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Une société rizicole camerounaise. L'exemple de la SEMRY
Domo Joseph
L'HARMATTAN
24,50 €
Épuisé
EAN :9782343078397
Cette étude se déroule dans le cadre présenté dans cet ouvrage. Les populations impliquées dans le développement de la riziculture ont été embarquées malgré elles dans une aventure dont les tenants et les aboutissants leur sont imposés. Elles se trouvent empêtrées dans une aventure pilotée par une société de développement qu'est la SEMRY (Société d'exploitation et de modernisation de la riziculture de Yagoua). La société de développement a davantage mis l'accent sur la production rizicole, sans véritablement apporter des transformations dans le vécu quotidien de ces populations déboussolées dès que manquent les moyens financiers. Le désir de pratiquer la riziculture et surtout le goût pour la consommation de riz sont devenus pressants, oppressants. Le riz reste malgré tout une denrée qui donne satisfaction, quand bien même les conditions d'irrigation ne sont pas parfaites. A ce niveau, la SEMRY a été d'un apport certain pour juguler, ou du moins minimiser, le poids de la famine si récurrente dans cette partie du territoire national. Tout en luttant contre cette famine endémique, la structure serait un atout majeur de réduction de la pauvreté. Une société de développement aurait davantage contribué au développement local en diversifiant ses activités et en ayant aussi pour souci le bien-être des populations concernées. Ne pas prendre en compte leurs intérêts, c'est faire fausse route.
Le Nord du Cameroun est cette partie du pays qui. pendant de longues années. a vécu comme une entité particulière du fait de l'appartenance du premier président au terroir. La lune pour l'indépendance mais surtout la gestion des affaires de l'Etat revenant à un originaire de cette partie du territoire considérée comme très en retard en matière de la chose scolaire ont tint croire à nombre de Camerounais, surtout ceux de la partie méridionale, que les gens du nord étaient des citoyens à part. ignares. gâtés par la providence. etc. La construction nationale. incombant donc à Ahmadou Ahidjo qui. pour asseoir son pouvoir, n'a pas hésité à utiliser toutes les stratégies qui ont laissé des traces parfois douloureuses chez nombre de concitoyens. a été ressentie comme une usurpation de pouvoir. L'occupation de la sphère politicomilitaire par les natifs du nord a aussi laissé un malaise. surtout rapporté à la pacification quelque peu violente du pays. Au nord. de nombreux clivages et abus ont été commis et certains érigés en mode de fonctionnement de la société. L'arrivée au pouvoir d'un nouveau chef d'Etat en la personne de Paul Biya. la tentative de coup d'Etat perpétrée par les soldats originaires du nord. la mort de l'ancien président. tout cela a contribué à créer des situations malsaines et qui ont failli plonger tout le pays dans la tourmente. Finalement tout est rentré dans l'ordre hormis les pesanteurs psychosociologiques sous-jacentes encore vivaces. Le but du présent travail est, même avec retard. de mettre à nu les non-dits qui ont été pendant longtemps tus et permettre aux lecteurs qui en sont désireux de comprendre le Nord.
Les frontières nées de la colonisation séparent des groupes sociaux qui ont toujours partagé un environnement commun. Désormais, les peuples se reconnaissent comme appartenant à des réalités différentes. La tendance est à la poursuite d'une coopération soutenue et au renforcement des liens à travers la densification et la modernisation des moyens de communication. La mobilité des populations, rendue plus fluide, autorise une meilleure approche des rapports interindividuels dans le cadre formel de la CEMAC.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.