont développé une " consommation " croissante de culture, sans que les cercles des véritables amateurs de théâtre, de littérature ou d'art contemporain n'augmentent de manière significative. En s'appuyant sur de nombreuses données chiffrées, l'auteur propose une analyse originale de la connaissance que les Français ont du monde des arts et de la culture, de leurs goûts et de leurs comportements, ainsi qu'une description détaillée des principaux " univers culturels " identifiables à l'échelle de la population française. Il revient notamment sur la question de la montée des valeurs juvéniles depuis les années soixante : il souligne l'existence, par-delà les clivages sociaux, de profondes solidarités générationnelles et 'interroge sur les effets de la spectacularisation qu'ont connus certains aspects de la vie culturelle au cours des années quatre-vingt.
L'histoire de l'humanité a été construite par des hommes de bonne volonté, qui ont porté leurs convictions au plus haut avec passion, courage et abnégation face à l'adversité avec un seul maître mot : ne jamais abandonner, ne jamais renoncer. Le Dr Guy Robert fait partie de ces hommes qui ont tout donné à une profession qu'ils ont chérie toute leur vie. Il nous livre un témoignage unique sur l'évolution de l'odontologie et de la lutte syndicale à laquelle il a consacré sa vie. Dans les couloirs du pouvoir, de François Mitterrand à Pierre Bérégovoy, ou encore à Nicolas Sarkozy, il a côtoyé les hommes politiques français les plus célèbres. C'est son regard, véritable morceau d'histoire, qu'il nous livre à l'occasion des 90 ans de son syndicat créé en 1935, les Chirurgiens-dentistes de France. Xavier Riaud
? Le siphon à eau de Seltz est à l'origine d'une véritable épopée qui débute au XIXe siècle. Objet singulier et innovant, il voit tantôt s'associer, tantôt s'affronter pharmaciens, ingénieurs, maîtres verriers, cafetiers et publicistes. Indissociable de la quête humaniste d'une eau potable accessible à tous, le siphon force l'ingéniosité et la créativité des inventeurs. Tour à tour instrument technologique, objet du quotidien ou d'exception et star des expositions universelles, il est aujourd'hui devenu un objet d'art recherché et collectionné. Au fil de centaines de photos, chromos, gravures et peintures, l'auteur nous entraîne des lumières du Paris haussmannien aux salles obscures des cabarets de Montmartre, du Second Empire jusqu'à nos jours, en passant par la Grande Guerre et les Années folles. Il nous raconte l'aventure d'un objet hors du commun qui a révolutionné durablement nos habitudes de consommation, et se réinvente aujourd'hui dans une multitude de nouvelles initiatives.
Berggruen Olivier ; Codognato Mario ; Kuspit Donal
Dès le milieu des années 90, Beatrice Caracciolo utilise le zinc qui, sans être systématiquement présent, constitue désormais l'une des composantes de son art. Certaines pièces parmi les plus importantes ont été réalisées en 1996, alors que la guerre en ex-Yougoslavie faisait rage, ce qui suffit à indiquer que sa présence manifeste d'abord une tension à laquelle s'affronte sa pratique artistique, médium idéal de l'abri auquel l'artiste a symboliquement recours. Le contexte politique et humain des oeuvres réalisées au cours de ces années explicite à l'évidence la mission spirituelle d'un art confronté au chaos de la situation historique et plus largement de la vie. L'emploi du zinc chez Caracciolo n'est pas sans évoquer celui du plomb chez Kiefer. Ce métal revêt cependant chez Caracciolo une autre signification, comme en témoigne son utilisation récente (Chariot, 2006) ; il n'est pas considéré seulement comme un matériau plastique esthétiquement satisfaisant, mais est un véhicule poétique aux résonances multiples, protectrices, mélancoliques, spirituelles... De même ses tableaux - pastels essentiellement - sont autant de reconstitutions mentales de paysages vus, parfois photographiés en amont. On se tromperait à interpréter l'oeuvre comme une simple dérive formelle, ou un jeu sur la forme émancipée. Tout, de la thématique au geste, y est au contraire structuré, justifié, assujetti à une mécanique définie. Dans les expositions de cette artiste italienne installée en France s'imbriquent généralement, autour d'un thème, sculptures, dessins, gravures, photographies et peintures. Ce livre accompagne une exposition rétrospective de Beatrice Caracciolo à la Villa Medici à Rome du 24 janvier - 14 mars 2010.
De la chute de Napoléon à la révolution de 1848, Paris, refusant tout repli identitaire, s'impose comme le carrefour culturel de l'Europe. Cet ouvrage met en scène l'extraordinaire foisonnement artistique qui anime Paris durant cette période. En dépit des aléas politiques, la capitale épouse l'anglophilie littéraire comme vestimentaire, se passionne pour l'Espagne, soutient la cause grecque et pleure la Pologne, découvre l'Allemagne sans pour autant renoncer à l'opéra italien. Elle attire aussi bien Rossini que Liszt et Chopin, se délecte des batailles littéraires, et s'étourdit de luxe et de raffinement. A travers une iconographie abondante accompagnée de nombreux essais et commentaires d'oeuvres, l'ouvrage nous entraîne dans les hauts lieux parisiens du romantisme : des galeries du Palais-Royal au Salon, de la Comédie-Française à la bohème du Quartier latin, de la Nouvelle Athènes aux Grands Boulevards. Loin de se limiter à la peinture et à la sculpture, cette promenade englobe l'architecture, la littérature, le théâtre, la musique, l'opéra et la danse, sans oublier la mode et les arts décoratifs, offrant ainsi au lecteur un panorama saisissant de l'effervescence de l'époque romantique.
Champy-Vinas Cécilie ; Pingeot Anne ; Leribault Ch
A la fin du XIXe siècle, la sculpture est partout : dans les musées, mais aussi dans les rues, sur les façades, sur les places et dans les jardins. la "statuomanie" triomphe. Par ses commandes, la ville de paris a largement contribué à faire de la capitale un vaste musée de sculptures à ciel ouvert. Fait exceptionnel, elle a conservé les modèles en plâtre des statues qu'elle a alors fait exécuter pour orner la ville. A l'occasion du réaménagement de la galerie nord du petit palais, cet ouvrage présente les sculptures monumentales du musée, témoins de l'âge d'or de la statuaire publique à Paris.
Ateliers d'artistes, maisons d'écrivains où l'intelligence et le talent avaient pris leurs quartiers quelques années ou toute une vie... Fidèle à sa nature d'artiste, George Sand avait élu domicile dans la Nouvelle Athènes, patrie du romantisme. Du square d'Orléans au jardin secret de la rue Chaptal - désormais musée de la Vie romantique -, ce premier titre de la collection "Petites Capitales" invite à revoir les lieux privilégiés de l'inspiration de la romancière. En poussant la porte des salons où sont réunis les souvenirs pieux de l'écrivain, parmi les ?uvres de Delacroix, Ingres et Ary Scheffer, les hôtes de la rue Chaptal entrent dans l'intimité d'un monde. Biographie de l'auteur Jérôme Godeau a été commissaire de l'exposition "George Sand, une nature d'artiste" (2004) au musée de la Vie romantique. Il a dirigé, pour les éditions Paris-Musées/ Actes Sud, les collections "Le Promeneur de Paris" et "Les Mots". Dernier ouvrage paru: Tableaux parisiens, Du Moyen-Age à nos jours, six siècles de peinture en capitale (2005) aux éditions Parigramme.
Rosenberg Pierre ; Lhinares Laurence ; Rombout Côm
Débutée dans les années 1970, la collection de Véronique et Louis-Antoine Prat est devenue l'un des ensembles privés de dessins parmi les plus prestigieux au monde. Ce catalogue révèle toute la puissance de cette sélection, qui se concentre sur l'école française avant 1900, et offre un panorama particulièrement représentatif de trois siècles d'art du dessin, de Callot à Seurat. La collection Prat résulte d'une rare alchimie : la rencontre d'un goût raffiné, d'un sens affuté de la chasse au trésor et, ici plus que jamais, d'une érudition sans faille.